L'Arbitre : Gègène, relisez-vous, à l'avenir. Respectez les virgules. N'avalez pas de mot. Soignez les diminutifs. Clarifiez votre propos. Et sachez qu'un accord foireux n'appelle aucune récompense.

Diogène de la toile : Petit rigolo avec deux lignes c'est sans danger. ^^ Ayant eu tout le loisir d'apprécier votre sens de la lecture et du commentaire ou l'absence de tout commentaire, prétendument à votre avantage. ( laissez-moi rire) Je vous écris sans écrire et je m'en sors très bien, croyez-moi. What else ? Mon ennemi ? Ah non l'arbitre.^^ Ben voyons. What else?

Otto R : @l'arbitre. C'est juste, merci. Ah oui au fait, faudrait que tu songes à changer de chemise, quand même, t'as déjà des auréoles ; ça fait un peu... comment dire...

Knigt : Allez tous, mais vraiment tous, vous faire foutre.

Paul Bunyan : Léo s'imagine (peut-être) qu'internet serait un espace de fair play, une avancée technique qui autoriserait le retour à une joute codifiée comme l'étaient, autrefois, les tournois entre chevaliers. Le hic, c'est que la chevalerie se fait franchement rare (on peut d'ailleurs le regretter), et qu'internet ne rapproche pas les gens mais les éloigne les uns des autres. Ce sera toujours une zone de guerre, et pas de joute, car l'innocence, en ce bas monde et en cet ?ge de fer, ne dure pas longtemps. Et puis, vous voulez des affrontements, mais des affrontements pour qui? Autour de quoi? Il y a de belles dames dont on aurait envie de porter les couleurs, ici? Réfléchissez un peu: l'Occidental, pour bien guerroyer, a besoin d'un but, d'entamer une queste, et si celle-ci se vit comme un amour, une dévotion, il va falloir nous proposer quelque chose de cet ordre. Sinon, je le redis, vous n'aurez ici que des plumitifs, des demi-lettrés qui s'imaginent exister sur leurs petits blo-blogs.

Otto R : @Paul Bunyan. Je suis Otto Rahdio, le frère spirituel d'Otto Bahn. A nous deux on a inventé la musique qui roule, bien avant la "musique qui marche" de l'autre futé de niakoué, là. Tu walk c'que j'veux dire, petit ? Alors quand tu t'adresses à moi, commence par ôter ton Stetson et dis pas n'importe quoi. Vu ?

Paul Bunyan : @ Otto R: ça me gêne pas d'enlever le Stetson, je garde le derringer dans la manche, de toute façon.