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Blog des ELS


mercredi 29 février 2012

1867. Leçons sur la langue française de Pierre Guyotat par Jean-Clet Martin

Sur son blog : Strass de la philosophie, Jean-Clet Martin écrit à propos du dernier livre de Pierre Guyotat aux ELS (1) :

GUYOTAT PROFESSEUR.

Donner une leçon pourrait se comprendre comme une manière d'en imposer et de faire montre d'une technicité excessive. Mais ce serait oublier que donner un cours, cela engage une donation, un don : un art de se donner soi-même dans l'exercice d'un souci qui suppose que le maître est d'abord celui qui s'ouvre à fond, attentif à quelque chose qui lui appartient sans doute mais qui ne provient pas de lui. Le professeur rend visible autre chose que sa seule présence et ne cesse de s'oublier, de se retrancher sous la lecture des autres, les autres étant précisément un nom, celui des auteurs auxquels s'arrêtent ces leçons.

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vendredi 24 février 2012

1866. Actualité d'Emmanuelle Heidsieck

Emmanuelle Heidsieck, auteur de Vacances d'été, membre du jury du premier Prix du Roman Social qui sera remis à Paris, le 20 juin 2012.

Autres membres du jury:

Claude Alphandéry, Président d'honneur du Prix du Roman Social
Président du Conseil National de l'Insertion par l'Activité Economique (CNIAE)

Martin Hirsch, co-président du jury
Président de l'Agence du Service Civique

Joy Sorman, co-présidente du jury
Ecrivain et essayiste, auteure notamment de L'inhabitable (Ed. Alternatives, 2011) et de Paris, Gare du Nord (Ed. Gallimard, 2011)

Emmanuel Adely
Ecrivain, auteur notamment de Genèse (Ed. du Seuil, 2008) et de Sommes (Ed. Argol, 2009)

Jeanne Benameur
Ecrivain, auteure notamment des Insurrections singulières (Ed. Actes Sud, 2011)

Philippe Caïla
Directeur général de l'Association pour la Formation Professionnelle des Adultes (AFPA)

Jérôme Leroy
Ecrivain, auteur notamment de A vos Marx, prêts, partez ! (Ed. Baleine, 2009) et du Bloc (Ed. Gallimard, 2011)

Jean-Baptiste Obéniche
Directeur de l'Agence Nationale pour l'Amélioration des Conditions de Travail (ANACT)

Pascal Picq
Paléoanthropologue, maître de conférences au Collège de France et auteur de nombreuses publications scientifiques sur le propre de l'espèce humaine

Gilles Vanderpooten
Directeur de la rédaction de l'ONG Reporters d'espoir, auteur du livre d'entretiens Engagez-vous! avec Stéphane Hessel

1865. Article de Steven Le Roy sur L'Ambassade de Dominique Julien dans Le Télégramme

Retrouvez Dominique Julien et son dernier roman L'Ambassade dans Le Télégramme du 22 février, article de Steven Le Roy.

Jeu de massacre à L'ambassade.

Il a posé son vélo et ses chefaillons honnis le temps d'un livre. L'auteur brestois Dominique Julien, en ouvrant une belle Ambassade, n'a toutefois pas oublié l'irrévérence, le rythme et son style imbattable pour poursuivre sa belle aventure littéraire.

Il prend un air pincé et une voix nasillarde. C'est un roman drôôôle. C'est comme ça qu'ils disent dans les émissions littéraires à la noix, non. Dominique Julien n'a pas changé. Depuis son Extramuros et ses quatre livres suivants, il continue à nourrir de savants mépris et de violentes affections, souvent inattendues. Dernière victime en date: Pascal Quignard, qui fait de la camelote, tout le temps. Voilà. Je ne voulais pas faire un livre pathos à la Quignard, u truc où l'auteur pose en permanence. Alors, il s'est servi de l'expérience d'un ami là-haut, en Scandinavie, pour un truc joyeux sobrement sous-titré récit d'humour nordique. il dit ignorer ce qu'est la gaudriole d'Helsinki, mais je trouvais ça bien. Surtout, sous des apparences youkaïdi-youkaïda, le roman cogne et tapel. Adoube aussi.

