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lundi 23 avril 2012
Par general,
lundi 23 avril 2012
"Passeurs d’axolotls" : Un article de Pierre de Chocqueuse, paru sur "blogdechoc" (blogdechoc.over-blog.com), au sujet du texte de Jean-Louis Wiart, publié dans La Revue littéraire n°52. Lire la suite
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samedi 21 avril 2012
Par general,
samedi 21 avril 2012
Sur son site : Strass de la philosophie, Jean-Clet Martin évoque le second texte de Mehdi Belhaj Kacem dans la collection Variations des ELS : ''La seconde vie de l'opéra''.
Le chahut des sirènes... C’était le cas de la peinture aux XIXe siècle qui n’était pas seulement de plâtre et d’atelier mais édifiante d’une morale de pacotille au point de dégorger partout du mythe grec ou de l’épisode biblique. Comme si le dessein du dessin ne pouvait avoir d’autre destination que l’instruction de vertus théologales visibles par le montage, la mise en scène picturale que l’opéra porte à son comble, relayée bientôt par le cinéma qui lui emprunte la puissance audio-visuelle. Mais le sérieux de la peinture ne se trouve pas restitué dans l’espace de la scène ouverte par les trois ailes de l’opéra que sont la musique, le jeu et le texte.
Cette triple texture de l’opéra est abordée par Mehdi Belhaj Kacem selon la saturation d’une impossible jointure. Alors le mythe, le récit, l'organisation de la fable se voient sans cesse mis à mal par des actes dont la parodie ne vise le bien que pour montrer le mal, au travers de sujets finalement louches, bifurquant en des sens grotesques, hors toute rédemption comme le montre à merveille Salomé, opéra par lequel s’ouvre cet essai. A l’opéra, le mal, l’obsession d’histoires peu éloquentes nous projettent dans un univers qui n’a plus grand-chose de commun avec la mise en intrigue du mythe théâtral -le sérieux de Wagner mis à part et soigneusement cloisonné par Nietzsche déjà qui lui préférait l’esprit de légèreté qui sied à Verdi ou à Bizet dans ce qu’il ont peut être de plus comique, histoire de rejouer contre l’ordre édifiant du Tragique la légèreté même : le plus grand oubli de l’histoire, le texte effacé d’une poétique qui met en scène le délitement comique, le grand rire auquel -si mes souvenirs sont exacts- Aristote avait dédié la deuxième partie à jamais perdue de la poétique. Lire la suite
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lundi 16 avril 2012
Par general,
lundi 16 avril 2012
Au revoir et merci
Grâce à Léautaud, il s'est révélé sur le tard. La preuve avec ce nouveau recueil de souvenirs où Serge Koster, 72 ans, continue d'écrire sous le manteau élimé du vieux diariste de Fontenay-aux-Roses.
Qu'importe à ce juif d'origine polonaise que Léautaud eût été judéophobe: sa dette à son égard est plus forte que les reproches dont il pourrait l'accabler. Sans l'auteur atrabilaire du «Journal littéraire», jamais l'austère Koster n'aurait osé se mettre à nu, se préférer, se mal aimer, avouer sa vanité, abandonner la fiction pour l'égotisme, faire la liste de toutes ses maladies (dont une fistule anale), exprimer son amertume d'être méconnu, peu lu et très pilonné, reconnaître avoir écrit quelques livres «inconsistants», vitupérer le milieu littéraire qui l'a souvent négligé, ou donner les noms de ceux avec qui, pour des vétilles et le goût de se fâcher, il s'est brouillé.
Mais la gratitude dont ce livre est plein va bien au-delà de Léautaud. Ici, Koster glorifie la femme de sa vie, la France qui a accueilli ses parents en fuite, les paysans sarthois qui l'ont caché pendant la guerre, son père spirituel Francis Ponge, Claude Lanzmann - «L'avoir connu est un cadeau du destin» -, ou encore Michel Tournier, avec lequel il s'est réconcilié en buvant un monaco. Impossible de ne pas être ému par ce récit d'un écorché vif calmé par la grammaire, d'un fils d'apatrides dont la littérature a été la seule patrie.
J. G. le 11.04.12
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jeudi 12 avril 2012
Par general,
jeudi 12 avril 2012
L'artiste The Next Pen a réalisé la couverture du nouveau livre de Rip, Moleskine (en librairie depuis hier). Il raconte l'histoire de cette création dans une vidéo :
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mercredi 11 avril 2012
Par general,
mercredi 11 avril 2012
TOUT LES INGRÉDIENTS DE LA PROCHAINE CRISE SONT RÉUNIS.
