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Blog des ELS La Revue Littéraire



jeudi 18 octobre 2018

2507. "Sans le baroque" de Thomas A. Ravier dans Crescendo

Crescendo présente le nouvel essai de Thomas A. Ravier Sans le baroque, la musique serait une erreur.

« Disons-le de suite et sans ambages : la lecture de ce délicieux ouvrage est absolument réjouissante. L’auteur s’y fait en effet le chantre de l’art baroque en adoptant un ton malicieux qui fait merveille de bout en bout, léger, bondissant et percutant à l’image de cette musique qu’il aime par-dessus tout et qu’il adore opposer aux brumes romantiques dominées par "la figure convulsive de la cantatrice-walkyrie aboyant à la mort pour un parterre transi d’hypnose sonore". Le ton est donné, l’humour omniprésent et le sens de la formule saisissant. »

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mercredi 10 octobre 2018

2506. "Sans le baroque" de Thomas A. Ravier dans "L'Obs" par Jacques Medina

Dans L'Obs, Jacques Medina présente le nouvel essai de Thomas A. Ravier Sans le baroque, la musique serait une erreur.

« Dès la première page, avec "les frémissements contondants du premier violon" et "la chair passementée du temps", on comprend que ce pamphlet pour la musique baroque contre la romantique, qui a "rompu avec la nature", serait métaphorique en diable. Il tient sa promesse. ça vient comme ça vient, sans plan ni dessein, mais l'enthousiasme leur en tient lieu. Comme son maître, Marc-Edouard Nabe, dont le discernement n'est pas la première vertu, Ravier est excellent dans l'exaltation, décevant dans le sarcasme, surprenant dans les rapprochements (Monk/Bossuet), amusant dans les jeux de mots : "Ouïr sans entraves" ... »

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2505. "Sans le baroque" de Thomas A. Ravier en quatrième de "La Croix" par Cécile Guilbert

Dans La Croix, Cécile Guilbert consacre sa chronique en dernière page du journal à Sans le baroque, la musique serait une erreur de Thomas A. Ravier.

Uppercuts & contre-uts

« Son titre détournant Nietzsche ? Sans le baroque, la musique serait une erreur. Son introït détournant Isidore Ducasse ? "Au nom du swing, loin des gâteux du legato et autres rubatos rebattus, je viens renier avec une volonté indomptable le testament industriel de cette humanité nocturne qui va de Wagner à Daft Punk." Et il en détourne beaucoup d'autres - Joyce, Rimbaud, Debord, Claudel, Heidegger - de même que tout lui est bel et bon pour déployer son plaisant plaidoyer : dégagements informés sur le jazz dont une quinzaine de magnifiques pages sur Thelonious Monk et Max Roach ; digressions comparatives sur la musicalité comparée du français et de l'italien ; des chanteuses Piau et Piaf ; du rap et du rock ; mais surtout variations vibrantes des lieux et formules où le baroque respire comme chez lui - ondes et vents, arbres et fleurs, fous et fées de tous les songes d'une nuit d'été. »

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2504. "Silence, radieux" d'Alexandra Dezzi, dans Les Inrocks par Pierre Siankowski

« C'est un des trésors cachés de cette rentrée littéraire. »

Pierre Siankowski présente le premier roman d'Alexandra Dezzi Silence, radieux dans Les Inrocks.

Les possibilités d'une elle

« Ce qui transparaît aussi de Silence, radieux, c'est la joie avec laquelle la jeune auteure compose et traverse elle-même cette première tentative littéraire. À lire Dezzi, on a le sentiment de croiser le jeune Spiderman qui découvre ses superpouvoirs. C'est enlevé, ludique, sexy et totalement réussi. On s'accroche à ce livre, et l'histoire compliquée qui le sous-tend se traverse de façon sereine. Ce n'est jamais trop, ce n'est jamais assez. Là où certains se regardent écrire, Alexandra Dezzi nous offre simplement sa jouissance de se voir devenir humblement écrivaine.  »

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jeudi 4 octobre 2018

2503. "L'Ivraie" de Bruno Lafourcade, dans "Le Figaro Littéraire" par Christian Authier

L'Ivraie de Bruno Lafourcade : professeur au bord de la crise de nerfs par Christian Authier dans Le Figaro Littéraire.

« A travers ce personnage qui tient autant du Ignatius J. Reilly de La Conjuration des imbéciles que de Bardamu, Bruno Lafourcade peint avec force une société gagnée par l'acculturation, le complotisme, l'irrationnel. Sa description du nouvel humain - "vide, hagard, pianoteur" - façonné par les écrans vise en plein centre et l'écrivain rejoint Philippe Muray (cité dans l'épilogue) quand il évoque "le sentiment de vivre dans un canular géant, un monde absurde et surtout inversé, où le vrai était si ahurissant que le parodique devenait plausible." »

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mercredi 3 octobre 2018

2502. "Sans le baroque" de Thomas A. Ravier dans L'Incorrect

Dans le numéro d'octobre de L'Incorrect paraît une note sur Sans le baroque, la musique serait une erreur de Thomas A. Ravier.

