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Blog des ELS La Revue Littéraire



mardi 16 janvier 2018

2445. ''Déchristianisation de la littérature'' de Richard Millet, par Murielle Compère-Demarcy

Dans le numéro de février de Recours au Poème, Murielle Compère-Demarcy présente le dernier essai de Richard Millet Déchristianisation de la littérature.

Les mots de Richard Millet avancent, dans Déchristianisation de la littérature, pour y "voir clair" dans les impasses d’un monde fragilisé par ses propres leurres bornant son acheminement pour le moins déclinant. « (…) je cherche à voir clair dans un paysage devenu incertain, spirituellement et culturellement naufragé, pour le reste entré dans l’apocalypse politico-écologique qui a suivi le slogan anti-christique de la « mort de Dieu ». Il s’agit donc de se repérer, par là de témoigner, d’en arriver parfois au paradoxe d’une présence littéraire, laquelle a la valeur d’un coup de fusil dans la nuit. J’écris devant l’horreur de la décroissance culturelle et spirituelle qui porte encore le nom de littérature, que je rebaptise post-littérature, soit une inversion de la valeur littéraire, et qui s’avance sous le signe de l’Après : le postmoderne, voire le post-postmoderne, le contemporain par défaut, le présent déifié dans le jeune, la tolérance voltairienne dans le cool, et la langue dans l’«authenticité » d’une « culture » devenue simple valeur horizontale…»

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vendredi 12 janvier 2018

2444. "Conversion" de Romaric Sangars, entretien dans L'Incorrect

Dans le numéro de janvier de L'Incorrect, Jacques de Guillebon et Rémi Lélian s'entretiennent avec Romaric Sangars au sujet de son récit Conversion paru le 3 janvier.

Le Verbe divin

Le rédacteur en chef culture de L'Incorrect publie la confession intime de son retour au Christ. L'occasion de traverser l'époque et la littérature.

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2443. "Déchristianisation de la littérature" de Richard Millet dans L'Incorrect

Dans le numéro de janvier de L'Incorrect, Rémi Lélian présente le nouvel essai de Richard Millet Déchristianisation de la littérature paru le 3 janvier.

Le Grand Après

Ecrivain crépusculaire acharné à retranscrire sur le mode intimiste le grand fracas provoqué par la chute d'une civilisation Richard Millet semble osciller en chaque partie de son oeuvre entre une lumière qu'il regrette, plus qu'il ne semble espérer la retrouver, et la scrutation tourmentée de ténèbres en train s'impatroniser partout. Ecrivain du ressassèrent et de la phrase longue grâce auxquels il creuse ses obsessions jusqu'à les évider d'un livre à l'autre, c'est en vis-à-vis de ce qu'il appelle « l'après » que Millet médite à présent de la déchristianisation de la littérature.

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2442. "La Distance" d’Alexandre Steiger dans la sélection du Prix Alain-Fournier 2018

Le 33e Prix Alain-Fournier publie aujourd'hui sa sélection de romans, parmi lesquels La Distance d'Alexandre Steiger. La publication des trois finalistes est attendue pour février.

Alexandre Steiger Éditeur : LÉO SCHEER (23/08/2017) Une fuite d'eau dans un immeuble. La fuite d'un amour: Jeanne. Une facture à régler, et le prix de l'absence à payer. Alexandre, comédien rêveur au chômage, se regarde, non sans humour, dériver dans un Paris menacé par la crue, à la recherche d'un rôle et de son amour perdu. Il glisse dans la sous-location de sa propre vie et le microcrédit de son cœur. Mais sa soif d'absolu le rattrape, tandis que le souvenir de Jeanne persiste. Il faut aller ailleurs. Peut-être substituer, à son amour, une autre histoire: celui d'une vedette de cinéma, de l'Art ou de Dieu ? À moins que la véritable passion ne réside dans ce qui sépare deux êtres: la distance comme condition d'un amour éternel. Alexandre Steiger est comédien et réalisateur. La Distance est son premier roman.

