Les propos d'Olivier Nora recueillis par Astrid de Larminat pour le Figaro Littéraire-été du 14-15 juillet sont trés intéressants, en particulier sur l' "à-valoir".

"Mais je dois dire franchement que je suis hostile à cette dérive générale qui a fait de l'à-valoir, non plus une avance sur les ventes escomptées d'un ouvrage, mais une manière de coter la valeur en Bourse sociale, mondaine, médiatique d'un auteur dans Paris."

En résumé : Au secours, les à-valoirs! Pardon, chers confrères.

Trois "Ave" et quatre "Pater", chaque matin, jusqu'à la rentrée littéraire.