« En plus de tenir ses promesses, ce texte lumineux, riches en citations et anecdotes, donnera aux amateurs l'envie d'y retourner et aux curieux, peut-être, d'aller voir de plus près de quel bois se chauffent Deller, Bartoli, Christie, Piau et autres Jaroussky. »

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2501. "Sans le baroque" de Thomas A. Ravier dans L'Intervalle

En une de son blog "L'Intervalle", Fabien Ribéry présente Sans le baroque, la musique serait une erreur de Thomas A. Ravier.

Ouïr sans entraves, le baroque par Thomas A. Ravier

« Parodiant la célèbre phrase de Nietzsche, tirée du Crépuscule des idoles (1888), « Sans la musique, la vie serait une erreur, une besogne éreintante, un exil », son dernier opus est un éloge de la transgression, de l’ivresse dionysiaque, de la liberté mise en notes et voix, Sans le baroque, la musique serait une erreur. Il est devenu bien difficile de suivre Marc-Edouard Nabe, alors que Stéphane Zagdanski s’est tourné essentiellement vers la peinture. Heureusement pour nous, l’auteur du Scandale McEnroe (Gallimard, 2006) n’a pas fait pirouetter son instrument au point de l’envoyer dinguer, et son dernier feu de joie est d’une musique rageuse qui ravit les oreilles. (…) De Cecila Bartoli à Joey Starr (« génie rugueux des volumes en rut »), du baroque au rap, rien de plus naturel selon le Ravier bien tempéré, lorsque l’on partage le goût pour la danse (naître d’abord dans le hip-hop), le travail de l’ornementation, la sensation d’un flux de langage continu (le flow), l’obsession de la diction, le corps théâtral. »

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lundi 1 octobre 2018

2500. "L'Ivraie" de Bruno Lafourcade dans L'Incorrect

Dans le numéro d'octobre de L'Incorrect paraît une note sur L'Ivraie de Bruno Lafourcade.

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lundi 24 septembre 2018

2499. "L'Ivraie" de Bruno Lafourcade, dans Eléments par Patrice Jean

Patrice Jean met en avant L'Ivraie de Bruno Lafourcade dans le numéro de septembre de la revue Eléments.

« L'Ivraie est un roman scandaleux, chacun de ses chapitres a de quoi faire avaler sa pipe à tous les Plenel de la terre. »

La Victoire de la boue

« Qui n'a jamais été pris d'une envie de vomir en entrant dans une librairie ignore la nausée du tout-culturel et ne sait rien de l'écoeurement face au nivellement par la quantité. C'est pourquoi on ne peut plus écrire, aujourd'hui, sans affronter, au moins une fois, les dragons du dérisoire et les démons de la pacotille. Bruno Lafourcade, dans L'Ivraie, livre bataille : son roman n'ajoute pas une histoire de plus à la ribambelle des fictions qui occupent les présentoirs comme des sucreries, non Lafourcade, écrivain sans peur et sans reproches, fixe l'ennemi et le blesse littérairement. Si un poète peut se réfugier dans le quotidien ou la métaphysique, un romancier qui se détourne du présent n'est pas un romancier, c'est un conteur d'histoires, un amuseur, une buse.

Bruno Lafourcade a écrit le grand roman du recouvrement de la vérité par la masse. (…) Chez Lafourcade, les allégories ne sont pas des idées mais la vision (au sens rimbaldien) des lèpres invisibles qui nous ravagent. Qu'on ne s'y trompe pas : ce roman n'est pas un essai pesant, ni un texte allégorique : tout est terriblement concret, terriblement vrai. Le style de Lafourcade est coupant, précis et drôle : oui drôle. L'ironie et le style sont les seules armes d'un écrivain aux prises avec la ruine de la civilisation. »

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vendredi 21 septembre 2018

2498. "L'Ivraie" de Bruno Lafourcade, coup de coeur de Pascal Eysseric sur TV Libertés

Ce jeudi 20 septembre, l'équipe du magazine Eléments sur TV Libertés dans "Le Plus d'Eléments" partageait ses coups de coeurs et ses coups de gueule. Pascal Eysseric, le directeur du magazine, présente L'Ivraie de Bruno Lafourcade, qui fait l'objet d'un article de Patrice Jean dans le prochain numéro.

Pour écouter le coup de coeur (à partir de 20'42) cliquez-ici.

mercredi 19 septembre 2018

2497. "Silence, radieux" d'Alexandra Dezzi en quatrième de Libération

Le portrait d'Alexandra Dezzi qui publie son premier roman Silence, radieux dans Libération, par Quentin Girard.