Morad El Hattab anticipe la prochaine crise
Dans « La vérité sur la crise », Morad El Hattab nous avait offert une somme résumant les aspects de la crise, parlant des excès de la finance, revenant sur l’histoire des crises, et décrivant l’impasse de l’Europe. Dans « Kriz », il revient sur les développements des deux dernières années.
Une crise dont nous ne sommes pas sortis Lire la suite
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jeudi 5 avril 2012
Par general,
jeudi 5 avril 2012
Information publiée sur le site FABULA par Matthieu Vernet (source : Mision action culturelle BULAC)
Dans le cadre du programme régional de "Résidences en Île-de-France", Claire Fercak et la bibliothèque universitaire des langues et civilisations vous invite à la soirée Publier son premier roman, le 12 avril à 19h.
Auteur en résidence à la BULAC, Claire Ferçak reviendra sur ce moment particulier dans la vie d'un auteur, en compagnie d'Yves Pagès, son éditeur, Arnaud Cathrine des éditions Verticales et Claire Moyrand, publiée aux éditions Léo Scheer.
La publication d'un premier roman est le reflet d'un parcours unique. Écrivains ou éditeur, ils retraceront leur entrée en littérature et détailleront les rapports développés avec le monde de l'édition, au moment de la publication de leur premier roman.
Claire Moyrand lira avec Claire Fercak un extrait de son premier roman, Rien de mon visage, paru en mars 2012 aux éditions Léo Scheer.
«'' Le mardi 12 novembre 1991, Suzanne Moisson est morte. Un mois plus tôt, elle s’était cassé le col du fémur.
Ensuite, tout était allé très vite. À son âge, ce genre d’accident était presque toujours fatal. J’avais douze ans et pour moi, Suzanne Moisson n’existait pas.'' » Lire la suite
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mercredi 4 avril 2012
Par general,
mercredi 4 avril 2012
Voici, sur Peeping Tom de Alessandro Mercuri, une remarquable critique de Fabrice Andrivon sur le site "Shangols" consacré au cinéma. Fabrice Andrivon est le propriétaire de la Librairie Le Haut Quartier à Pezenas
Voilà un objet doucement barré qui nous tombe du ciel, qui navigue à vue sur des cordes aussi fines que belles en funambule du style et de l'inspiration. Des inspirations, il en a plein, le gars Alessandro : son bouquin aborde aussi bien l'architecture selon les castors, Mandrake le magicien, Schopenhauer, les cartoons gore, le système solaire ou Piero della Francesca. Lire la suite
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Par general,
mercredi 4 avril 2012
SPOOF PHILOSOPHY
Brillante analyse de Clément Ribes, écrivain et professeur à Harvard sur le blog "L'Hermite critique"
Pour tous les lecteurs qui, comme moi, aiment les textes (romans ou autres) qui explorent notre monde post-moderne dans une recherche formelle intéressante et originale, la lecture de Peeping Tom, d’Alessandro Mercuri, ne peut être que réjouissante et stimulante. L’auteur avait déjà publié il y a quatre ans, un ouvrage, Kafka Cola (aux mêmes éditions, chez Léo Scheer), dont j’avais lu quelques bonnes critiques mais que je n’avais pas eu l’occasion de tenir entre mes mains. Aujourd’hui donc, j’ai pu me plonger dans ce qui est présenté comme la suite du premier livre. Alors, qu’est-ce que Peeping Tom ? Peeping Tom est tout à la fois une archéologie errante du concept et des manifestations de l’imposture, une suite de divagations sur des sujets aussi variés que les Happy Tree Friends, Piero della Francesca, Schopenhauer et Hegel, une recueil d’essais comiques et mordants.
Peeping Tom élabore une façon de philosopher qui rompt avec nos habitudes. C’est une promenade dans les images, un collage de références et d’éléments qui se rencontrent pour produire du sens. Mais cette nouvelle façon de philosopher s’inscrit dans une remise en cause du mode traditionnel d’expression et de pensée de la philosophie : le texte le plus “philosophique” (dans une acception classique) est paradoxalement le premier chapitre du recueil (“Malavita Filosofica”) qui est composé en vue de dénier à la philosophie sa pureté et son grand récit d’incorruptibilité. Dans ce chapitre qui a le mérite d’être accessible aux non-philosophes, est rappelée la critique de Hegel par Schopenhauer. N’ayez crainte si vous n’avez pas une connaissance pointue de la philosophie, les termes de la critique sont clairs et l’auteur se charge de nous accompagner dans la compréhension des enjeux de ce chapitre-préface. Lire la suite
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