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vendredi 31 juillet 2009

1068. Les Séditions de Karl Mengel par Marc de Gondolfo

Sur son site : Kronick Ivres, Marc de Gondolfo nous donne la première note de lecture du premier livre de la rentrée littéraire de la collection M@nuscrits : Les Séditions de Karl Mengel. Comme je trouve cet article particulièrement pertinent, je le reprends ici :

"Intrigué je l'étais. A plusieurs titres.

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1067. Le fil à tisser la Toile de Diogène.

Ce fil est réservé à Diogène de la Toile qui peut rétablir ses liens dans les commentaires et sera systématiquement modéré dans les autres fils.

Le vendredi 31/07/2009 à 16:09 : Vous n'avez jamais pensé à déconnecter un temps (de votre vie) pour justement apprendre à penser. Cela ne veut plus rien dire, ce que vous dites et faites. Entre Wrath et Juan qui n'ont toujours pas compris qu'on peut descendre tout un milieu sans risquer un procès, et léo qui s'amuse publiquement de menacer une jeune écervelée qu'il se proposait éventuellement de publier... Quels enfantillages.

Là dessus la rediffusion de strip tease (ils se mettent vraiment à poil).

Votre gros problème à tous qui voulez faire de l'art, c'est que pour la plupart vous ne comptez pas là dessus pour vivre, auteurs comme éditeurs, même les peintres, l'argent viens des bons cons d'exploités, quelque part. La grande bourgeoisie se galvanise en tuant des métiers dont elle ignore tout, qu'elle s'accapare pour le plaisir, le pseudo prestige. Ils se donnent l'illusion de laisser quelque chose, qui n'est en fait que des cendres de ce qu'ils touchent, même les êtres humains fanent à leur contact. Si certaines espèces animales sont encore en voie de disparitions, le facteur humain, lui, a complètement disparu, un peu comme le facteur cheval, qui n'a pas non plus été remplacé par l'Olivier.

Faites le point je vous dis. Relisez l'éducation sentimentale. Un cercle vicieux est fait pour être brisé avant qu'il ne vous brise. Pensez au démaquillant pour le masque qui dégouline. ^ô^

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1066. Critique et auto-édition. (Marco)

Je trouve ce billet de Marco très important, un livre auto-édité peut faire l'objet d'une lecture critique intéressante puisqu'il tend à devenir un livre comme les autres et que la frontière entre les deux formes d'édition est en train de disparaître.

Voici donc sa lecture de L'été inattendu de Paul Dubois aux éditions Baudelaire, et de La Recherche racontée (...à mes potes) de Clopine Trouillefou chez In Libro Veritas.

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1065. Dégradations. Don Lorenjy

En attendant que la version Beta test ait été modifiée par Tony, (possibilé de couverture et de reprise des M@nuscrits de la semaine), les textes continuent à arriver, et pour améliorer leur visibilité, ils sont parfois signalés sur le blog de l'auteur comme c'est le cas pour Dégradations (le début du M@nuscrit de Don Lorenjy) que je mets en ligne ici : (il est souvent important d'avoir des réactions sur le début d'un texte)

"Un jour, tu seras D n Lo e jy, ou moins encore. Ce sera déconcertant, amer, et proche de la fin aussi, mais tu ne le sauras pas. Tu te réveilleras d'une longue nuit sans rêve ni souvenir. Comme chaque matin, sans doute, mais de cela non plus tu n'auras pas conscience.

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samedi 25 juillet 2009

1063. Bio.(17)

Trouver l'?me soeur est chose rare, c'est un don des dieux, mais le destin peut aussi parfois trancher dans le vif et reprendre sa part. En 1988, le frère de Nathalie, Louis, meurt d'un lymphôme à grandes cellules à l'?ge de 33 ans, après une année de terribles souffrances. Quelques mois plus tard, mon frère, Henri, meurt à l'?ge de 52 ans, après vingt cinq ans d' hôpital psychiatrique. Ils reposent désormais dans le même caveau du cimetière du Montparnasse.

