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dimanche 30 mai 2010
Par general,
dimanche 30 mai 2010
Aujourd'hui, dimanche 30 mai 2010, Saphia Azzeddine est l'invitée de Laurent Delahousse dans le 13 h 15 du JT de France 2, avec Martine Aubry, Catherine Pancol, Julia de Funes et Cynthia Fleury.
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samedi 29 mai 2010
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samedi 29 mai 2010
Dans le cadre de son émission Des mots de minuit, Philippe Lefait a repris une de nos idées : faire lire des extraits des textes de ses invités par une comédienne : Alexandra Lemasson, qui est également l'auteure de la biographie de Virginia Woolf chez Gallimard et de La Petite Folie. aux ELS.
ÉriK Orsenna semble ému d'entendre lire ainsi un extrait de son livre : Si on dansait ? La lecture de textes sur scène ou à la télévision (Fabrice Luchini, Édouard Baer, etc, Textes et Voix) devient un moyen de plus en plus utile et efficace pour transmettre l'univers d'un livre et d'un auteur.
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vendredi 28 mai 2010
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vendredi 28 mai 2010
Indifférente aux aboiements, mine de rien, une petite communauté est en train de se former autour de la Collection M@nuscrits, malgré certains couacs regrettables. Alors que les remarquables Récits d'Oswand d'Éric Meije, viennent de paraître en librairie, sur son site : STRASS DE LA PHILOSOPHIE : Hors-champs, Contretemps, Contrefaçons", Jean-Clet Martin, (l'auteur de ''La Chambre), accueille l'auteur du prochain livre de la Collection M@nuscrits des ELS à paraître cet automne : Alain Baudemont, (premier livre entièrement composé à partir de commentaires) :
"Trois flocons d'hommes.
Rêve blanc berceau
Oui, c'est un rêve-blanc-berceau, Lire la suite
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vendredi 28 mai 2010
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jeudi 27 mai 2010
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jeudi 27 mai 2010
En janvier 2010, Nathalie Rheims a décidé de créer sa société de production de cinéma : Bérel Film, avec Nicole Firn, et de l'installer au 14-16 rue de Verneuil. (Son prochain livre ne sortira qu'en novembre 2010).
Fin mai 2010, son premier film "entre en préparation". Il s'agit de Mon père est femme de ménage adapté du deuxième livre de Saphia Azzeddine. Le premier, Confidences à Allah a triomphé au théâtre, et connait, deux ans et demi après sa sortie en librairie, un destin exceptionnel en entrant dans les listes des meilleures ventes (16e la semaine dernière, 11e cette semaine du classement de l'Express).
Ayant acquis les droits d'adaptation du livre au cinéma, Nathalie Rheims demande à Saphia Azzeddine d'écrire, elle même, le scénario et décide de lui confier la réalisation de son premier film. Aujourd'hui, démarrer son activité de production par le premier film d'un réalisateur sans expérience de cinéma relève de l'exploit. Il suffit d'observer le nombre de projets de réalisateurs chevronnés qui n'aboutissent pas après des années de "galères", victimes de la situation économique des chaines de télévision et de la crise financière, pour le mesurer.
Le rôle-titre sera interprété par François Cluzet. L'engagement d'un des plus grands acteurs français actuels, son véritable "coup de foudre" pour le scénario, sa confiance dans l'équipe du film, ont apporté une grande crédibilité au projet.
À partir de là, Nathalie Rheims a pu trouver des partenaires : ARP Sélection, une des meilleures sociétés française de distribution et de production actuelle, dirigée par Laurent Pétin et Michèle Halberstadt (qui parvient à poursuivre, en parallèle, sa carrière d'écrivain) et L.P.R (La Petite Reine) la société de Thomas Langmann, (qui est en train de prendre la relève de son père, Claude) qu'il anime avec son directeur général et producteur associé : Emmanuel Montamat.