Pour voir la sélection entière cliquez-ici.

jeudi 11 janvier 2018

2441. Romaric Sangars dans L'Observatoire du Journalisme

L'Observatoire du Journalisme interroge Romaric Sangars, rédacteur en chef des pages Culture de L'Incorrect, sur son métier et son nouveau livre Conversion.

« Ce thème (celui du prochain numéro de L'Incorrect: la question de Dieu) semble correspondre également à des aspirations personnelles, c’est un peu le sujet de votre second roman qui vient de sortir chez Léo Scheer ?

Tout à fait. Mais je crois que ce thème, comme l’avait annoncé Malraux, sera le thème essentiel du siècle à venir. Conversion ressortit plutôt au récit autobiographique, et relate, en effet, la double quête initiatique qui fut la mienne, en tant qu’homme et en tant qu’artiste, me menant, pour déployer le verbe profane et assumer ma vocation littéraire, à me rallier au Verbe divin et Son incarnation. Cette confession intime possède néanmoins une véritable dimension générationnelle, ou plus largement collective, dans le sens que le dépassement du nihilisme et de la faillite de tous les idéaux dits « modernes », n’est possible, à mon sens, qu’à condition de nous resituer dans le cadre de l’option fondamentale. Ma confrontation à une crise personnelle se doublait naturellement d’une confrontation à notre crise civilisationnelle. Voilà en tout cas, comment, pour ma part, j’ai traversé ces crises : par la Lumière qui luit dans les ténèbres et que les ténèbres n’ont pas saisie. »

Pour lire l'article en entier cliquez-ici.

lundi 8 janvier 2018

2440. "Conversion" de Romaric Sangars, par Jacques de Guillebon, dans La Nef

Les nouvelles de Dieu sont assez bonnes, contrairement à ce qu’écrivait ce cher Philippe Muray, en 2005, dans son magnifique texte « Dieu merci ». Romaric Sangars, pamphlétaire remarqué pour ses assauts à-propos contre feu Jean d’Ormesson, mais surtout romancier prometteur (Les Verticaux, 2016), en assène une preuve neuve. Conversion, qui paraît en ce mois de janvier (éditions Léo Scheer), est à la fois tout simplement ce que dit son titre, un retour à Dieu, mais aussi la traversée de l’époque récente par une génération...

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Jacques de Guillebon, La Nef, janvier 2018

vendredi 5 janvier 2018

2439. Rencontre Richard Millet et Romaric Sangars

Le cabaret littéraire Le Cercle Cosaque recevra Richard Millet et Romaric Sangars à l'occasion de la publication de leurs ouvrages : Déchristianisation de la littérature et Conversion.

Jeudi 11 janvier à 20h30, chez Barak 29, rue Sambre et Meuse, Paris X.

mardi 26 décembre 2017

2438. "Conversion" de Romaric Sangars, coup de cœur de Patrick Poivre d'Arvor

"Conversion" de Romaric Sangars, en librairie le 3 janvier 2018, coup de cœur de Patrick Poivre d'Arvor dans son émission « Vive les livres » sur CNews.

jeudi 14 décembre 2017

2437. "La Distance" d’Alexandre Steiger, par David Foenkinos, dans L’EXPRESS

Le superbe premier roman d’Alexandre Steiger, La Distance, est le coup de cœur, dans L’EXPRESS, de David Foenkinos. Mais, comme il s’agit d’une rubrique qu’il tient en alternance avec Mazarine Pingeot, il y a eu un mic-mac au magazine, et ils ont indiqué que le livre était le choix de cette dernière, alors que c’est bel et bien David Foenkinos qui l’a écrit ! Nous tenons, du coup, à le remercier chaleureusement ici.

« La rentrée littéraire de septembre s'achève pour laisser place à celle de janvier. Des centaines de romans viennent d'être publiés, pour si peu d'élus. Il y a forcément des livres injustement oubliés. Salomé me dit: " Tu devrais lire ce roman. Il va te plaire. Certaines phrases m'ont fait penser à toi. " Elle cite alors celle-là : "Toute ma vie, j'avais confondu l'amour et les cheveux longs." J'avoue que cela me plaît. J'ai terriblement envie de savoir qui se cache derrières ces mots. Qui est donc Alexandre Steiger ?