Je serai donc le dernier de cette "lignée de Cohen". Mon fils aîné, qui aurait d? s'appeler Aaron selon la tradition, ne verra jamais le jour. Sans doute n'y aura-t-il que cet enfant que je suis resté. Par delà les douleurs et la tristesse et malgré le sentiment profond d'être terminal, durant cette période, j'ai eu la chance de trouver une famille d'adoption. Tous les mois, pendant quatre ans, sera diffusée par Antenne 2 l'émission sur l'art (Haute curiosité) que nous réalisions ensemble avec tant de plaisir, Nathalie, son père Maurice, et moi.

Préviously.

lundi 20 juillet 2009

1062. THE WIRE : La série qui brouille l'écoute par nic. ( B.C. n° 14 )

The Wire (Sur écoute) Série sociale, noire et black, réaliste, radicale. Barack Obama en est fan (paraît-il).

La scène inaugurale de The Wire montre deux types assis sur un perron, un noir, un blanc, discutant dans la lumière de gyrophares. Le noir raconte : un homme est mort qui, chaque fois qu'il perdait aux dés, filait avec les mises. Le flic blanc s'étonne : pourquoi le laisser rejouer ? Le noir, interloqué : « Obligé, c'est l'Amérique ici ! »
L'Amérique, Baltimore précisément, cité black, sinistrée par la migration des capitaux vers des terres de meilleur rendement. La première saison décrit l'économie de la drogue dans les projects (cités). La deuxième ajoute une plongée dans l'agonie des docks et ses trafics : misère économique, morale et sexuelle. (« Que fait un docker après avoir tiré son coup ? Il essuie le lacrymogène sur son visage. ») La troisième saison décortique les manipulations politiques du travail policier (ça n'arrive qu'aux USA !). La quatrième épingle le système éducatif. La presse américaine a été dithyrambique, jusqu'à la cinquième saison, qui complète le panorama parâ?¦ une critique du travail et de la financiarisation des médias.
Dans les cités de Baltimore, personne n'est obligé d'être dealer et tous ne le sont pas. Certains sont pauvres, dignes, témoignentâ?¦ et meurent. On peut être flic aussi, et se cuiter le soir avec les blancs aux comptoirs de bars glauques. Pas de prêchi-prêcha. Les personnages agissent en fonction du contexte, des opportunités qu'offre leur environnement. Les boss de la dope sont des entrepreneurs rigoureux, intelligents, appliquant avec circonspection l'extrême violence requise par leur commerce. « Quelles sont les options d'un produit médiocre dans un marché très concurrentiel ? » s'enquiert un caïd en cours d'économie.
Face aux dealers ' ou plutôt à côté ' seul l'amour du métier, le go?t du travail bien fait, différencie les bons flics des lèche-bottes et des peigne-culs. Entre le Baltimore respectable et son arrière-cour criminelle, l'argent circule, unissant les deux mondes dans un réseau d'intérêts communs. C'est l'objet des enquêtes (dont les mises sur écoute) et la raison de leurs échecs : cartographier les structures d'une réalité que personne ne gagne à dévoiler.

1061. Le règne du prâcrit par Babouk. ( B.C. n°13 )

En tournant la rue de Valois, nous avons rencontré une façade lumineuse d'une douzaine de fenêtres: c'est l'ancien Athénée, inauguré par les doctes leçons de la Harpe. Aujourd'hui, c'est le splendide estaminet des Nations, contenant douze billards. Plus d'esthétique, plus de poésie; on y rencontre des gens assez forts pour faire circuler des billes autour de trois chapeaux espacés sur le tapis vert, aux places où sont les mouches. Les blocs n'existent plus; le progrès a dépassé ces vaines promesses de nos pères. Le carambolage seul est encore admis; mais il n'est pas convenable d'en manquer un seul (de carambolage).

J'ai peur de ne plus parler français, c'est pourquoi je viens de me permettre cette dernière parenthèse. - Le français de M. Scribe, celui de la Montansier, celui des estaminets, celui des lorettes, des concierges, des réunions bourgeoises, des salons, commence à s'éloigner des traditions du grand siècle. La langue de Corneille et de Bossuet devient peu à peu du sanscrit (langue savante). Le règne du pr?crit (langue vulgaire) commence pour nous, je m'en suis convaincu en prenant mon billet et celui de mon ami au bal situé rue Honoré, que les envieux désignent sous le nom de Bal des Chiens. Un habitué nous a dit :

- Vous roulez (vous entrez) dans le bal (on prononce b-a-l), c'est assez rigollot ce soir.