La production d'un film se réalise avec de nombreux partenaires sur lesquels nous reviendrons au cours des différentes étapes. Le tournage sera de sept semaines, du 12 juillet au 20 août 2010, pour tenir compte des vacances scolaires des enfants appelés à jouer dans le film. La sortie en salle est programmée pour le printemps 2011. Le mercredi soir de cette sortie, dans la "salle des chiffres", une nouvelle aventure extraordinaire commencera pour Nathalie Rheims et Saphia Azzeddine.
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mercredi 26 mai 2010
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mercredi 26 mai 2010
Le Prix de l’Inaperçu a été remis hier soir à Éric Vuillard pour Conquistadors.
Partant du principe que les trompettes de la renommée ne sont pas à l’abri des fausses notes, ce prix, créé en 2008, récompense un livre qui méritait le tintamarre et n’a rencontré que la ferveur solitaire de quelques happy few. C’est un prix qui veut élargir le cercle, donner à admirer au plus grand nombre ce qui est réellement admirable, contre le mouvement général.
Conquistadors, qui est un grand livre (nous n’avons jamais douté de son destin) était le candidat idéal. Ce Prix de l’Inaperçu 2010 ne passera pas inaperçu, nous en sommes sûrs. Il a même des années devant lui pour prouver qu’il a eu raison, mille fois raison.
Le Prix a été remis au Café de l’Industrie dans une ambiance chaleureuse. L’annonce a été faite par Niels Ahl, notamment en présence de l'éditeur Philippe Picquier (récompensé pour La Plaine de Bi Feiyu au titre du roman étranger).
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mercredi 26 mai 2010
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samedi 22 mai 2010
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samedi 22 mai 2010
"LES POSSIBILTÉS D'UNE ELLE.
L'argent ne fait pas le bonheur, l'amour non plus d'ailleurs !
Rosa Blum va sur ses quarante ans, elle est aimée, très aimée. Par son mari, Jean. Et bientôt par Denis, un homme qui aurait pu n'être que de passage.
Entre les deux, son coeur balance. Doit-elle quitter le pesant confort familial ? Ou interrompre cette liaison qu'elle voudrait sans lendemain ? Rosa Blum tente régulièrement d'échapper à ce marivaudage.
Les mois se suivent et les chapitres "FIN" se superposent à de nouveaux débuts qui tournent court.
Tout a commencé par hasard, il suffirait d'un rien pour que tout s'arrête. Mais rien n'y fait. Elle quitte son amant. Un coup de fil. Et ça repart.
Elle avoue tout à son époux. Il s'accroche d'autant plus. Alors Rosa n'en fait qu'à sa tête. Le problème est qu'elle ne sait plus où donner de la tête ! Dans les bras de Denis, la quiétude conjugale et l'énergie joyeuse de ses deux enfants l'appellent. Dans l'appartement familial, elle ne parvient plus à vibrer, pleure les fougueuses étreintes de Denis.
Autant de possibilités, autant d'impossibles. Incapable de trancher, Rosa reste suspendue, figée, ne se réanimant que par instants.
La plume de Sarah Stern joue avec les atermoiement de cette Madame Bovary du XXIe siècle.
Que veut la femme ? À cette éternelle question, ces Chroniques d'un adultère offrent une bien jolie réponse en forme de point d'interrogation."
Sandra Basch, le 21 mai 2010.
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samedi 22 mai 2010
"Mois d'août caniculaire. Les températures grimpent, le monde ne tourne pas rond : 300% d'accidents de la route enplus, presqu'autant d'homicides. Sale temps pour les déviants, les instables.
Rosa Blum, femme mariée de 40 ans et mère de deux enfants, a quitté la nationale conjugale. Direction le GR de l'adultère, le gymkhana de la roucoulade, où atteindre le sommet marque le début de la chute.
À chaque chapitre, le récit se double d'une seconde version des faits qui illustre la valse-hésitation d'une épouse partagée entre son mari, sa famille et son amant.
