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Blog des ELS La Revue Littéraire
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lundi 13 novembre 2017

2433. Royal au bar de Thibaut Blondel, dans la Nouvelle Quinzaine Littéraire

Royal au bar de Thibaut Blondel est comme un mirage. Après l'avoir vu (lu), l'image ne nous quitte plus, elle nous hante, elle nous habite, elle nous ronge, et pourtant l'évidence même de son inexistence nous écrase. On reste accroché au personnage de Sepherd Edwards - personnages du premier roman de l'auteur, Maelström exotique -, alors que c'est un portrait de l'auteur que nous découvrons sur la couverture. Tout en se montrant, en s'affichant, Thibaut Blondel disparaît derrière son personnage, mais apparaît également continuellement.

Il serait étrange que vous ne sentiez pas une liberté sauvage à la lecture de ce roman ...

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jeudi 9 novembre 2017

2432. Lecture de "Conquistadors" par Eric Vuillard : août 2009

mercredi 8 novembre 2017

2431. La Star et son complexe de René Bonnell, à la Librairie du Cinéma du Panthéon

jeudi 2 novembre 2017

2430. La Star et son complexe de René Bonnell, dans le Social Club de Frédéric Taddeï sur Europe 1

Écouter l'émission

mardi 31 octobre 2017

2428. "Ma vie sans moi, roman" de Nathalie Rheims, dans Femme Actuelle

Ma vie sans moi, roman Autofiction

Nathalie Rheims clôt sa trilogie intime avec ce livre facétieux et émouvant. La voilà qui remonte aux racines de son existence, à la faveur d'une opération des dents. En imaginant une nouvelle Nathalie qui recommence sa vie à zéro, elle se met à nu avec élégance.

A.C., Femme Actuelle, le 25 octobre 2017

2427. "La Star et son complexe" de René Bonnell, dans L'Obs

René Bonnell, l'ex- Monsieur Cinéma de Canal+, s'intéresse au statut de la star. Comment la fabrique-t-on ? Comment l'utilise-t-on? Quelle est sa nécessité ? Quelle angoisse génère ce métier, et que deviennent les problèmes d'identité, dans ce partage entre une extrême publicité et un besoin vital d'intimité ?

Comme le dit Edgar Morin, la vie des stars est publique, et leur vie publique est publicitaire. René Bonnell, qui a fréquenté toute la galaxie du cinéma, analyse et décrit la difficulté d'être de ces créatures paradoxales. A l'heure où, justement les stars disparaissent peu à peu, ces pages ont le mérite de faire l'état des lieux, avec finesse.

F.F., L'Obs, le 19 octobre 2017

2426. "La Star et son complexe" de René Bonnell, par Brigitte Baronnet pour AlloCiné

Comment se fabrique une star ? Dans son nouvel essai, René Bonnell nous plonge dans les coulisses d'Hollywood et plus largement du cinéma. La Star et son complexe de René Bonnell vient de paraitre aux éditions Léo Scheer.

"Etre starisée ne soigne pas le manque d'amour. Je me demande toujours ce qui anime les gens à chercher la notoriété. (...) Qu'est-ce qui vous pousse à chercher la lumière ? Quand tu es jeune, tu vas vers les choses, c'est tout. Après, quand tu les obtiens, tu te demandes ce que tu cherchais et ce que tu cherches au-delà." En préambule de La Star et son complexe (éditions Léo Scheer), René Bonnell met en avant cette citation de Monica Bellucci, résumant bien l'une des complexités du statut de "Star".

Nourri de nombreux biographies, autobiographies et interviews (Marilyn Monroe, Katharine Hepburn, Arletty, Grace de Monaco, Anjelica Huston, Bernadette Laffont, Simone Signoret, Françoise Arnoul ou encore Chiara Mastroianni...), s'appuyant sur des exemples ou propos comme ceux de Juliette Binoche, Léa Seyoux, Kristen Stewart ou Isabelle Huppert, l'auteur propose une radioscopie approfondie de la star et soulève des questionnements autour du besoin de reconnaissance, de la vocation de jouer la comédie, de l'exposition, de la relation à son public et la notoriété... Comment se fabrique une star est la question qui guide ce livre, nous conviant à un véritable ballet de stars et notamment une plongée dans les coulisses d'Hollywood.

La Star et son complexe est le 10e livre de René Bonnell. Auteur de l'essai remarqué Le Cinéma exploité, ce professionnel du cinéma a notamment travaillé pour Gaumont, la direction du cinéma de Canal+ et la présidence de la Fémis, et France Télévisions.

Brigitte Baronnet, Allociné, le 15 octobre 2017

2425. "La Star et son Complexe" de René Bonnell, par Jean Serroy dans Le Dauphiné Libéré

Le cinéma, ça se lit, aussi. En témoignent quatre livres qui, chacun à leur manière, prolongent par les mots le plaisir des images et en décryptent le sens.

La Star et son complexe de René Bonnell

Ayant exercé de son côté de hautes fonctions dans le milieu du cinéma et de la télévision, René Bonnell a côtoyé lui aussi les actrices, à travers la figure sublimée qu'en a construite le 7e art : la star. De cet être qui appartient au monde du fantasme, il trouve le soubassement intime en dégageant chez chacune un dénominateur commun qui est le rapport conflictuel, inassouvi, en tout cas problématique, entretenu avec le père. Nourri d'exemples empruntés à toute l'histoire du cinéma, son livre dégage une sorte de version quasi-névrotique et féminisée du complexe d'Oedipe, qui brise l'image glamoureuse de papier glacé pour mettre à nu cet univers impitoyable dont Hollywood est l'incarnation. Sujet d'actualité s'il en est...