Rigollot signifie amusant.

En effet, c'était rigollot.

Les Nuits d'octobre, Gérard de Nerval

(Billet Communautaire du 30 juin 2009)

dimanche 19 juillet 2009

1060. Une seconde lecture par Arthur Morneplaine. ( B.C. n° 12 )

« Mes paroles sont impuissantes à le décrire » : coquetterie de Stefan Zweig expirant de la bouche d'une femme aux vingt-quatre heures délicieuses et tourmentées lorsqu'elle voit les mains de l'homme jouant ; élégance qu'il me plut d'exposer* en d'autres lieux ; d'y entendre Yvelise suggérer la lecture d'une oeuvre inachevée, Voyage dans le passé, et rappeler celle qui l'ébranla et l'obséda : La Confusion des sentiments.**

D'y relire ceci en guise d'incipit : « Nous vivons des myriades de secondes et pourtant, il n'y en a jamais qu'une, une seule, qui met en ébullition tout notre monde intérieur : la seconde où la fleur interne, déjà abreuvée de tous les sucs, réalise comme un éclair sa cristallisation - seconde magique, semblable à celle de la procréation et comme elle, cachée bien au chaud, au plus profond du corps, invisible, intangible, imperceptible -, mystère qui n'est vécu qu'une seule fois. » De découvrir au petit matin cette lettre de Cécile Fargue, troublante, émouvante parce que ses mots semblent se rapprocher, tremblants, à t?tons, sans la révéler, de cette seconde, de sa seconde, cette larme née derrière la paupière et qui ne cesse de br?ler doucement.

Arthur.

(*) http://roseau.org/index.php?c=2&f=10&t=175

(**) Dites, Arthur, personne ne vous a appris à faire des phrases plus courtes ou, du moins, compréhensibles ?

Billet Communautaire proposé par Arthur Morneplaine le 18.07.09

vendredi 17 juillet 2009

1059. M.O.E.P.F.W. ? (18).

Nouvel épisode (le 18e. Le premier depuis le fameux N? 17) de notre série culte : Mais. Où. Est. Passé. François. Weyergans. ? (M.O.E.P.F.W.? pour ceux qui ont raté les épisodes précédents)

Titre de cette nouvelle saison : Drôles d'amis, à ne pas confondre, nous le signalons à ceux que cela inspirerait pour le N? 2 d' Écrivains en séries avec Drôles de dames.

P.S. Petite approximation dans ce savoureux article de Jérôme Dupuis : J.L.D. a bien présenté son projet de livre devant les commerciaux, les représentants l'ont bien vendu aux libraires (environ 50.000 notés), il l'a bien annoncé officiellement, mais aucun contrat n'a été signé, du moins, pas avec les E.L.S.

mercredi 15 juillet 2009

1058. Hommage à Michel Audiard

Pour Alain Baudemont.

Question posée à 18h08.

« Deux intellectuels assis vont moins loin qu'une brute qui marche. »

Michel Audiard.

Phrase prononcée par Maurice Biraud à Charles Aznavour tandis que Lino Ventura s'éloigne dans Un taxi pour Tobrouk (1960) de Denys de La Patellière.

Le gagnant est becdanlo à 18h18 : mise en ligne des meilleurs dialogues du film.