Sarah Stern évite la tiédeur des banales histoires de tromperie. De renoncement en rebondissement, sa plume joue le thermomètre à la hausse et laisse les coeurs frivoles dans le rouge... Romance d'été, attention danger."
Laurence Halloche, le 21 mai 2010.
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vendredi 21 mai 2010
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vendredi 21 mai 2010
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mercredi 19 mai 2010
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mercredi 19 mai 2010
Sur son site, au fond d'une mer turquoise, vingt mille lieues sous les livres, la sirène-panthère-lectrice (une espèce rare en voie de disparition) poursuit son inventaire et les chroniques de ses lectures. B.P. devrait peut-être y songer.
"Sarah Stern, née en 1967 - vit et travaille à Paris - signe ici avec brio un roman sur un sujet maintes fois exploité. "Chroniques d'un adultère" éd. Léo Scheer, 2010 ne ressemble justement pas à ces autres romans.
Sujet difficile, car il est tentant pour l'auteur de prendre position : soit de défendre la légitimité de l'adultère, et de se justifier de ses actes au travers des personnages, soit au contraire, de condamner cet état de fait, et de culpabiliser, de mettre mal à l'aise le lecteur qui percevrait un livre plutôt moralisateur.
Il n'y a rien de tout cela. Fort heureusement, pour la grande joie du lecteur, Sarah Stern, non seulement rend ses personnages attachants, mais surtout,lève le voile sur leurs faiblesses, leurs doutes, et aussi, il est important de le souligner, leur courage mêlé de désespoir.
C'est ainsi que nous rencontrons Rosa Blum, mère de famille - très mariée ! -, épouse de Jean, avec qui elle a deux enfants. Lire la suite
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mercredi 19 mai 2010
Deux ans et demi après sa sortie en librairie (4 janvier 2008) le premier roman de Saphia Azzeddine fait son entrée dans le classement des meilleures ventes de l'Express en 16e position. Le palmares Tite Live sera publié dans l'Express du 27 mai 2010. Du jamais vu.
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dimanche 16 mai 2010
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dimanche 16 mai 2010
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vendredi 14 mai 2010
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vendredi 14 mai 2010
Nous avons découvert, à vingt mille lieues sous les livres, une sirène-lectrice attentive dont le pseudo est Panthere et qui semble décidée à lire et à rendre compte de quelques livres de notre catalogue. Un éditeur peut-il attendre plus d'un blog consacré à la communication de ses auteurs.?
"Difficile de ne pas lire le roman suivant de Saphia Azzeddine, après que son premier roman Confidences à Allah, fut littéralement dévoré. Mon père est femme de ménage, éd. Léo Scheer, 2009, est incontestablement le frère du premier roman : un air de famille, mais des différences nettes, qui démarquent ces deux ouvrages l'un de l'autre tant par le contenu que par l'écriture. Lire la suite
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mardi 11 mai 2010
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mardi 11 mai 2010
Dans notre métier, nous avons la chance de découvrir les textes de nos auteurs avec quelques mois d’avance. À la rentrée, sortira, aux Éditions Léo Scheer, un recueil de nouvelles qui a pour titre Paris, je t’aime. Écrit par une jeune inconnue, Myriam Thibault, ce livre mérite toute notre attention.
Ces textes décrivent des personnages plongés dans le Paris de ce début de siècle qui ne cessent d’être ballottés par leurs sentiments. L’auteur, toujours à propos, rythme ses récits de références musicales, cinématographiques et littéraires. J’ai été conquise. D’autant plus que Myriam Thibault a 17 ans ! La maturité et la justesse de son propos ne peuvent faire soupçonner son jeune âge. Angie David, son éditrice, est également sous le charme de ces nouvelles.
Garder son enthousiasme dans ce métier est facile lorsque nous avons à défendre ce type de livre.
Paris je t’aime sortira en librairie le 25 août 2010. D’ici là, je vais lire notre rentrée avec gourmandise.
