Tandis que nos scaphandriers des profondeurs blogosphériques se perdent en imprécations et invectives à propos des rapports entre la verticalité catholique et l'horizontalité du capital, je viens de voir enfin les prémices de la réalisation de mon intuition telle que j'aurais espéré la voir se concrétiser sur ce blog à propos de Kerviel. Cela vient de se passer sur France 3, dans l'émission de Taddéï, "Ce soir ou jamais".

Tandis que des centaines de journalistes dans le monde essaient de comprendre et d'expliquer, sans y parvenir, ce qui s'est passé à la Société Générale, je viens de voir et d'entendre un écrivain, un excellent écrivain (nous lui avons décerné le Prix Fémina "B" pour Cendrillon), Éric Reinhardt venir expliquer que, lui, non seulement avait compris ce qui s'était passé dans la tête de Jérôme Kerviel, mais qu'il l'avait écrit dans son livre, un an plus tôt, et qu'il suffisait de lire ce qui arrivait à Laurent Dahl, son personnage de Cendrillon pour comprendre ce qui avait pu passer par la tête de Jérôme Kerviel. Si Éric Reinhardt lit, comme je sais qu'il le fait de temps en temps, ce blog, peut-être aura-t-il, lui, envie d'écrire ce billet de journalisme littéraire que j'attends avec impatience.