dimanche 12 juillet 2009

1057. Comité de lecture et auto-édition collective.

En 2009, le fait marquant pour l'histoire de l'édition est le dépassement de l'édition en chiffre d'affaire par l'auto-édition aux USA. Il s'agit de la première conséquence concrète de l'avènement de l'Internet dans ce domaine et de la baisse des co?ts d'impression des petits tirages. Entre l'édition et l'auto-édition peut apparaître un "mixte" sous la forme de l'auto-édition collective. L'expérience de M@nuscrits a été conçue pour aller dans cette direction. Si on analyse les commentaires de cette année, on peut voir se dégager un axe principal de discussion, au point où nous en sommes de l'expérience, celui du pouvoir de décision lié au comité de lecture.
L'auto-édition a l'avantage de la simplicité. C'est l'auteur qui a le pouvoir et c'est lui qui investit. L'éditeur est remplacé par un opérateur neutre qui fabrique le livre et le met en circulation dans les nouveaux circuits de distribution électroniques.
L'édition est plus complexe, c'est l'éditeur qui a le pouvoir, mais il est le point de convergence d'une série d'autres pouvoirs, économiques, politiques, socio-culturels et soumis à un système de distribution, pour lequel il travaille (un peu comme l'auteur qui travaille pour l'entreprise d'auto-édition "neutre".
L'auto-édition collective est plus complexe encore, puisque c'est un collectif qui est supposé y avoir le pouvoir. Elle présente cependant l'avantage de pouvoir utiliser les deux circuits de distribution, celui de l'auto-édition électronique et celui de l'édition classique et des librairies.
La complexité repose dans la formation de ce qu'on a appelé ici le comité de lecture élargi et qui soulève de très nombreux problèmes. Je ne crois pas qu'il y ait une volonté de nuire comme certains l'imaginent dans leurs commentaires, la violence des affrontement me semble naturelle car il s'agit d'un nouvel espace de pouvoir, qui, comme toujours à ses débuts, ressemble plus à un Far-West qu'à un îlot de tranquillité.

jeudi 9 juillet 2009

1056. Conquistadors de Éric Vuillard

Avec Conquitadors, Éric Vuillard rend à la littérature sa grandeur et au langage, à l'écriture, leur puissance d'évocation qu'aucune image ne pourra jamais égaler. Éuric est un ami et j'aime beaucoup rire et bavarder avec lui, nous partageons un repas de temps en temps, nous sortons parfois ensemble. Il vit à Vannes, un peu reclus et n'aime pas trop venir à Paris. Je crois bien le connaître, pourtant, quand je lis son texte, j'ai l'impression qu'un alien s'est emparé de lui. A la lecture, je l'entend, j'entends sa voix, je vois ses gestes, ses mains qui virevoltent, son visage se hausser, le ton s'amplifier et les yeux s'ouvrir grand; cependant j'ai la certitude que quelque chose, que quelqu'un, que je ne connais pas traverse le texte et surgit, presque inhumain. J'en sors époustouflé et un peu groggy, comme si j'avais été pris trop longtemps dans une tempête. Depuis que j'ai rencontré Éric Vuillard, c'est à dire au moment où j'ai créé ma maison d'édition, j'attendais ce livre. Je l'attendais de lui. Aujourd'hui il est là. Imprimer mon nom sur sa couverture donne un sens à toute cette aventure car je sais qu'elle restera là pour longtemps.

lundi 6 juillet 2009

1051. La Lettrine, finalement, Adore - Dahlia.

La Lettrine, c'est le monde littéraire passé à la moulinette. Grâce à Dahlia, pour la première fois, ce lundi 6 juillet 2009, un livre des ELS (Adore) y est chroniqué.

En novembre 2007, Léo Scheer suite à une polémique née sur Internet, mettant en cause le fait qu'il ne lisait ni ne publiait pas les livres reçus par la poste, a proposé aux auteurs de mettre en ligne leurs textes sur « M@nuscrits » sans apporter de corrections ou de modifications. L'objectif est donc de soumettre les manuscrits aux commentaires et au jugement des internautes. Si le texte proposé suscite des avis pertinents, positifs, il peut alors retenir l'attention de l'éditeur qui le publie dans sa collection papier, « M@nuscrits ». Cette collection, affirme Léo Scheer, « permet au livre et à la librairie d'accueillir, sur papier, ces nouvelles écritures venues de la blogosphère et de l'Internet ». C'est ainsi que Dahlia a réussi à faire publier son premier texte : Adore.

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1049. Imaginaires de Don Lo.