Anne Procureur
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lundi 10 mai 2010
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lundi 10 mai 2010
Un éditeur ne devrait peut-être pas le crier sur les toits, mais avoir un livre dans la sélection du Prix de L'Inaperçu, cela fait particulièrement plaisir. Il s'agit de récompenser les meilleurs romans qui n'ont pas bénéficié de la couverture médiatique qu'ils auraient mérité de recevoir. Certains éditeurs peuvent culpabiliser en se disant qu'ils avaient la responsabilité d'un grand livre et qu'ils n'ont pas réussi à le "faire passer" auprès des medias. Pour Conquistadors d' Éric Vuillard, ce n'est pas le cas. Les journalistes, les critiques l'ont lu, ils nous ont dit qu'il s'agissait sans doute d'un véritable chef d'oeuvre, mais ils ont souvent ajouté qu'ils se sentaient démunis, désemparés devant ce texte, car comment écrire et faire passer auprès des lecteurs une oeuvre qui plane aussi haut au dessus de la production habituelle?... D'autres nous ont expliqué, (ce qui n'est pas faux), qu'ils avaient besoin de beaucoup de place pour parler de ce livre et que cette place n'existait plus dans les medias pour le livre en général...Le Prix de L'Inaperçu vient réparer cette injustice et c'est une bonne chose dont il faut parler.
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samedi 8 mai 2010
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samedi 8 mai 2010
Comme Ben, quand même nous l'a signalé, Le Complot des apparences de Sacha Ramos est l'un des trente livres sélectionnés par le jury du prix Orange. Il reste deux étapes à franchir : le 20 mai, une dernière liste sera publiée, qui comprendra cinq noms ; le 7 juin, le lauréat sera désigné. Dans les deux cas, c'est le vote des internautes qui sera décisif, ce qui rend ce prix particulièrement intéressant et novateur. Seule la liste des trente aura été établie par le jury "officiel", présidé cette année par Erik Orsenna.
Le roman de Sacha a d'ailleurs fait l'objet, sur le site du prix, d'une critique enthousiaste écrite par une internaute, Stéphanie Capiez, que voici :
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vendredi 7 mai 2010
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vendredi 7 mai 2010
Sur son Blog : Vingt mille lieues sous les livres le billet de Panthere sur Confidences à Allah de Saphia Azzeddine.
"Ces derniers jours, on entend à nouveau parler du livre de Saphia azzedine "Confidences à Allah" éd. Léo Scheer 2008 (146 p, 15€) depuis qu'elle fut l'invitée à l'émission de Laurent Ruquier, ce 1er mai 2010. Lire la suite
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vendredi 7 mai 2010

Vie et Morts de Quentin Vachdet regroupe quatre-vingts histoires courtes, dont le personnage, récurrent, n’est autre que Quentin Vachdet. Le lecteur le trouvera donc dans toutes les situa- tions et postures imaginables, des plus prosaïques aux plus miraculeuses, des plus fantastiques aux plus absurdes.
À la manière d’un Chaplin, ou d’un Tati, ce personnage semble incarner ou donner lieu à tous les possibles. Tel un grain de sable qui grippe la grande machine du monde, il passe d’une scène à l’autre, comme dans des vignettes de comics, jusqu’à la chute, qui relève, le plus souvent, du non-sens cher à l’humour anglais.
Statisticien dans l’industrie pharmaceutique, Vincent Haudiquet est aussi écrivain. Il collabore à Fluide glacial depuis une vingtaine d’années, où il tient une rubrique d’aphorismes humo- ristiques. Vie et Morts de Quentin Vachdet est son quatrième livre.
