Accueil
Actualité
Catalogue
A paraître
Blog des ELS La Revue Littéraire

Derniers Commentaires...



mardi 15 janvier 2019

2521. "No Zone" de Bruno Gay, dans Transfuge par Arnaud Viviant

« C'est une révélation de la rentrée littéraire française. Retenez ce nom : Gay. Bruno Gay. Portrait d'un écrivain garçon de café  »

Arnaud Viviant consacre quatre pages dans le numéro de janvier de Transfuge au portrait de Bruno Gay et à la présentation de son premier roman No Zone.

« Dieu sait si j'en ai fait des rencontres avec des écrivains de tous poils, de tous sexes, mais à la fin de celle-ci, je me suis dit : C'est l'une des meilleures. Il est vrai que Bruno Gay sort du cadre sociologique habituel de la littérature française. Ce garçon de café de cinquante-six ans, qui officie dans une brasserie de la rue de Rennes (75006), publie un premier roman, No Zone étonnant et beau, aux Éditions Léo Scheer. »

Pour lire l'article en entier cliquez-ici.

mercredi 9 janvier 2019

2508. Richard MILLET : LA LITTÉRATURE EN FRANCE DEPUIS 1980.

La Revue Littéraire

PRÉSENTE

RICHARD MILLET

LA LITTÉRATURE EN FRANCE DEPUIS 1980

Mercredi 16 Janvier 2019 à 19h au Bedford. Le teaser : ici.

2520. "Sans le baroque" de Thomas A. Ravier dans "Classic Club" de Lionel Esparza sur France Musique

Lionel Esparza recevait Thomas A. Ravier dans Classic Club sur France Musique, pour parler de son amour du baroque et de son nouvel essai, Sans le baroque, la musique serait une erreur.

Réécouter l'émission ici.

lundi 7 janvier 2019

2519. "No Zone" de Bruno Gay, coup de coeur d'Arnaud Viviant dans Le Masque et la Plume

Dans Le Masque et la Plume du 6 janvier, Arnaud Viviant présente son coup de coeur de la rentrée d'hiver : No Zone de Bruno Gay.

« No Zone c'est une histoire totalement classique d'expédition dans un territoire qui a été laminé par une explosion atomique et on y envoie une expédition à la fois de scientifiques et de militaires pour voir ce qu'il reste de la faune, de la flore et peut-être de l'humanité. C'est vraiment un grand roman dans le style anthropocènique. »

Pour écouter l'émission en entier cliquez-ici. (le coup de coeur d'Arnaud Viviant à partir de 49'51)

2518. "No Zone" de Bruno Gay, dans Aujourd'hui en France par Pierre Vavasseur

« Un auteur est né »

Pierre Vavasseur présente ses coups de coeur pour la rentrée d'hiver, parmi lesquels Bruno Gay qui fait une entrée remarquée avec son premier roman No Zone.

Ils gagnent à être connus Certains débutent, d'autres non. Tous ces romanciers méritent de briller en haut de l'affiche de cette rentrée d'hiver.

« On peut être passionné d'art primitif et n'avoir d'yeux que pour le futur. C'est le cas de Bruno Gay, amateur d'art brut et singulier, mais qui , dans ce premier roman, s'en va voir plus loin dans le temps comment ça se passe. Pas très bien. Notre plancher des vaches a bougé ici et là. Des radiations ont fait fuir les populations. Pour les membres d'une téméraire mission scientifique, il reste un mystère à explorer. Écriture habile et ajustée au genre, No Zone se transforme en un récit de guerre, une sorte de cauchemar éveillé qui témoigne par rebond de la violence absolue dont sont capables les hommes. "Bondir dans l'inconnaissable, maître de sa peur, c'est bien de cela qu'il s'agit toujours" écrit Bruno Bay. Naissance absolue d'un écrivain. »

Pour lire l'article en entier cliquez-ici.

jeudi 3 janvier 2019

2517. "Silence, radieux" d'Alexandra Dezzi, dans L'Incorrect par Marc Eynaud

« Un mélange de Lolita Pille, de Kierkegaard et de Stupeflip (mettez le tout dans un shaker, secouez et servez chaud). »

Marc Eynaud dresse le portrait d'Alexandra Dezzi et de son entrée en littérature avec son premier roman Silence, radieux.

