Tandis qu'était signé l'accord sur le piratage, à l'Elysée, cette après midi, "Livres hebdo" signale ceci :

"Le président de la République a pointé que « le livre pourrait à son tour être brutalement menacé avec l'arrivée du livre électronique ». Mais Denis Olivennes n'avait pas souhaité inclure l'écrit dans le périmètre de sa mission, malgré la demande du Syndicat national de l'édition (SNE), qui a décidé de présenter ses propres propositions au ministère de la Culture, avait alors indiqué Serge Eyrolles.

Le P-DG de Media Participations, Vincent Montagne, participait à la cérémonie de l'Elysée en tant que producteur audiovisuel. le P-DG d'Editis, Alain Kouck, y était, lui, à titre personnel parce qu'il « aime bien anticiper ». Il a jugé que l'accord intervenu était « important même si on n'en mesure pas encore l'impact pour l'édition ». « Nous sommes venus en éclaireurs », indiquait aussi Jean Sarzana, délégué conseil de la Société des gens de lettres dont le président, Alain Absire, estimait que l'écrit, qui sera « très vite concerné » et à besoin de « règles », « mérite une réflexion complémentaire » à la mission Olivennes."