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1864. Article sur Si de Hélène Bessette par Elisabeth Philippe

Retrouvez Hélène Bessette dans Les Inrockuptibles du 22 février pour le nouveau livre Si, article d'Elisabeth Philippe.

Hors les murs

Dans ce texte paru en 1964, Hélène Bessette démolit les stéréotypes qui corsètent l'image de la femme. Avec une fulgurante modernité.

Voici l'heure du Gardenal et du champagne. Désira ne désire plus que ça, un suicide, si possible solution Hollywood, seule échappatoire envisageable pour une femme de sa condition: Dame seule trente ans. Dans la France des années 60, on ne vit pas ainsi sans mari. Ou bien c'est qu'on est une catin. Ou alors frigide. Ou, qui sait, homosexuelle. Les voisins scrutent ses moindres faits et gestes, la soupçonnent d'avortements clandestins. Le quartier se scandalise parce qu'elle se rend au cinéma. Seule. Qui suis-je?, se demande Désira. Une femme./ Je ne suis qu'une femme./ Ne que. Un être incomplet, mineur, pas libre de ses actes.

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jeudi 23 février 2012

1863. Sur La Revue Littéraire par Jean-Clet Martin

Jean-Clet Martin nous fait l'honneur des STRASS DE LA PHILOSOPHIE à propos de la nouvelle formule de La Revue Littéraire (N° 52) :

"La revue littéraire publiée depuis bientôt dix ans aux éditions Léo Scheer nous présente sa nouvelle formule, inscrite essentiellement sous le signe de la variété, au sens que Valéry pouvait donner à ce terme pour dire la multiplicité des parcours et des approches dont un objet se montre capable -comme si les chemins de la pensée cessaient d’aller tout droit pour ouvrir davantage des bifurcations qui font le propre d’une véritable lecture.

La revue littéraire en ce sens est bien une vue mais dont l’image implique des points très différents, des hauteurs qui ne se recouvrent pas en nous fournissant les éléments les plus anguleux de la littérature, sachant qu’il n’y a pas de littéralité de la littérature et que cette dernière s’ouvre toujours au milieu, comme Don Quichotte dont le fil s’interrompt au milieu du "Chapitre huit" et dont le narrateur retrouve la suite du manuscrit pêle-mêle dans un vieux dépôt de papiers, écrit en une langue inconnue pour laquelle il lui fallait d’abord trouver un traducteur.

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1862. Le miroir à sons de Patrice Trigano par Ludovic Barbieri dans CHRONIC'ART

Il a inspiré un essai célèbre à Michel Foucault, inventé le camping-car de luxe (une roulotte ferroviaire tout-confort, admirée partout où il allait), suscité l'admiration des surréalistes et composé l'une des oeuvres les plus bizarres de notre littérature : c'est Raymond Roussel, l'auteur de Locus solus et d'Impressions d'Afrique, héritier d'une fortune colossale (que gérera le père de Michel Leiris) et héros de cet étonnant roman du galeriste Patrice Trigano, qui avait déjà écrit sur Artaud dans La Canne de Saint-Patrick. Plus qu'un roman, d'ailleurs, Le Miroir à sons est une concaténation de deux textes, et même de trois. En guise d'ouverture, un récit-cadre où l'auteur raconte comment, à l'occasion d'une visite de routine à l'Hôtel Drouot, il tombe sur un lot curieux comprenant un entonnoir, un encrier, une poupée cassée et une cuiller en bois, ainsi qu'un manuscrit caché dans une chemise cartonnée, intitulé Le Miroir à sons. Intrigué, il achète le tout (3 euros) et se plonge dans le manuscrit. Trigano s'efface, place au livre inventé...

Celui-ci est double : d'un côté, le discours non daté d'un homme à son psychanalyste ; de l'autre, les entretiens de Roussel avec le docteur Janet, en 1897, puis une sorte de biographie commentée de l'écrivain au fil des décennies, jusqu'à sa mort à Palerme en 1933. L'analysant du premier récit, évidemment, est obsédé par Roussel, dans l'existence de qui il croit trouver des échos étranges. « Ma vie, dit-il, est entrée en résonance avec la sienne. Son parcours, sa névrose, son oeuvre me fascinent peut-être parce qu'ils prennent la forme d'une tentative désespérée mais méritoire de vouloir réenchanter le monde en partant de sa douleur. Et peut-être aussi pour d'autres raisons qui m'échappent ». Un peu déconcertant au début, le dispositif biscornu, variation sur le récit dans le récit, ne tarde pas à produire son effet : jeux de renvois entre le narrateur et Roussel, entrée dans le dédale de l'inconscient, figures de la folie et du génie sont quelques-uns des thèmes de ce livre bizarre et très réussi, aux limites du roman, du jeu littéraire et de l'essai. Comme le dit le narrateur devant son psy muet : « Comme tout cela se ressemble ! ».