Alexandra Dezzi : Obscure Clarté

« L'absurde qui "naît de cette confrontation entre l'appel humain et le silence déraisonnable du monde" disait le maître Albert Camus qu'Alexandra se plaît à citer. Et c'est ce silence qu'elle a décrit dans Silence, radieux. Celui d'une jeune comédienne éprise d'un certain Emmanuel qui ne lui rend pas ses sentiments. Un Emmanuel distant, incapable de répondre à la soif qui dévore celle qui le cherche. Cette quête de soi sera émaillée d'érotisme, de désabusèrent et de spiritualité. »

Pour lire l'article en entier cliquez-ici.

2516. "L'Ivraie" de Bruno Lafourcade dans L'Incorrect

L'Incorrect dresse son palmarès des ouvrages parus en 2018, à la troisième place du podium on retrouve L'Ivraie de Bruno Lafourcade.

Pour découvrir les trois premières places cliquez-ici.

Pour lire l'article en entier cliquez-ici.

mercredi 5 décembre 2018

2515. "Silence, radieux" d'Alexandra Dezzi, Lecture pour La Nuits des débats à l'Hôtel de Ville de Paris

Dans le cadre de « La Nuit des Débats », Alexandra Dezzi fera une lecture de Silence, radieux, et une initiation à la médiation en compagnie de Jean-Marc Bazy, le vendredi 7 décembre, à 21h, dans la Bibliothèque du Conseil de l'Hôtel de Ville de Paris.

Pour plus d'informations cliquez-ici.

mardi 27 novembre 2018

2514. "Sans le baroque" de Thomas A. Ravier dans "Art Press" par Pierre Guglielmina

Dans Art Press, Pierre Guglielmina présente Thomas Ravier point par point à l'occasion de la parution de son essai Sans le baroque, la musique serait une erreur.

« Le 21e siècle sera baroque ou ne sera pas », affirme le romancier et essayiste Thomas Ravier.

« Sans le baroque, la musique serait une erreur, le livre de Thomas Ravier, n'est pas un traité de musicologie mesuré mais une hypothèse radicale sur la disparition de la musique. Hypothèse libérée de la modalité conditionnelle de la formule de Nietzsche, presque frivole, qui l'a engendrée. (…) Evoquant la radicalité de l'hypothèse, je veux surtout parler de sa pointe, de son point. Point de baroque, comme on dirait point de néant. Le point, quintessence du don ou de l'absence. Autant dire que l'hypothèse est vertigineuse, faisant dépendre non seulement la musique, mais la vie même, de cette conscience baroque du néant. Sans le baroque aujourd'hui ? Spectacle, falsification, disparition... »

Pour lire l'article en entier cliquez-ici.

mardi 6 novembre 2018

2513. Angie David dans Le Nouveau Rendez-Vous sur France Inter

G

À l'occasion du référendum en Nouvelle-Calédonie, Laurent Goumarre accueillait Angie David dans « Le Nouveau Rendez-Vous » sur France Inter.

Réécouter l'émission ici.

lundi 5 novembre 2018

2512. "L'Ivraie" de Bruno Lafourcade, dans "L'Express" par Jérôme Dupuis

Du sulfureux, du polar, du politiquement incorrect. Les choix de L'Express.

L'Ivraie de Bruno Lafourcade : La note de L'Express : 16/20

« Miracle, L'Ivraie, par sa radicalité, regorge de scènes justes, cruelles, dérangeantes. On peut le lire comme un anti-Entre les murs, le roman de François Bégaudeau, dont l'adaptation au cinéma avait obtenu la Palme d'or à Cannes. La langue fluide et classique de Lafourcade parvient même à intégrer les tics de langage de l'époque sans tomber dans la caricature type Les Inconnus. »

Pour lire l'article en entier cliquez-ici.

