On me dit que le buzz pour le livre de Nathalie est excellent. Il s'agit d'un phénomène qui est en train de devenir essentiel pour le destin d'un livre et coïncide avec le développement sur le Net du buzz-marketing. Les outils de mesure sont encore très approximatifs, mais l'éditeur dispose déjà de quelques critères objectifs. Ainsi, le buzz d'un livre va "dérouler" sa rumeur sur ses "cibles" successives :
1) libraires 2) journalistes 3) lecteurs.
L'effet auprès des libraires se mesure par l'écart entre les "objectifs" de mise en place et l' "atterrissage" (commandes réelles des libraires au terme de la tournée des représentants en librairie. Par exemple, le Chemin des sortilèges a obtenu un "atterrissage" de coefficient (x2) par rapport aux "objectifs" fixés aux représentants, signe que le buzz (libraires) a bien fonctionné.
Du côté des journalistes, c'est beaucoup plus difficile à mesurer objectivement, le nombre de demandes de SP et de demandes de photos de l'auteur pour illustrer les articles sont des signes avant-coureurs, mais ils ne permettent pas à l'attaché de presse de deviner si "ça va être bon ou pas", c'est encore, ici, surtout la technique du "doigt mouillé" et l'expérience qui font la loi.
Quant aux "buzz" des lecteurs, on en est toujours au "casino". C'est peut-être pour ça que j'aime autant jouer aux machines à sous : je m'entraîne pour la rentrée.