Ludovic Barbiéri

mercredi 22 février 2012

1861. L'actualité de Ludovic Hary

Retrouvez l'interview réalisée par Philippe Régnier et diffusée sur Fréquence Paris Plurielle (103.3) sur le livre de Ludovic Hary, Prendre la route, et de ses propres yeux.
Interview réalisée le lundi 30 janvier dernier, de 8 h 30 à 9 h 30.
CLIQUER ICI

Retrouvez le livre aussi lors de La Librairie Francophone d'Emmanuel Kherad de Georges Marc, le samedi 11 février dernier.
CLIQUER ICI

1860. Yves Mamou entretien avec Catherine Holué dans LE PANORAMA DU MÉDECIN

Le livre de Yves Mamou : Israël. Les maladies des religieux jetait Un regard décalé sur le conflit israélo-palestinien. L'entretien approfondi menée par Catherine Holué avec l'auteur pour le très sérieux Panorama du médecin remet les idées en place.

Maladies génétiques, l’ennemi commun des juif et musulmans.

Dans son essai « Israël : les maladies des religieux » (éd. Léo Scheer), le journaliste Yves Mamou met en lumière un point commun étonnant entre Israéliens juifs et arabes et Palestiniens des territoires. Ces populations donnent en effet naissance à un nombre anormalement élevé d’enfants victimes de maladies génétiques rares.

"Ce problème peu connu de santé publiquem’a paru un bon vecteur pour explorer les relations entre Israéliens et Palestiniens en dehors des clichés habituels sur la guerre, les « bons et les méchants."

Yves Mamou a été journaliste économique au quotidien Le Monde pendant vingt-trois ans, spécialiste notamment de l’industrie pharmaceutique. Son intérêt pour la problématique de la dépendance des personnes âgées l’a conduit à écrire un guide pratique en 1998, « Parents à charge » (Grasset), puis à cofonder le site d’information grand public agevillage.com deux ans plus tard, dont il est toujours responsable éditorial. Il est aussi l’auteur de plusieurs romans policiers : « Camélia.came » paru en 2008 chez Stock, « ''Une longue cuillère pour le diable'' » paru en 2010 aux éditions Léo Scheer, dans lequel il est question de terrorisme pharmaceutique, et « Rendez Sam » à paraître en mars 2012 chez le même éditeur.

Retards mentaux, troubles rénaux,malformations cardiaques, déformations du squelette, surdité ou cécité congénitales sont les symptômes les plus fréquents d’un phénomène dû, selon les spécialistes, à la consanguinité propre à chaque communauté. À l’hôpital Hadassah de Jérusalem, on soigne indifféremment juifs, musulmans et chrétiens. Mais dans sa lutte contre la maladie, l’équipe médicale doit intégrer l’origine ethnique du patient, les mariages arrangés, le refus du dépistage et de l’interruption volontaire de grossesse pour des raisons religieuses.

Panorama du médecin : Pourquoi avez-vous choisi de vous pencher sur ce sujet ?

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mardi 21 février 2012

1859. Gabriel Matzneff dans le Figaro Magazine par Jean-Marc Parisis

Article de Jean-Marc Parisis dans le Figaro Magazine du 17 février sur La Séquence de l'énergumène de Gabriel Matzneff.

A lui, Cognacq-Jay!