2511. "L'Ivraie" de Bruno Lafourcade, dans "Causeur" par Christopher Gérard

Dans L'Ivraie, à travers la vie d’un lycée technique, Bruno Lafourcade autopsie la fin d’une civilisation.

« Encore un témoignage de la misère des lycées techniques, se demandera le lecteur ? En fait, les choses sont bien plus complexes, grâce au talent, indiscutable, de Lafourcade, qui signe là un vrai livre d’écrivain, hilarant et désespéré, incorrect et plein d’humanité. Car le vrai sujet du livre, c’est le crépuscule, celui d’une civilisation, la nôtre, et celui d’un homme – minuscule grain de sable coincé dans les interstices d’un système devenu fou. »

Pour lire l'article en entier cliquez-ici.

vendredi 2 novembre 2018

2510. L'IVRAIE de Bruno LAFOURCADE par Jérôme DUPUIS pour l'EXPRESS

La note de L'Express : 16/20

C'est bien connu, tous les "profs" de lycée sont de gauche . Enfin, tous sauf un, le héros du roman iconoclaste de Bruno Lafourcade. Lui vote carrément Front national . Écrivain raté, physique de sanglier flirtant avec le quintal, peu sociable, il se retrouve nommé dans un lycée professionnel de Bordeaux . Dès qu'il pénètre dans la salle des profs, avec ses "cafés imbuvables et sa Xerox en panne ", il comprend qu'il est fait comme un rat. Et quand la proviseure lui demande de "renseigner" son dossier , cet amoureux de la langue manque de tomber en syncope.

On s'en doute, ce ne sont pas les copies des Kevin, Marlon et autres Kimberley qui vont lui remonter le moral. Florilège orthographique : gronion, magnère, nassion, prainten... Voilà pour le canevas général . Il faut bien l'avouer, tout était réuni pour produire un roman manichéen, peut-être même légèrement méprisant.

Miracle, L'Ivraie, par sa radicalité, regorge de scènes justes , cruelles, dérangeantes. On peut le lire comme un anti- Entre les murs, le roman de François Bégaudeau, dont l'adaptation au cinéma avait obtenu la Palme d'or à Cannes . La langue fluide et classique de Lafourcade parvient même à intégrer les tics de langage de l'époque sans tomber dans la caricature type Les Inconnus.

Evidemment, derrière la nostalgie des temps anciens et la mélancolie des petits cafés bordelais , le propos est parfois rude. Et pas toujours totalement nouveau : ses tirades contre les skaters rappellent Philippe Muray, ses attaques contre la critique du Monde Josyane Savigneau arrivent un quart de siècle après celles de Jean-Edern Hallier, et sa déploration de l'avachissement général a les accents d'un Renaud Camus . Des références qui situent bien le background intellectuel de Lafourcade. Mais on le sait depuis Gide : on ne fait pas de bonne littérature avec des bons grains.

Jérôme DUPUIS le 2 novembre 2018.

mercredi 31 octobre 2018

2509. "L'Ivraie" de Bruno Lafourcade avec Monique Faucher sur Radio Présence

Ce mardi 30 octobre, Monique Faucher accueillait Bruno Lafourcade dans son émission hebdomadaire Paroles d'Auteur, à l'occasion de la parution de son roman L'Ivraie.

Pour écouter l'entretien en entier cliquez-ici.

jeudi 18 octobre 2018

2507. "Sans le baroque" de Thomas A. Ravier dans Crescendo

Crescendo présente le nouvel essai de Thomas A. Ravier Sans le baroque, la musique serait une erreur.