Une nouvelle piste pour la publication

Info transmise et commentée par Don Lorenjy sur le site : Monde le la SF

"M@nuscrits, des éditions Léo Scheer, est une sorte de laboratoire de transition entre publication papier et publication internet.

On peut s'inscrire (là), télécharger un manuscrit .doc ou .pdf, être lu et commenté (étape 1) et peut-être être publié en papier (étape 2). Ce que Léo Scheer appelle la rétropublication : buzz sur le net, puis sortie en librairie.

J'ai tenté l'expérience avec une petite nouvelle : (Publimonde par Don Lo)

Pour ceux qui cherchent une plateforme pour être lu et commenté, ça me paraît intéressant. On peut charger des textes courts, mais aussi des romans jusqu'à 999 pages (après ils coupent).

Et surtout je pense que les "littératures de l'imaginaire" devraient foncer là-dessus et y occuper le maximum de place... pour ne pas la laisser aux branchouilles germanopratins."

D.L. le 05.07.09

samedi 4 juillet 2009

1048. Les rendez-vous de Dahlia sur le Buzz Littéraire

Dahlia commente sur son site son rendez vous sur le Buzz Littéraire :

"Dans la bibliothèque des blogueurs... la blogueuse Dahlia auteur d'un premier roman ("Adore")

Après Nicolas Gary, fondateur d'Actualitté.com, la blogueuse Dahlia m'a contactée afin de présenter, à son tour, sa bibliothèque personnelle, m'informant au passage de la sortie de son premier roman "Adore", "un huis clos violent et sensuel" selon la 4e de couv'. Vous avez déjà certainement lu quelques uns de ses commentaires ici, rarement tendres (!) mais souvent pointus ou découvert son site/blog "Ohmydahlia" où elle partage son univers littéraire "gothico-pop-rock" avec beaucoup de passion. Récemment cette toulousaine de 28 ans, ancienne étudiante en sociologie et cinéma, qui joue aussi les modèles façon Dita von Teese, s'est vue publier dans la collection "M@nuscrits" de Leo Scheer qui oscille entre publication numérique et papier. Une collection assez controversée : Gilles Cohen Solal (éditions Héloïse d'Ormesson) la taxait de "collection poubelle" tandis que la blogosphère fustige la récup' de blogueurs connus à des fins plus marketing que littéraire... Cela n'empêche pas Dahlia de savourer son bonheur et de partager avec enthousiasme ses références variées. Entre classiques, pop-culture et quelques perles underground à découvrir... :

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1047. Unplugged, premier roman d’Alex par Marie Lebrun

J'ai oublié de signaler cet article de Marie sur son site daté du 14 juin 2009. Vivement que le réseau communautaire M@nuscrits permette de faire ce genre de chose naturellement, sans qu'il y ait à intervenir.

'Unpluggedâ? est le premier roman publié par Alexandra Varrin ( plus connue sous le pseudo Alex ). Tout comme 'Adore â? de Dahlia, il fait partie des textes choisis par l'éditeur Léo Scheer pour être publiés dans la collection m@nuscrits.

La narratrice d' 'Unpluggedâ? a, comme on dit familièrement, 'tout pour être heureuseâ?. Elle est jeune, jolie, sexy, intelligente et suffisamment diplômée pour avoir décroché un emploi de cadre dans une boîte dont on devine qu'elle vend du conseil ou de la force de vente, un de ces machins pour lesquels on étudie dans les écoles de commerce. Tout pour être heureuse, donc, et pourtant notre héroïne s'ennuie ferme. Je ne parle pas de l'ennui commun qu'on éprouve tous à certains moments de la journée ou pendant des périodes d'inactivité. Non, je parle d'ennui au sens philosophique du terme, cette sensation de vide existentiel qui provoque un découragement, un 'àquoibonisme â? qui peut à plus ou moins long terme engendrer une vraie souffrance psychologique;