En 1963, Henri Chapier confie une chronique télé à Gabriel Matzneff dans le quotidien Combat animé par Philippe Tesson. Ça tombe bien, Matzneff n'a ni argent ni télé, il la regardera chez des amis, qui ne s'engueuleront pas sur le programme, il n'y a qu'une chaîne. C'est l'époque des Averty, Zitrone, Lux. L'Elysée campe en noir et blanc rue Cognacq-Jay, on peut virer une speakerine pour un genou trop découvert, mais Godard passe dans Cinépanorama. Allumé, fin, cultivé, Matzneff déborde du petit écran. Il moque les cadors gaullistes et voit juste, notamment à l'assassinat de Kennedy: Sa mort est celle de notre confiance. La chronique s'achève en 1965, laissant à la télé un pouvoir totalitaire, hypnotique déjà pointé par Matzneff. De temps en temps, on s'exclame: Par les moustaches de Staline, ce que ça peut être idiot!, mais on n'éteint pas. Seul Staline s'est éteint.

Jean-Marc PARISIS

1858. Sibylle Grimbert répond au "Questionnaire du lundi" de France Culture

Chaque lundi, dans "Le Rendez-vous" de France Culture, présenté par Laurent Goumarre, Manou Farine interroge une personnalité sur ses lectures. C'était, hier soir, lundi 20 février, le tour de Sibylle Grimbert. Vous pouvez écouter l'émission sur cette page (à partir de la vingt-quatrième minute).

lundi 20 février 2012

1857. Article sur La Vache au nez subtil de Campos de Carvalho par Éric Dussert

Retrouvez La Vache au nez subtil de Campos de Carvalho par Éric Dussert sur le site internet Lekti-ecriture.com

Découvrez l'article en cliquant ici

1856. Benoit Caudoux dans libr-critique

Sur quatorze façons d’aller dans le même café, de Benoit Caudoux, chroniqué par Jean-Nicolas Clamanges pour libr-critique.

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1855. Dominique Julien dans Marianne

Retrouvez Dominique Julien et son roman L'Ambassade par Marin de Viry, dans l'hebdomadaire Marianne du 18 février.

Helsinki ne répond plus

Hilarante satire du milieu de la diplomatie culturelle, le nouveau roman de Dominique Julien, l'Ambassade, vise en plein dans le mythe.

Le très hilarant, allègre et fin roman de Dominique Julien l'Ambassade nous projette en Finlande, pays que l'on décrit volontiers comme la source féconde où les sociétés du sud de l'Europe se régénéreront, mais qui en prend ici pour son grade. C'est plus précisément à l'ambassade de France à Helsinki qu'échoue le narrateur, pour un job improbable dans le périmètre très flou de l'action culturelle. Ce garçon fraîchement diplômé de Science-Po a décrété après ses études distraites un moratoire de ses ambitions de carrière, et n'a qu'une joie dans l'existence: bichonner une Renault 12 tunée. Un mélange de bon sens, de renonciation à imprimer sa marque sur le monde et de préférence inconsciente pour la chasteté fait le fond de ce personnage à la fois régressif et tonique, inexistant et débrouillard. Nous sommes en face d'une sorte de planqué actif, psychologiquement taillé pour jouer les seconds rôles, et qui se retrouve tapi au sein d'une vaste organisation qui fait semblant d'avoir quelque chose à faire sur Terre: l'ambassade de France.

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1854. Claire Berest dans Télé 7 Jours

Article de France Cavalié dans Télé 7 Jours sur le roman de Claire Berest, L'Orchestre vide

Alma rêvait de devenir chanteuse mais elle hésitait avec médecin légiste, femme de ménage, profiler ou écrivain... Alma prépare un DEA sur le théâtre de Racine mais elle rencontre le beau John, chanteur de rock, au Festival de Belfort. Son mémoire passe à l'as. En quelques heures, elle décide de le suivre à New York...
Intense, électrique, le récit de son road-movie musical est truffé de détails, d'anecdotes de coulisses. Les kilomètres en car, les nuits dans les hôtels impersonnels, le temps hors du temps, sans repère. Et l'amour, fusionnel.

France CAVALIÉ

samedi 18 février 2012

1853. Gabriel Matzneff à La Pagode

Séance de rattrapage pour tous ceux qui n'avaient pu assister à la soirée consacrée par le magazine Transfuge à Gabriel Matzneff et au film Les Nouveaux Monstres, le 7 février dernier, au cinéma La Pagode.