« Disons-le de suite et sans ambages : la lecture de ce délicieux ouvrage est absolument réjouissante. L’auteur s’y fait en effet le chantre de l’art baroque en adoptant un ton malicieux qui fait merveille de bout en bout, léger, bondissant et percutant à l’image de cette musique qu’il aime par-dessus tout et qu’il adore opposer aux brumes romantiques dominées par "la figure convulsive de la cantatrice-walkyrie aboyant à la mort pour un parterre transi d’hypnose sonore". Le ton est donné, l’humour omniprésent et le sens de la formule saisissant. »

Pour lire l'article en entier cliquez-ici.

Archives Syndication
janvier 2019 (269)
décembre 2018 (183)
novembre 2018 (210)
octobre 2018 (219)
septembre 2018 (257)
août 2018 (227)
juillet 2018 (177)
juin 2018 (192)
mai 2018 (160)
avril 2018 (122)
mars 2018 (210)
février 2018 (193)
janvier 2018 (269)
décembre 2017 (183)
novembre 2017 (210)
octobre 2017 (219)
septembre 2017 (257)
août 2017 (227)
juillet 2017 (177)
mai 2017 (160)
février 2017 (193)
janvier 2017 (269)
décembre 2016 (183)
octobre 2016 (219)
septembre 2016 (257)
août 2016 (227)
juillet 2016 (177)
juin 2016 (192)
mai 2016 (160)
avril 2016 (122)
mars 2016 (210)
février 2016 (193)
janvier 2016 (269)
décembre 2015 (183)
novembre 2015 (210)
octobre 2015 (219)
septembre 2015 (257)
août 2015 (227)
juillet 2015 (177)
juin 2015 (192)
mai 2015 (160)
avril 2015 (122)
mars 2015 (210)
février 2015 (193)
janvier 2015 (269)
décembre 2014 (183)
novembre 2014 (210)
octobre 2014 (219)
septembre 2014 (257)
août 2014 (227)
juillet 2014 (177)
juin 2014 (192)
mai 2014 (160)
avril 2014 (122)
mars 2014 (210)
février 2014 (193)
janvier 2014 (269)
décembre 2013 (183)
novembre 2013 (210)
octobre 2013 (219)
septembre 2013 (257)
août 2013 (227)
juillet 2013 (177)
juin 2013 (192)
mai 2013 (160)
avril 2013 (122)
mars 2013 (210)
février 2013 (193)
janvier 2013 (269)
décembre 2012 (183)
novembre 2012 (210)
octobre 2012 (219)
septembre 2012 (257)
août 2012 (227)
juillet 2012 (177)
juin 2012 (192)
mai 2012 (160)
avril 2012 (122)
mars 2012 (210)
février 2012 (193)
janvier 2012 (269)
décembre 2011 (183)
novembre 2011 (210)
octobre 2011 (219)
septembre 2011 (257)
août 2011 (227)
juillet 2011 (177)
juin 2011 (192)
mai 2011 (160)
avril 2011 (122)
mars 2011 (210)
février 2011 (193)
janvier 2011 (269)
décembre 2010 (183)
novembre 2010 (210)
octobre 2010 (219)
septembre 2010 (257)
août 2010 (227)
juillet 2010 (177)
juin 2010 (192)
mai 2010 (160)
avril 2010 (122)
mars 2010 (210)
février 2010 (193)
janvier 2010 (269)
décembre 2009 (183)
novembre 2009 (210)
octobre 2009 (219)
septembre 2009 (257)
août 2009 (227)
juillet 2009 (177)
juin 2009 (192)
mai 2009 (160)
avril 2009 (122)
mars 2009 (210)
février 2009 (193)
janvier 2009 (269)
décembre 2008 (183)
novembre 2008 (210)
octobre 2008 (219)
septembre 2008 (257)
août 2008 (227)
juillet 2008 (177)
juin 2008 (192)
mai 2008 (160)
avril 2008 (122)
mars 2008 (210)
février 2008 (193)
janvier 2008 (269)
décembre 2007 (183)
novembre 2007 (210)
octobre 2007 (219)
septembre 2007 (257)
août 2007 (227)
juillet 2007 (177)
juin 2007 (192)
fil rss
fil rss commentaires



Copyright
Top