Extrait
Quentin Vachdet amateur de tennis
Quentin Vachdet travaillait dans une usine de fabrication de roues de bicyclette. Unique membre du service qualité, c’est à lui qu’incombait la tâche de vérifier que le rapport de la circonférence sur le diamètre de chaque unité était bien égal au nombre pi, gage d’une parfaite rotondité. Un jour, il feignit une fatigue généralisée et obtint un arrêt maladie de deux semaines auprès d’un médecin serviable dont la clientèle n’était pas suffisamment nombreuse pour lui permettre d’être incorruptible. Quentin profita de ce temps libre acquis abusivement pour se rendre aux internationaux de tennis de Nanzou- le-Fleuri. Hélas pour lui, il apparut à son insu sur des photographies publiées par des journaux locaux et nationaux ainsi qu’au cours de certaines retransmissions télévisées. Il était très reconnaissable en dépit des efforts qu’il faisait, lorsqu’il pensait entrer dans le champ de l’objectif d’un appareil photo ou d’une caméra, pour dissimuler son visage derrière l’une de ses mains ou la visière de sa casquette.
Lorsque la supercherie fut ainsi dévoilée aux yeux de tous, l’employeur de Quentin dont la confiance avait été trahie, ne pouvant pas rester sans réaction, décida de sanctionner d’une mise à pied sans salaire son employé indélicat. Cette punition sévère et méritée aurait toutefois pu être évitée par Quentin s’il n’avait pas attiré sur lui l’attention des photographes et des cameramen en remportant le tournoi de Nanzou-le-Fleuri.
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jeudi 6 mai 2010
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jeudi 6 mai 2010

Lancé dans le monde, « Je » découvre, rencontre, respire, aime et c’est si facile, marche, lit, regarde, habite à Vienne, écrit, parle, pense, aime et c’est si difficile, vit en coloca- tion, traduit, écoute de la musique, fait la cuisine, roule à vélo, prend le tram, aime.
Un récit au charme hypnotique où l’on découvre toute la simple complexité d’une sub- jectivité allant toujours plus loin dans l’ego pour en annihiler l’insupportable emphase et dessiner le squelette fragile des affects, des désirs. Un moment d’émotion et de vérité porté par une langue rythmée, évidente.
Extrait
« ... j’écris, j’écris et je suis mes pensées, j’écris et chacune de mes phrases commence par je, j’ai choisi cette règle du je, je ne savais pas que c’était si difficile, je ne croyais pas l’égo- centrisme si difficile, je ne me rendais pas compte que c’était une transgression, je ne pen- sais pas qu’il était si difficile de dire je, j’en fais l’expérience phrase après phrase, j’en fais l’expérience mot après mot, j’écris que j’écris, j’écris que je marche, j’écris comme je marche, j’écris en suivant le rythme des mots, j’écris en cherchant mon souffle, j’écris et j’oublie le sens, j’écris jusqu’à ce que ma tête soit vide, j’écris jusqu’à ce que les mots me soient étrangers, j’écris dans une concentration totale, j’écris comme on joue d’un instru- ment inconnu, j’écris et je tends l’oreille, j’écris et chaque mot en invite un autre, j’écris je et je suis le fil, j’écris je et je suis sur le fil. »
L’auteur
RÉMI MARIE vit et travaille à Digne-les-Bains. Il a publié en revues. JE est son premier livre.


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jeudi 6 mai 2010
Sur le site de Critiques Libres ce billet de F.A., chroniqueur inscrit le 26 janvier 2010, 32 ans.
La note: 10 etoiles sur 10.
Sur quatorze façons d'aller dans le même café
"Tout commence par une phrase simple : « Je sors de chez moi, je traverse un peu de ville et je vais au café ». L’action décrite est minimale, le mouvement d’un corps humain d’un point à un autre. L’objet est commun, presque trivial : aller au bistrot. Dans ce mouvement et dans cette simplicité, un imaginaire se déploie, en lien avec l’expérience sensorielle du moment. Cet imaginaire est peuplé d’êtres bizarres et étrangement familiers. Les piliers de bar, les serveurs, les clients, les propriétaires… Entre ouverture aux autres et misanthropie, le voilà funambule qui s’efforce de rester lui-même : « Je ne dois pas les laisser trop s’éloigner de moi ni trop m’éloigner d’eux ». Lire la suite
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mercredi 5 mai 2010
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mercredi 5 mai 2010

«Parfois, quand un événement me touche particulièrement, j’écris un petit texte de fiction. Ce premier recueil regroupe quelques-unes des nouvelles que m’a inspirées, au fil des années, ma pratique de cinéaste. Chacune traite de l’une des étapes de la fabrication d’un film.»