1852. Un concurrent de La Revue Littéraire

Lors de la soirée consacrée au lancement de la nouvelle formule de La Revue Littéraire nous avons découvert une contre-façon. Celle de Kamel Toe, qu'on retrouve sur LeNoyau.biz. Entre la NRF et ça, pas sûr qu'on résiste à la pression.

vendredi 17 février 2012

1851. La Conquête du monde dans la blogosphère

Bilan d'étape de la carrière de La Conquête du monde de Sibylle Grimbert dans la blogosphère.
À ce jour, et à notre connaissance, cinq blogs en ont parlé :

L'Ivrogne
Avec une écriture vive et enlevée, pleine d’humour et de tendresse, elle nous scotche à ses mots et nous conduit pas à pas aux côtés de Ludovic dans sa descente aux enfers...

Moi, Clara et les mots
Après Le vent tourne, quel plaisir de retrouver l’écriture de Sibylle Grimbert ! Cette écriture où l’ironie, l’humour égratignent les codes uniformisés de notre société, des gens bien comme il le faut.

La Littérature sous caféine. Le blog d'Aymeric Patricot
Le roman nous propose un véritable mythe moderne : Ludovic n’est pas un Frankenstein voulant créer la vie, ni un super-héros développant un pouvoir particulier, mais un individu ambitionnant de s’approprier l’ensemble du réel. Comme il se doit, cette hubris lui coûtera cher.

Les Chroniques d'Alfred Eibel
Sibylle Grimbert dissèque avec une remarquable minutie ce qui a amené Ludovic à dérailler.

La Chronique littéraire du Mutualiste
Ce décalage grandissant permet à Sibylle Grimbert d'écrire, entre légèreté et gravité, et surtout avec un humour omniprésent et caustique, ce véritable roman de l'incompréhension où, faisant preuve d'une grande finesse psychologique, elle dissèque, impitoyable, avec jubilation et ironie, mais non sans indignation et émotion, les arcanes psychologiques de son personnage aux prises avec une société impitoyable...

1850. Pierre Guyotat par JACQUES DRILLON DANS LE NOUVEL OBS.

Vous trouverez un article sur le livre de P. Guyotat que nous venons de publier dans le Nouvel Obs de cette semaine signé par Jacques Drillon.

jeudi 16 février 2012

1849. "Encore un billet stupide" par SIDÉRANT

Commentaire hilarant lu sur le Net à propos du milieu de l'édition :

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1847. Claire Berest dans la sélection de GQ Magazine.

GQ, "Le magazine qui parle aux hommes sur un autre ton" a choisi 9 romans dans la rentrée janvier/février, celui de Claire Berest fait partie de la sélection :

L’Orchestre vide de Claire Berest c’est un peu Une année studieuse mais en live. Bien entendu le rappeur canadien Buck 65 n’a pas la notoriété de Jean-Luc Godard. Mais ce roman met également en scène la rencontre d’un artiste et d’une toute jeune femme racontée par celle-ci. Sauf qu’on a affaire à un récit au présent, au journal d’une tournée à travers les Etats-Unis et d’un amour de plus en plus fusionnel qui va amener Claire Berest à écrire pour son compagnon, puis à chanter avec lui. "Notre énergie est toute entière économisée à mener ces chansons sur les routes, à les faire vivre, chaque soir, à les faire mourir, chaque soir, dans le dernier rayon des spotlights, les lumières artificielles." Ce qui est précieux dans l’écriture de Claire Berest c’est qu’elle nous montre la vie de musicien avec les yeux de quelqu’un qui ne se destinait absolument pas à cette profession. Les nôtres en somme.

lundi 13 février 2012

1846. Claire Berest dans le Figaro Magazine

Retrouvez le roman de Claire Berest, L'Orchestre vide, dans le Figaro Magazine du samedi 11 février 2012. Article d'Isabelle Courty.

Let's rock!

Il aura suffit d'un Would you marry me? pour qu'Alma s'envole avec John, chanteur charismatique d'un groupe de rock anglais. Elle sera sa muse, son ombre, son double. Ensemble, ils formeront une organisation bicéphale indéfectible. Dallas, Montréal, Austin, L.A, ou San Diego: les tournées sont interminables, les rythmes de vie déstructurés, les nuits blanches et les bars glauques. Bientôt, les corps s'épuisent, les lieux finissent par se ressembler jusqu'à ce qu'Alma monte sur scène. Dès les premières pages, Claire Berest nous harponne et nous embarque dans un road-movie électrique.
D'une voix originale et d'une incroyable vivacité, elle creuse le sillon de la passion amoureuse et de l'abandon de soi. Pete Doherty, Jamie Hince, Gnarls Barkley sont aussi du voyage... Vite, la BO du livre!