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lundi 11 décembre 2017

2436. Les funérailles de la France blanche par Richard Millet

Chronique du 10 décembre 2017 de Richard Millet sur son site :

Les funérailles de la France blanche

Qu’on ne se leurre pas : enterrés en grandes pompes avec la bénédiction de l’État français, le comte d’Ormesson et le chanteur populaire Hallyday ont toujours été morts. Ils ne représentaient rien d’autre que la mort française, la France étant morte, on le sait, depuis un demi-siècle, Mai 1968 n’ayant rien été d’autre que l’ultime contrecoup de la débâcle de 1940, et l’immigration de masse l’accomplissement voulu par le capitalisme mondialisé.

L’unanimité nationale, pompeuse, grotesque, hypocrite qui s’est constituée autour de ces deux personnages est donc la version française du nihilisme contemporain. Certains ont trouvé bon d’évoquer la mort de Cocteau, éclipsée par celle de Piaf, en 1963. Cocteau et Piaf sont encore perçus, à l’étranger, et à des degrés différents, comme des représentants de l’esprit français, lequel n’existe plus depuis longtemps. D’Ormesson et Hallyday sont, eux, inconnus hors de l’hexagone : ils ne sont que des parodies, le premier d’une littérature qui s’est réfugiée dans le simulacre, l’autocensure, la police de la pensée, la falsification, et dont le comte d’Ormesson était la version aimable ; le deuxième n’étant que l’« Elvis français », c’est-à-dire rien : l’ersatz local de cet instrument de domination planétaire qu’est la sous-culture yankee, et qui rappelle que la liberté n’est en vérité que jouissance de la condition d’esclave.

Des « héros », d’Ormesson et Hallyday ? On a ceux qu’on peut, et les « icônes » sont bel et bien des effigies du Démon. Les hommes qu’on a enterrés avec la bénédiction du chef de l’État et de la clique médiatico-littéraire sont, j’y reviens, des symboles de la mort française : la bourgeoisie déculturée se regrette elle-même dans cet homme de lettres certes sympathique mais littérairement sans intérêt, quoiqu’il fût entré dans cette espace de symbolisation culturelle qu’est la Pléiade (comme, avant lui, ces vermicules littéraires que sont le dialoguiste Prévert et l’histrion Boris Vian), tandis que l’autre, « Johnny », non moins sympathique, est pleuré comme un « Dieu » par le « peuple » français, ou par ce qu’il en reste – nul immigré ni descendant d’immigré ne se trouvant à ses funérailles, de la même façon que ces mêmes post-Français ignorent l’existence du comte d’Ormesson, la France américanisée, aliénée, abrutie de rock, de moto, de cannabis et d’athéisme enterrant aussi, en sous-main, un des ultimes représentants de la « vieille France » – la bourgeoisie et le « peuple » devenus l’une et l’autre des zombis sur un territoire qui n’est plus qu’une dépendance de l’Union européenne.

Situé entre le royaume islamique de Belgique et celui, anciennement très catholique, d’Espagne, entre l’Allemagne toujours plus luthérienne et une Italie quasi mafieuse, la France est ravagée par la déchristianisation, l’inculture, la médiocrité, le communautarisme, le séparatisme provincial qui s’ajoute à sa provincialisation post-culturelle : elle n’entretient plus que sa propre caricature sous la forme d’écrivains et de chanteurs insignifiants, ou de produits dérivés tels que le très idéologique Louvre d’Abou Dhabi, qui n’est qu’un Disneyland post-culturel aux mains du pouvoir sunnite.

