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samedi 28 août 2010

1388. Nathalie Rheims et Saphia Azzeddine dans le J.D.D.

À l'occasion de la fin du tournage de leur premier film qui a eu lieu, comme prévu, hier,avant minuit, Nathalie Rheims en tant que productrice (avec sa toute nouvelle société de production Berel Film) et Saphia Azzeddine, en tant que réalisatrice, scénariste et auteur (pour l'adaptation au cinéma de son deuxième roman : Mon père est femme de ménage (dont le troisième : La Mecque-Phuket, paraît dans deux semaines. Le douzième roman de Nathalie Rheims : Car ceci est mon sang, parait, lui, en novembre) sont interviewées dans LE JOURNAL DU DIMANCHE du 29 aot 2010 par Carlos Gomez :

"Cluzet déménage en Femme de ménage.

Mon père est femme de ménage de Saphia Azzeddine, avec François Cluzet, Jérémie Duvall, Aïmen Deriachi. Sortie le 13 avril 2011.

ELLE ÉCRIVAIT. Elle filme désormais. Saphia Azzeddine, 30 ans,romancière, a bouclé vendredi la mise en scène de ce qui sera son premier film comme réalisatrice : Mon père est femme de ménage, adaptation de son second roman paru chez Léo Scheer.

François Cluzet jouera ce père, homme simple,employé au nettoyage dans une société, que son fils accompagne le soir dans ses tournées.

"J'ai été touché par cette histoire d'amour d'un père pour ses enfants, son fils en particulier, qui se démène pour qu'il ait une vie un peu plus confortable que la sienne."

Saphia Azzeddine n'osait rêver d'un acteur du rang de Cluzet pour ses débuts.

"Il a compris que ma volonté était de tordre le cou aux clichés sur les diverses communautés. Partant de ce principe, vous découvrirez dans le film que les Black ne dansent pas tous comme des dieux,qu'on peut être musulmane et moderne en dépit du foulard, ou être français de souche, mais traité comme n'importe quel immigré."

Un peu plus tôt, elle nous disait l'amour et l'énergie que sa productrice, Nathalie Rheims, avait mis dans le développement du film. À la disparition de Claude Berri, la romancière a hésité à repartir seule dans la production*. Mais quand elle a lu Saphia, elle a su."

Carlos Gomez pour le JDD, le 28 aot 2010.

ndlr :

- Nathalie Rheims a été productrice associée des films produits ou réalisés par C.B. à travers sa société de production : ''Hirsh'', au cours des dix dernières années.

- Nathalie Rheims développe actuellement la production, avec Stéphane Célérier, de son deuxième film qui est l'adaptation de son roman L'Ombre des Autres paru en 2006.

- Les partenaires de la production de Mon père est femme de ménage sont : La Petite reine (Thomas Langman) et A.R.P. Sélection qui en est aussi le distributeur. (Laurent Pétin et Michèle Halberstadt), ainsi que Lagardère Entertainment.

vendredi 27 août 2010

1387. Aurélien Bellanger, excessif pour l'Obs.

"Qu'elle irrite ou qu'elle fascine, l'Å“uvre de Houellebecq est une véritable machine à produire du commentaire. Jeune auteur - c'est son premier livre -, Aurélien Bellanger vise d'emblée à réhabiliter « un écrivain sincère et ambitieux ». Délaissant les aspects les plus provocateurs et les plus discutables du personnage, Bellanger reste au plus près des textes (des romans, mais surtout de la poésie) qu'il cite abondamment, et ce au détriment d'une analyse qui peine à s'esquisser. En fin de volume, l'oiseau sort du nid. Après Novalis, après Baudelaire, l'auteur nous apprend qu'un troisième romantisme est né, « qui s'est appelé la science-fiction ». Et ce romantisme-là, bien entendu, « est celui de Houellebecq ». Un peu excessif, non ?"

B. G.

Houellebecq écrivain romantique », par Aurélien Bellanger, Léo Scheer, 304 p., 18 euros.

Ben nous, on ne voit pas en quoi c'est moins excessif qu'un certain article paru en Italie...

mercredi 25 août 2010

1386. F.N.A.C.

F.N.A.C.