Isabelle COURTY

dimanche 12 février 2012

1845. LA REVUE LITTÉRAIRE.

vendredi 10 février 2012

1844. Dominique Julien sur Tébéo (Télévision Bretagne Ouest)

Dominique Julien était l’invité de Tébéo (Télévision Bretagne Ouest), mercredi 8 février, pour présenter son dernier livre : L’Ambassade.

1843. Intervention sur France Inter de Georges-Marc Habib sur l'ouvrage de Ludovic Hary

Georges-Marc HABIB, de la librairie l'Atelier (Paris XX ème) interviendra brièvement demain, samedi 11 février, à propos de Prendre la route, et de ses propres yeux, sur France Inter, à la Librairie Francophone, d'Emmanuel Kherad.

LA LIBRAIRIE FRANCOPHONE:
Horaires de diffusion sur les antennes

Diffusion Radio France : Le samedi à 17h05 sur France Inter
Diffusion Radio-Canada : Le dimanche à 19h00 sur la Première Chaîne
Diffusion RSR : Le samedi à 17h00 sur la 1ère
Diffusion RTBF : Le dimanche à 12h00 sur La Première

1842. Vincent Wackenheim dans L'ALSACE.

Avec en toile de fond le sort des malgré-nous alsaciens, Vincent Wackenheim et Caroline Fabre-Rousseau s’attaquent aux secrets de famille. Décapant.

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1841. "Une jubilation contagieuse" : La Conquête du monde, coup de cœur de Elle

La Conquête du monde de Sibylle Grimbert

COUP DE CŒUR

Championne d'échecs

par Héléna Villovitch

Depuis Birth Days, son premier livre en 2000, on suit avec grand intérêt le parcours de Sibylle Grimbert. On sait que sous une apparence de jeune femme fragile se cache une auteure qui a du cran et qui sait vous tenir un roman. Pourtant, quand on ouvre La Conquête du monde et qu'on tombe sur la première phrase, on a tout de même un peu peur. « Tout allait mal. » Aïe. Sera-ce sinistre ? On poursuit, et l'on découvre un certain Ludovic, personnage pitoyable et déprimé, perdu dans une vie qui n'est plus qu'à peine la sienne. Et trois pages plus loin, on a compris où Sibylle Grimbert a décidé de nous emmener. Avec une jubilation contagieuse, elle va décortiquer l'itinéraire d'un arriviste malchanceux et passer au crible de l'humour noir l'épopée de sa défaite. On ne le déteste jamais, ce pauvre Ludovic, car ses gaffes et ses erreurs tactiques sont tellement réjouissantes ! Le plus drôle étant que lui-même, tel un héros kafkaïen en proie à des situations absurdes, ne comprend rien à ce qui lui arrive. Et, tel un héros beckettien, il essaie encore, rate encore, rate mieux. Ah, si seulement, en page 26, alors qu'il était encore un brillant avocat, il n'avait pas prononcé dans un dîner le mot « salade » ! Les funestes conséquences qui vont, en définitive, lui faire dégringoler l'échelle sociale ne seraient pas survenues... Mais on n'aurait pas eu droit, alors, à ce savoureux roman en forme de traité sur le ratage !

Elle
10 février 2012

jeudi 9 février 2012

1839. Sibylle Grimbert dans le Journal de la Culture de France 24

Sibylle Grimbert était lundi 6 février l'invitée du Journal de la Culture de France 24 pour parler de La Conquête du monde. Vous pouvez voir l'émission sur cette page. L'interview commence à la septième minute.