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vendredi 3 juillet 2009

1046. Lettre de François Bon.

Cher François,

merci pour votre lettre amicale qui permet de rétablir quelques erreurs d'interprétation que j'ai pu commettre et qui concernent nos deux démarches (dont j'ai toujours pensé qu'elles étaient tout à fait compatibles). Je pensais, mais dans une logique trop hâtive et rudimentaire, que, lorsque vous mettez en vente un texte numérique en ligne, vous ne souhaitiez pas que le même texte soit accessible gratuitement sur un autre site. (Ce serait d'ailleurs mon point de vue à votre place) j'en ai donc conclu, à tort, que vous demandiez une exclusivité; J'espère que vous me pardonnerez mon erreur (qui n'avait rien dans mon esprit d'une "attaque), j'ai le plus grand respect pour votre démarche rigoureuse et courageuse, et cela ne me viendrait jamais à l'esprit de vous "attaquer". (désolé si ma formule a pu être interprétée comme telle. Peut-être que je me laisse prendre par l'ambiance de notre blog...)

leo

En tout cas, voici, pour qui suivent nos expériences le message reçu ce matin, que j'ai eu envie de reprendre ici tant il rejoint nos discussions actuelles sur l'édition et le Web :

"Cher Léo (et vos m@nuscrits)

juste un salut amical, si vous voulez bien

Il y a de cela maintenant pas mal de mois, Léo Scheer nous avait fait comprendre, à moi et quelques autres amis, que son blog était d'abord celui de ses éditions, et pas une plate-forme générale de discussion. Je m'en suis discrètement retiré, d'autant plus facilement que nous n'avons pas la même pratique du respect personnel dans les commentaires, et leur déferlement anonyme.

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jeudi 2 juillet 2009

1045. Sibylle Grimbert, lecture de l'été

Nous râlons parfois contre les choix des journalistes, injustice inévitable puisque nous ne pouvons pas ne pas penser que tous nos livres méritent la une de leurs journaux, et qu'ils ne peuvent pas, semble-t-il, partager l'intégralité de notre point de vue. Mais il y a des détentes, et d'heureuses surprises, comme cette dernière de la saison du "Monde des livres", l'émission de Florence Noiville sur LCI, où la journaliste, sacrifiant au rituel des lectures de vacances, choisit Toute une affaire de Sibylle Grimbert. C'est peut-être en juin, quand les batailles se calment en attendant la suivante, que l'on peut commencer à savoir quels livres, dans les derniers mois, ont réellement marqué leurs lecteurs ; quels livres demeurent, passés les premiers emballements, sincères ou fabriqués. Que Toute une affaire soit du lot me paraît naturel, je le disais dès sa sortie, et nous en avons tous, ici, été toujours persuadés. Mais il est réjouissant de voir ce genre d'évidence partagé, surtout à l'occasion d'une émission à ce point réussie.

1044. Transferts.

Je reçois aujourd'hui le nième mail du genre : "Commentaires : Bonjour, J\'ai fait paraître il y a quelques mois un manuscrit (.. ..... ........) dans votre rubrique M@nuscrits. Un éditeur étant intéressé par ce texte, que dois-je faire pour le supprimer de M@nuscrits? Bien à vous, X-Y Z."

M@nuscrits est, dans sa version numérique, un site d'auto-édition gratuite. Il s'agit d'une offre proposée aux auteurs de manuscrits. Dans son principe, ceci doit permettre à n'importe quel éditeur de trouver des texte à publier et il bénéficie du même service gratuit, offert par un de ses concurrents.

É partir du moment où le texte fait l'objet d'un contrat d'édition destiné à la vente d'un livre (papier ou numérique) il me semble que le site M@nuscrits devrait être associé à cet accord d'une façon ou d'une autre. Ne serait-ce d'ailleurs pas au confrère/concurrent de nous prévenir ?

mercredi 1 juillet 2009

1043. Écriture d'Internet par Laurent Margantin. ( B.C. n° 9 )

Article très intéressant dans la Revue des Ressources ce matin : "Léo Scheer et le label "écriture d'internet".

Il y a de manière évidente un aspect commun aux choix des auteurs de la blogosphère Dahlia et Wrath (1) par l'éditeur Léo Scheer pour faire décoller sa nouvelle collection m@nuscrits, choix à travers lesquels semble se dessiner une stratégie éditoriale : celle de publier avant tout des marques, celles-ci étant censées représenter "l'écriture d'internet".

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