Jean Serroy, Le Dauphiné Libéré, le 29 octobre 2017

mardi 17 octobre 2017

2423. "Des divas et des hommes", Richard Millet invité de Classic Club sur France Musique

Écouter l'émission du jeudi 5 octobre 2017

Des divas et des hommes, avec Richard Millet et Régis Campo

lundi 18 septembre 2017

2422. Entretien sur la longévité entre le Dr Philippe Siou et Stéphanie Benz dans L'EXPRESS

Reprenant son interview du Dr Philippe SIOU à propos de son livre sur la Nouvelle frontière de la LONGÉVITÉ, la journaliste de l'EXPRESS publie ces deux double-pages.

2421. Alexandre Steiger, invité par Denis Podalydès dans le Grand Atelier de Vincent Josse sur France Inter, parle de son roman La Distance

Réécouter l'émission

mardi 12 septembre 2017

2420. Luka Novak présentera son essai, "Le Métro, inconscient urbain", à la Librairie Polonaise, le jeudi 21 septembre 2017

jeudi 7 septembre 2017

2419. "Ma Vie sans moi" de Nathalie Rheims, par Nathalie Six, dans Point de vue

Lire l'article

mardi 5 septembre 2017

2418. Nathalie Rheims invitée de la Première Heure sur RTL avec Éric Jean-Jean

Écouter l'émission du 04 septembre 2017

dimanche 27 août 2017

2417. Ma Vie sans moi, roman, de Nathalie Rheims Les coups de coeur de Géraldine.

Les coups de coeur de Géraldine, le 23 août 2017.

"Ce fut un réel bonheur de lecture que de dévorer ce roman."

L'histoire : Et si avoir de nouvelles dents permettait de recommencer sa vie, de se débarrasser de l'encombrant et tenter de les avoir longues ces dents, histoire rayer le parquet et peut-être, un jour, recevoir le prix Goncourt ?

Mon humble avis : Il y a deux ans, j'étais restée plutôt en froid avec Nathalie Rheims suite à la lecture de son roman d'alors "Place Colette". L'impudeur du récit de son initiation sexuelle d'adolescente m'avait mise très mal à l'aise.

Mais me voici réconciliée avec cette écrivaine que j'avais jusqu'à Place Colette toujours vivement appréciée. Et pourtant, Nathalie Rheims se met vraiment à nu son nouveau roman, mais à nu de l'intérieur. Ce qui pour moi change tout. A mes yeux, l'impudence physique, donc le plus souvent factuelle, ne sert pas à grand-chose. Alors que l'impudicité intime, intestine expose des sentiments, ses sensations, des questionnements, des réflexions qui, certes personnelles, sont bien souvent partagés secrètement par la multitude. En cela, une telle oeuvre peut aider le lecteur sur son chemin de vie s'il est douloureux, ou à comprendre celui des autres.

C'est le poème éponyme d'Armand Robin (1912-1961) qui a inspiré le titre de ce nouveau roman qui s'approche très fort de l'autofiction. Nathalie Rheims, la narratrice, approche les soixante ans et certaines de ses dents, la péremption. Lors de l'opération qui remplacera ces dernières par des implants et des nouvelles dents bien droites et bien blanches, Nathalie Rheims est sous une anesthésie qui lie chimie et une sorte d'hypnose. L'écrivaine se dédouble alors... Et la nouvelle Nathalie décide désormais de reprendre sa vie en main, de remonter dans le temps pour corriger les bévues, voire, orienter l'avenir de l'antan puisqu'elle en connait le futur. La grande décision est de sortir d'une certaine passivité pour désormais se battre, avoir les dents longues, être reconnue par ses pairs, avoir les dents longues quittent à rayer le parquet et un jour, décrocher enfin le prix Goncourt. Bref, recommencer, rattraper le temps perdu, devenir une autre... devenir les autres.

Bien entendu, ces pages fourmillent d'humour et d'autodérision tout en finesse et élégance. Mais pas que... La romancière se livre sans retenue sur ses angoisses de presque sexagénaire, de la vieillesse, de la dégénérescence corporelle. Mais pas que... Son rapport aux hommes, sa discrétion sociale maladive, la peur de l'abandon, ses origines sociales qui la privent sans doute d'une certaine reconnaissance du monde de l'édition. Mais pas que... la liste est longue, cette oeuvre est dense de sujets évoqués.

L'idée pluridimensionelle de ce roman est réellement originale, même si elle m'a quelques fois un peu égarée dans le temps. Mais peu importe. J'y ai retrouvé la romancière que j'aime, son écriture soignée, poétique, touchante, émouvante et souvent très proche de mon ressenti personnel. Etre ou ne pas être, rester soi tout en devenant une autre, devenir une autre malgré les bagages qui pèsent, la distance entre l'être et le paraître, ce que l'on donne à voir et ce que l'on est... Tout cela me parle profondément et ce fut un réel bonheur de lecture que de dévorer ce roman.

Géraldine, le 23 août 2017

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