Camille de Casabianca
De la nuit des César aux rebondissements d’une fiction centrée sur une célèbre animatrice d’émissions culinaires, d’un plateau en Hongrie dans les années 80 à un baiser avec Gérard Depardieu, ou encore à l’occasion de la création du Nouveau Parti anticapitaliste autour d’Olivier Besancenot, Camille de Casabianca épingle, sur le ton enjoué, drôle et impertinent qui la caractérise, les aléas du métier de cinéaste. _Arrière-plan des tournages, galères de la promotion, avant-premières dans d’obscures salles aux quatre coins de la France… autant de facettes de l’univers du septième art que ces huit nouvelles entre réalité et imaginaire restituent, à l’encontre des clichés d’un « monde de paillettes ». Ce sont aussi les coulisses d’une pratique singulière – et d’une vie passionnée – que révèle un regard à la fois amusé, tendre et lucide.
Camille de Casabianca est cinéaste. Elle a publié un premier roman au Seuil : Le Lapin enchanté.
Extrait
« Parfois, quand un événement me touche particulièrement, j’écris un petit texte de fiction. Ce recueil regroupe quelques-unes des nouvelles que m’a inspirées ma pratique de cinéaste. Chacune traite de l’une des étapes de la fabrication d’un film. »
Gros Casting, récit des rapports entre une vedette et un cinéaste
Tournage Hongrois, récit d’une actrice
Le Jour J, récit d’une sortie
La puissance du regard, récit de la rencontre entre un producteur et un cinéaste
Six jours en Pologne, récit d'une accompagnatrice
La Nuit des César
Le héros dans l’ombre, récit d’un tournage
C’est parti, extraits du journal de la cinéaste
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mercredi 5 mai 2010


Nouvelles du cinéma de Camille de Casabianca, en librairie le mercredi 12 mai 2010.
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mercredi 5 mai 2010


Vie et Morts de Quentin Vachdet de Vincent Haudiquet, en librairie le mercredi 05 mai 2010.
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mercredi 5 mai 2010
À partir de ce mois de mai 2010, les Blogs des ELS vont devenir, principalement des outils de travail même s'ils permettront de poursuivre, pour les ELS, le dialogue engagé avec les internautes. Lire la suite
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mardi 4 mai 2010
Par general,
mardi 4 mai 2010
Sur le site Actua Litté.com, Nicolas Gary lance le débat sur le livre de Y.B. et Abner Assoun : Bugsy Pinsky contre le complot juif :
"Qu’il soit permis à l’humble chroniqueur surchargé de plaider coupable, une fois n’est pas coutume. Et que l’auteur l’excuse par avance de n’avoir probablement rien compris à son bouquin, au point de n’avoir même pas compris s’il s’agissait d’un dédoublement de personnalité classique ou bien d’une œuvre écrite à quatre mains… Et une fois son pardon dûment obtenu, par cette brève introduction, laissez-moi vous causer dans l’oreille d’un truc qui m’a complètement échappé. Et pourtant tenu en haleine d’un bout à l’autre.
Bugsy Pinsky est né juif. Sa mère peut en attester, sur la vie d’son fils. Quant à son père, il a pris l’habitude de le croire. Donc, va donc pour le mieux, excepté que le petit est dyslexique. Ce qui pose de sacrés problèmes. Enfin, surtout à lui, parce que sa mère, qui l’aime, le comprend parfaitement. Mais voilà, un jour Bugsy quitte - toujours trop tôt - la maison, et voilà qu’il tourne mal et finit en prison. Je vous la fais courte : ses petits larcins valent cependant le détour. Et dans ces neuf mètres carrés, il va faire une triple rencontre, accompagnée d’une grande révélation : on survit plus longtemps musulman en prison que juif. La conversion s’imposait comme une évidence.