1874. "Un livre à vous procurer d'urgence" : Révolte de la dernière pluie de Sacha Ramos

Révolte de la dernière pluie, le nouveau roman de Sacha Ramos (en librairie depuis hier), présenté par Erwan Larher sur TV Tours (à partir de la cinquième minute).

mercredi 8 février 2012

1838. Article de François d'Orcival dans Valeurs Actuelles sur La Séquence de l'énergumène, de Gabriel Matzneff

Gabriel Matzneff et son ouvrage La Séquence de l'énergumène, dans Valeurs Actuelles par François d'Orcival

Voici du Matzneff AOC. Du Matzneff tapé sur une machine à écrire des années 1960 qui n'a pas pris une ride. Ce sont même des pages de jouvence de l'abbé Soury, des bulles de champagne qui font du bien. De 1963 à 1966, Gabriel Matzneff a tenu pour Combat, le quotidien que dirigeait Philippe Tesson, un Séquence qui portait son nom. Il lui arriva un jour d'agacer le pouvoir au point d'être appelé l'énergumène. Ce devait être une rubrique consacrée à la télévision; il n'y avait à l'époque que deux chaînes, l'une en noir et blanc et l'autre en couleurs. Mais la télévision n'était qu'un prétexte, une matière à commentaires infinis sur les partis pris esthétiques, littéraires, politique, religieux et les aventures sentimentales de l'auteur. C'est ce qui nous vaut ce joli livre composé de chroniques écrites tantôt dans un style grave tantôt sur le ton de la bouffonnerie qui paraissent immortelles comme les fleurs du même nom.
Naturellement, il y aune part de nostalgie de ce monde englouti, après la guerre d'Algérie, au temps du Général, de Sartre et de Mauriac, du Dr Jivago et des jolies jambes de Noëlle Noblecourt (ce qui valut à cette présentatrice de télévision de perdre son job), mais bien plus: l'éternelle démystification du confort intellectuel, des sorcières et autres loups-garous...Les années qui passent, écrit Matzneff, sont les eaux du Léthé, fleuve de l'oubli;elles sont le baume qui guérit les blessures, apaise les discordes, endort les douleurs et éteint les passions. Il arrive aussi que les passions se raniment sous la cendre des souvenirs.

François d'Orcival

1837. Article de Michel Plon dans La Quinzaine Littéraire sur La Manouba, de Solange Mézan

Solange Mézan et son livre La Manouba, dans La Quinzaine Littéraire de février 2012 par Michel Plon

Maud Mannoni, qui ne nuançait pas toujours ses propos, avait coutume de dire qu'il fallait deux générations pour fabriquer un psychotique.
Dans un récit au style acéré, Solange Mézan, analyste elle aussi, conte l'histoire d'une famille proche d'elle dont le quotidien était fait de silences et de cruauté discrète mais efficace. Cadre impitoyable dans lequel vint à naître Joseph, enfant ardemment rêvé par une mère fragile et accablée de solitude. La vie de Joseph se développera dans une douleur croissante en chacune de ses étapes, elle s'achèvera, une fois sa mère disparue, dans le seul endroit qui lui manifesta un peu d'humanité, l'hôpital psychiatrique de Saint-Amban, berceau de psychothérapie institutionnelle.
Sobres et terrifiantes de vérité, les vingt dernières pages de ce court récit constituent, en se dispensant de tout recours au vocabulaire de la psychiatrie ou de la psychanalyse, un impitoyable tableau de la psychose dévorante.

Michel Plon

mardi 7 février 2012

1836. Sibylle Grimbert et Alexandra Varrin dans la première sélection du PRIX LILAS

Deux livres publiés en janvier 2012 aux Editions Léo Scheer :

La Conquête du monde de Sibylle Grimbert

et J'ai décidé de m'en foutre de Alexandra Varrin,

font partie de la première sélection du Prix de la Closerie des Lilas 2012 2012.

Cette année, le jury "tournant" de cette 5e édition du prix est composé de :

Pascale Arbillot (comédienne),
Lydia Bacrie (directrice de la rédaction de L'Express Styles)
Frédérique Bel (comédienne)
Régine Deforges (éditrice, écrivain)
Virginie Despentes (écrivain, cinéaste)
Brigitte Kernel (journaliste, animatrice)
Arianne Massenet (journaliste, animatrice)
Catherine Nay (journaliste, animatrice)
Marianne Payot (journaliste littéraire)
Mazarine Pingeot (romancière, professeur de philosophie d’Université)
Nathalie Rheims (écrivain, productrice).