« Le silence. C'est suffisamment rare à Paris pour être signalé mais, dans ce grand appartement rue de Vaugirard, près du jardin du Luxembourg, toutes fenêtres ouvertes, aucun son, ni voitures, ni cris, ni musique, à part un instant le roucoulement étouffé d'un pigeon. Au point que cela en devienne bruyant de mélancolie. Chaque parole d'Alexandra Dezzi, 29 ans, tape dans les murs pour combler un vide trop grand. Elle s'exprime lentement, avec hésitation et introspection, dans un petit sourire gêné qui semble dire : "Je suis là et je ne suis pas là. J'existe et je n'existe pas. J'apparais et je disparais." ...  »

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mardi 18 septembre 2018

2496. "L'Ivraie" de Bruno Lafourcade dans Le Matricule des Anges

Dans Le Matricule des Anges, Richard Blin présente L'Ivraie de Bruno Lafourcade.

Dans la fraîcheur de l'écart. Avec L'Ivraie, un roman joyeusement subversif, c'est une sorte de "Nausée" antimoderne qu'a écrit Bruno. Lafourcade.

« Ils font du bien, de temps en temps, les romans qui n'évacuent pas le réel et mettent en scène un héros qui ose être lui-même. C'est le cas de L'Ivraie, un roman contant les tribulations de Jean Lafargue, écrivain méconnu et désargenté qui accepte au pied levé un remplacement dans un lycée professionnel de la banlieue bordelaise. (…) C'est-à-dire que ce roman est aussi un roman sur un autre mode de voir et de sentir. Un roman qui plaira à ceux qui veulent du mordant et du paradoxe, qui n'aiment lire, comme Kafka que des livres qui "mordent" et "piquent". »

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vendredi 14 septembre 2018

2495. "Silence, radieux" d'Alexandra Dezzi,par Louis-Henri de La Rochefoucauld dans Technikart

Dans le numéro de septembre de Technikart, Louis-Henri de La Rochefoucauld fait le portrait d'Alexandra Dezzi qui publie son premier roman Silence, radieux aux éditions Léo Scheer.

Anciennement rappeuse au sein d'ORTIES, Alexandra Dezzi se réinvente en écrivain avec un premier roman contemplatif et un brin antimoderne. Un peu de poésie dans ce monde de brutes ?

« Rien n'étant banal avec Alexandra, son livre ne pouvait être une bluette nihiliste comme en publient tant de débutantes de son âge. Son héroïne est "une âme candide" qui erre entre Paris, Rome et Saint-Pierre-de-Chartreuse, cherche encore l'amour dans un monde qui ne cesse de le bafouer, et se découvre peu à peu un mysticisme tendance saint Augustin. Se dessine en creux une critique fine et courageuse du milieu dont elle vient, celui du rap et des banlieues, d'ordinaire porté aux nues par les bourgeois cyniques ou nigauds du politiquement correct contemporain. En voilà une qui a un regard sur l'époque. Mais qui est donc cette drôle de dame ? »

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jeudi 13 septembre 2018

2494. "L'Ivraie" de Bruno Lafourcade dans Les Lettres Françaises

Dans Les Lettres françaises, supplément littéraire de L'Humanité, Jean-Claude Hauc présente L'Ivraie de Bruno Lafourcade.

Le remplaçant

« Mais ce sont bien sûr les élèves de ses diverses classes qui vont le plus ébranler ses illusions concernant l'enseignement. Leur acculturation candide et leur dissipation le terrorisent et l'amusent à la fois. L'écrivain est sidéré par le sabir et les tics de langage d'une engeance indifférente et hostile à la langue française, à l'histoire, au savoir en général. "Ils ne sont même pas incultes, c'est pire : ils ont l'air de naître, de n'avoir jamais rien appris…" Il tente de faire se redresser les avachis, lutte contre les smartphones, s'efforce d'instaurer un soupçon de discipline, un rien de politesse. Leur goût du complotisme nourri par les réseaux sociaux le désespère. Mais il prend conscience également que se construit au fil des mois une relation presque paternelle. Sa culture fascine ses turbulentes ouailles qui tiennent bientôt leur ombrageux professeur pour un super-héros dont les cerveau est une sorte de disque dur, une extension de Wikipédia. (…) Lors de son ultime cours, ces derniers auxquels il vient d'annoncer son départ sombrent dans une étranger mélancolie "Trop la mort, dit l'un deux. On va vous regretter." Ainsi se termine ce roman à la fois hilarant et désespérant, qui constitue une radiographie sans concession d'une certaine école républicaine. »

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mardi 11 septembre 2018

2493. "L'Ivraie" de Bruno Lafourcade sur le blog des arts

En une du "blog des arts", Alain Vollerin présente L'Ivraie de Bruno Lafourcade.

« L'histoire d'un écrivain méconnu, sans argent, qui accepte un « remplacement » dans un lycée professionnel de la banlieue bordelaise. Bruno Lafourcade saisit cet argument pour dire, dans un humour rude mais nécessaire, la démagogie de certains enseignants et l'acculturation d'une part de la jeunesse imprégnée de complotisme que nous ne cessons de dénoncer, ici. (…) Bruno Lafourcade décrit aussi une histoire d'amour qui poussera son héros, Jean Lafargue, vers un retour à sa vocation littéraire, et aux espoirs de sa jeunesse. Ce livre est un des constats les plus courageux sur l'état de notre société française en totale déliquessence. Je vous recommande vraiment de le lire dans les délais les plus brefs. »

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