Baisse de l'audience. Chute des recettes publicitaires. Un jour on décide d'essayer de réanimer le support en "perte de vitesse". La méthode ? "Flinguerâ? des livres, se "payer" des auteurs. Une fois par semaine. Cette recette, aujourd'hui bien connue, fut initiée par la télévision (Ruquier, "Éa balance", etc.). Oui, mais voilà, lorsqu'on est un supplément hebdomadaire spécialisé dans les livres, c'est plus compliqué. Il ne faudrait pas finir par perdre, avec cette nouvelle politique, les plus gros annonceurs (certains éditeurs qui croient encore à la rentabilité de ce genre d'investissement publicitaire). Si on pouvait, en plus, leur faire plaisir, ce serait encore mieux. Pour cela, le secret : bien choisir le petit 'porte-flingueâ? qui va exécuter ce genre de "basses ?uvres" (parce que, quand même, tout ça craint ; cela risque même de devenir un peu déshonorant). Alors, finalement, on se dit : "pourquoi ne pas faire écrire ces 'certains articles' par des employés ou des auteurs-maison, pas la maison mère, une petite filiale, pas un grand auteur, un petit, au point où on en est..."

Donc voici