Le jury permanent étant toujours composé de Emmanuelle de Boysson (romancière et journaliste à Marie-Claire, présidente du jury), Adélaïde de Clermont-Tonnerre (romancière et journaliste à Point de Vue), Carole Chrétiennot (cofondatrice du Prix de Flore et responsable de communication) , Stéphanie Janicot (écrivain, rédactrice en chef de Muze), Jessica Nelson (romancière et coordinatrice de l’émission « Au Field de la Nuit »).

lundi 6 février 2012

1835. Article d'Antoine Wicker dans les Dernières Nouvelles d'Alsace sur L'Ordre des choses de Vincent Wackenheim

Le nouveau roman de Vincent Wackenheim, L'Ordre des choses, dans les DNA.

Vincent Wachenheim, de livre en livre, compose une piquante et sévère chronique contemporaine, que L'Ordre des choses engage aujourd'hui en sa propre mémoire alsacienne: réalités et légendes engendrées par la Seconde Guerre mondiale.

Du je dont use ici l'auteur on se méfiera cependant - Vincent Wackenheim est né à Strasbourg en 1959, trop tard pour avoir vécu lui-même l'aventure autour de laquelle tourne sa chronique: la désertion du narrateur, pendant l'hiver 1944, des rangs de l'armée allemande où le jeune Alsacien avait été enrôlé de force. La rude et belle échappée qui l'avait alors exilé pendant six mois, jusqu'à la fin de la guerre, dans la froidure enneigée et solitaire de quelques sommet vosgien, en compagnie d'un sous-officier allemand logé dans sa maison familiale réquisitionnée par l'occupant nazi, et déserteur lui aussi.

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dimanche 5 février 2012

1834. Pierre Guyotat dialogue avec Alain Veinstein dans Du jour au lendemain sur FRANCE CULTURE

À propos des Leçons sur la langue française. Voici l'enregistrement de l'émission :

samedi 4 février 2012

1833. Aymeric Patricot lecteur de Sibylle Grimbert

Notre ami Aymeric Patricot a lu La Conquête du monde, et voici ce qu'il en écrit sur son blog :

L'homme qui ne choisissait jamais

L’excellent roman de Sibylle Grimbert, La Conquête du monde (Léo Scheer, 2012), est fondé sur la même structure dramatique que le film Take Shelter, grand frisson de ce début 2012 : un homme a des intuitions qui le font passer pour fou, jusqu’à ce que la chute révèle s’il avait ou non raison.
Take Shelter flirtait avec le fantastique – le protagoniste a l’intuition d’une catastrophe climatique, dans un scénario que Stephen King aurait pu revendiquer. La Conquête du monde, elle, lorgne vers le drame social, voire la métaphysique ou l’économie : un homme, Ludovic, réussit brillamment dans tous les domaines (les études historiques, puis le droit, puis le marketing…) jusqu’à ce qu’une mystérieuse maladresse commence à ruiner tous ses projets. Faut-il incriminer son génie, proche de l’autisme ? Faut-il y voir de la malchance ? Faut-il lire dans cette longue descente aux enfers une tragédie, celle du décalage entre les intuitions géniales et le moment où elles révèlent leur pertinence – le personnage ayant le temps, dans cet entre-deux, de passer pour un illuminé ?
Dans ce texte relevant à la fois de la satire sociale et du constat clinique, Sibylle Grimbert propose un personnage victime d’un syndrome d’un genre nouveau : son drame semble être de vouloir tout faire à la fois. Il semble alors buter sur une impossibilité théorique, ayant raison de son équilibre mental. Le roman nous propose un véritable mythe moderne : Ludovic n’est pas un Frankenstein voulant créer la vie, ni un super-héros développant un pouvoir particulier, mais un individu ambitionnant de s’approprier l’ensemble du réel. Comme il se doit, cette hubris lui coûtera cher.

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jeudi 2 février 2012

1820. LES MARDIS DE TRANSFUGE (Changement de film projeté)

Pour son sixième rendez-vous de la saison, Transfuge invite Gabriel Matzneff à la Pagode à l’occasion de la parution de son dernier ouvrage La Séquence de l’énergumène,
l’écrivain a choisi de projeter Les Nouveaux Monstres de Dino Risi, Mario Monicelli et Ettore Scola.

Le film sera suivi d’une rencontre avec l’auteur, puis d’une dédicace.

Le mardi 7 février 2012, à 20H, à la Pagode.
57 bis rue de Babylone, Paris 7.
(Métro Saint-François Xavier)

Réservations : info@transfuge.fr ou au 01 42 46 18 38

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