Ce pays qui ne fait plus que commémorer et enterrer – mais qui a ignoré la mort d’Henri Dutilleux et à peine commenté celle de Pierre Boulez – bannit en revanche les esprits qui continuent à dénoncer le devenir parodique de la culture dans la redéfinition perverse de la « personne humaine », au sein d’un présent où s’agitent des collabos du néant : écrivains et journalistes aussi vulgaires que les « bikers » qui ont descendu les Champs-Elysées, cette prétendue « plus belle avenue du monde » où ils ont défilé, drapeaux américains sur la selle, sous l’œil ému des « Français » qui se croyaient à l’enterrement de Victor Hugo – le pouvoir culturel ayant délivré le message selon lequel culture est désormais passée de Hugo à d’Ormesson, comme de Piaf à Hallyday, avant d’« acter » que les chanteurs chantent maintenant directement en anglais, tandis que le marquis du Clézio, la parolière post-féminine Ernie et le chansonnier Ben Jelloon écrivent dans un sous-français automatiquement traduit « vers » l’anglais par une plateforme de traduction située au Bengladesh.

Le même soir, je suis descendu dans un des rares endroits où s’est réfugié le réel : le RER – ce réseau électif de la réalité. On y est confronté à l’abomination sociale, morale, ethnique, écologique. Cette nuit-là, à la station Gare-de-Lyon, je me tenais le plus loin possible des humanoïdes qui attendaient le train – tout près d’un haut chariot chargé de poubelles transparentes (car même les « sacs poubelles » doivent être transparents, voire « démocratiques »). J’en admirais le contenu comme on peut le faire d’une « pièce » d’art contemporain : gobelets, emballages de sucreries et de kebabs, journaux gratuits, paquets de cigarettes vides, gants perdus, mouchoirs en papier – mais pas de bébé mort). Le balayeur africain me regardait en souriant : « En Afrique, ces déchets vaudraient de l’or », m’a-t-il dit, en un français bien meilleur que celui de deux pouffes blanches dont j’avais fui jusqu’à la voix. « Oui, c’est le monde à l’envers ; ou c’est le nouvel ordre du monde », ai-je répondu avant qu’il n’aille chercher d’autres poubelles, me laissant devant ces déchets somme toute plus estimables que mes contemporains.

Richard Millet le 10.12.2017

mardi 28 novembre 2017

2435. Alexandre Steiger et Les Chiens de Navarre dans Libération

Entretien d'Alexandre Steiger avec Gilles Renault sur Les Chiens de Navarre.

Pour lire l'article en entier cliquez-ici

lundi 27 novembre 2017

2434. "La Star et son complexe" de René Bonnell, avec Pierre Gaffié sur Obliques

René Bonnell est reçu par Pierre Gaffié sur Obliques pour présenter son nouvel essai La Star et son complexe.

Pour réécouter l'entretien cliquez-ici

lundi 13 novembre 2017

2433. "Royal au bar" de Thibaut Blondel, dans la Nouvelle Quinzaine Littéraire

Royal au bar de Thibaut Blondel est comme un mirage. Après l'avoir vu (lu), l'image ne nous quitte plus, elle nous hante, elle nous habite, elle nous ronge, et pourtant l'évidence même de son inexistence nous écrase. On reste accroché au personnage de Sepherd Edwards - personnages du premier roman de l'auteur, Maelström exotique -, alors que c'est un portrait de l'auteur que nous découvrons sur la couverture. Tout en se montrant, en s'affichant, Thibaut Blondel disparaît derrière son personnage, mais apparaît également continuellement.

Il serait étrange que vous ne sentiez pas une liberté sauvage à la lecture de ce roman qui commence sur cette parole de Sepherd Edwards : "Dans une vie, se plaisait-il à répéter derrière une pinte de bière, on a tout au plus cinq, peut-être six secondes de pure liberté." Quelque part dans les pages qui suivent, se trouvent ces six secondes.

Pour lire l'article en entier cliquez-ici.

jeudi 9 novembre 2017

2432. Lecture de "Conquistadors" par Eric Vuillard : août 2009

mercredi 8 novembre 2017

2431. "La Star et son complexe" de René Bonnell, à la Librairie du Cinéma du Panthéon

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