Et au sortir du cachot, c’est alors la lutte armée contre tout ce que l’on a pu lui inculquer de ce que les juifs ont fait de pire - le grand complot - qu’il est impératif de démanteler. Et de confondre au grand jour. Et pour cela… Bugsy et sa bande sont prêts à tout. Mais vraiment à tout. Même à enfiler des burqas pour pénétrer la zone réservée aux femmes dans la mosquée et tenter de prêcher la bonne parole… Organiser des attentats ratés, tenter de pénétrer de l’intérieur dans un hospice réservé aux anciens rabbins - ou un truc du genre…
Bon, sans avoir la critique facile, ce livre reste, malgré sa petite taille, un brin confus. Pas dense, mais on se perd en digression et anecdotes qui vous font tourner les pages, sans plus trop savoir pourquoi, presque machinalement, mais avec plaisir. Et ça, c’est pas banal. Parce que s’il y a une thèse dans ce livre, c’est que l’imbécillité et le sectarisme sont les vraies plaies du monde. Un étrange chant de tolérance vibre, auquel les médias ou les invités de plateaux télé n’habituent pas le grand public que nous sommes. Et pourtant, un chant qui résonne étrangement juste.
En évoquant dans les dernières pages « une fable antisémite contre l’antisémitisme », on retombe sur ses pattes, et l’on se dit que l’on a bien compris le fond de ce dont il s’agit, tout en étant assuré que l’on est probablement passé à côté de la moitié du livre. À cause des interjections et autres vocables en arabe ou hébreu qui parsèment le texte, à cause des phrases hypnotiques qui endorment la vigilance du lecteur au point de l’assoupir, et ainsi de suite.
Et comme dans l’ensemble, on ferme le livre, un peu courbaturé, comme après une sieste dans le TGV, mais que, malgré tout, on se sent reposé et d’attaque, limite en pleine forme, il suffit de quelques pas, de s’étirer un peu pour oublier la sensation d’avoir dormi contre une planche de bois façon oscilloscope. Bon livre ? Mauvais livre ? Aucune idée… mais je ne crois pas m’être ennuyé…"
Nicolas Gary, le samedi 01 mai 2010.
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lundi 3 mai 2010
Par general,
lundi 3 mai 2010
Ne ratez pas le nouveau numéro de Chronic'art, disponible aujourd'hui. Sacha Ramos, avec Le Complot des apparences, y fait l'ouverture d'un passionnant dossier sur "Les Nouveaux Rebelles", où figurent également Benoît Duteurtre, Philippe Muray, Olivier Maulin, Jérôme Leroy, Fabrice Pliskin, Pierre Jourde ou François Taillandier, et dont voici le chapô : Ils ne sont ni bien-pensants, ni écolos, ni engagés, ni anti-quoi que ce soit. Leurs romans portent un regard caustique et lucide sur la grande pouponnière marchande qu'est devenu l'Occident. Ce sont les nouveaux rebelles, le contraire des rebellocrates officiels. On respire.
L'entretien avec Sacha commence comme suit. Nous vous laissons en découvrir la totalité en kiosque.
Dandy alone in Barcelone
Propos recueillis par Romaric Sangars
Avec Le Complot des apparences, Sacha Ramos débarque sur la scène littéraire en mode offensif, hilarant et radical pour se livrer au sac de Barcelone, capitale de l'empire du Bien et de l'armée des clones...
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dimanche 2 mai 2010
Par general,
dimanche 2 mai 2010
Après la performance de Saphia Azzeddine dans l'émission de Laurent Ruquier du 1er mai 2010, Confidences à Allah (publié en janvier 2008) est classé N°1 des meilleures ventes de livres sur Amazon. (classement du dimanche 2 mai 2010 à 17h).
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