Je repense à cette scène rocambolesque du prix Goncourt 2005 attribué à François Weyergans pour Trois jours chez ma mère, alors que Michel Houellebecq, grand favori, attendait devant Drouant en compagnie de Clément. J'ai appelé F.W. pour le réveiller, en lui disant : "C'est toi. Il faut y aller." "Mais non, m'avait-il répondu, c'est Houellebecq.". J'y repense en lisant ce passage du texte de Lucie Ceccaldi : L'innocente, qui parait chez Scali : «Avec Michel Houellebecq, mon fils, on pourra commencer à se reparler le jour où il ira sur la place publique, ses Particules élémentaires dans la main, et qu'il dira : 'Je suis un menteur, je suis un imposteur, j'ai été un parasite, je n'ai jamais rien fait de ma vie, que du mal à tous ceux qui m'ont entouré. Et je demande pardon'.»