Il y a quelques semaines, j'abordais déjà la question épineuse des couvertures donnant lieu, en général, à de longs laps attentifs et/ou angoissésâ?¦ Plusieurs cas de figure. Soit la bonne idée surgit dès le début (cf. le commentaire de « Bébert de Savoie » dans mon billet du 26 juin) soitâ?¦ hé bien on hésite entre plusieurs partis à prendre avant de discerner où se situe l'enthousiasme général. Éa peut être long et compliqué. Trois personnes préfèrent la couverture rouge, trois la bleueâ?¦ une quatrième tente « et si tu essayais en vert ? » Une cinquième : « oh non, ça porte malheurâ?¦ » Et puis il y a aussi la solution du coup de thé?tre tel qu'il vient de se produire pour la couverture de Corbière le crevant. Emmanuel Tugny m'ayant montré, par hasard, une aquarelle de Nathalie Talec (il a écrit un texte dans le catalogue à paraître qui lui sera consacrée), j'ai eu un déclic immédiat et créé la couverture ci-contre qui résonne, vous le verrez le 17 octobre, parfaitement avec le livre.

Laureli a de la chance ! Après Élie Kongs, Virginie Barré, Fanette Mellier, Béatrice Cussol, Jean-Jacques Rabu : Nathalie Talec. Je tentais de créer un lieu, certes centré autour de la question du roman, mais où l'intégrité de la notion de genre se disloque peu à peu ; il semblerait également que s'y tissent, spontanément, des dialogues avec l'image et les autres arts ' mais on verra cela, live, à la Galerie Léo Scheer le 18 octobre prochain : les auteurs de la collection y montreront leur travail à travers lectures, performances, musique, vidéosâ?¦