1385. David Abiker rend hommage aux critiques du Net à propos de Conquistadors d'Éric Vuillard.

À l'occasion de la sortie de son premier roman : Zizi the Kid, David Abiker (Avec F.O.G. sur France 2 et Nicolas Demorand sur Europe 1), dans un entretien avec Adélaïde de Clermont-Tonnerre dans sa rubrique Quelle culture! de Point de vue, revient sur le lauréat du Prix de l'Inaperçu dans ces termes :

"Le livre qui a marqué mon année s'appelle Conquistadors, d'Éric Vuillard, chez Léo Scheer. C'est l'histoire, merveilleusement racontée, d'une conquète qui ne se fait pas. L'empire incas se dissout de lui-même face aux Espagnols. L'écriture est magnifique.

J'ai interviewé l'auteur parce que je trouve d'une injustice flagrante qu'il n'ait pas reçu de grandes distinctions littéraires pour ce chef-d'oeuvre.

Il vit à Vannes, en retrait du monde que nous connaissons. C'est un vrai très grand écrivain. Nous sommes quelques uns à le savoir."

Nous souhaitons, d'abord, remercier David Abiker pour ces paroles qui nous touchent sincèrement, car cette injustice, nous l'avons tous ressentie. Nous voudrions, d'autre part, revenir également à ces "quelques uns qui le savent" dont par le David Abiker. Ils sont, pour la plupart, des critiques littéraire de l'Internet, blogs, sites littéraires etc. Ils sont en train de démontrer que l'avenir de la littérature et de l'édition passera par eux. Nous souhaitons, enfin, souligner le rôle joué par Abeline Majorel qui, avec le site qu'elle anime, Chroniques de la rentrée littéraire et en train de s'affirmer comme la base de donnée la plus complète en matière de nouveautés littéraires et a permis de faire connaître le livre d'Éric Vuillard dans la blogosphère littéraire.

1384. Breaking News. Communiqué de presse de La Revue Financière de Paris : La vérité sur la crise de Morad El Hattab.

Voici le communiqué de presse publié aujourd'hui par La Revue Financière à propos du nouveau livre de S.A. Morad El Hattab : ''La Vérité sur la crise''.

"Notre Revue vous propose de trouver ci-joint le communiqué de presse d’un ouvrage synthétique et précis sur la crise de la déréglementation des marchés et des institutions financières.

''On y découvre comment d’efficients les marchés sont devenus spéculatifs, par ailleurs, la crise des dettes souveraines est en réalité une crise des banques qui les ont financées. Ce livre constitue une référence pour tous les acteurs sur les marchés et dans les domaines de la finance. Il comprend les problématiques et les analyses de la crise, ce qui permet d’aller au-delà du court terme.''

''Nous vous souhaitons une bonne lecture de cet ouvrage sélectionné par notre rédaction en raison de sa clarté. Très Cordialement,''

La Revue Financière de Paris"

LA VÉRITÉ SUR LA CRISE. La crise est finie ! Tenez bon, La suivante arrive…

"Des marchés financiers qui ne jouent plus leur rôle.

Depuis les déréglementations des années 1980, les marchés financiers sont devenus spéculatifs et ils ont cessé d’être efficients, ils n’assurent plus l’allocation optimale des capitaux, fondement même de l’économie libérale. Aujourd’hui, les analystes des plus grandes banques d'affaires américaines multiplient les conseils de prudence vis à vis des investissements sur les marchés financiers. D’ailleurs, on ne parle plus des subprimes, les banques les comptabilisent comme si c’étaient de « bons crédits » à conserver jusqu’à échéance !

Lire la suite

mardi 24 août 2010

1382. Les VRP du livre dans La Croix

Puisque nous sommes sur le blog de communication d'une maison d'édition, il ne me semble pas inutile d'évoquer la relation très importante entre représentants et libraires, aspect peu connu des non-professionnels et abordé clairement dans cet article de La Croix :

Les VRP du livre

Les représentants des maisons d'édition sont des interlocuteurs essentiels pour les librairies. Ils connaissent le profil de la clientèle de leurs libraires, et peuvent ainsi les orienter dans leurs choix. Comme Martine Comvers, qui s'occupe de onze départements dans les régions Rhône-Alpes et Auvergne, pour Flammarion, Autrement et Léo Scheer, éditeurs diffusés par le groupe Flammarion.

« Il faut essayer d'anticiper la demande, voire de la susciter en donnant l'envie aux libraires de lire des textes », avance-t-elle, tout en prévenant : « Chaque livre doit être mis en place au bon endroit, il serait inutile d'encombrer des rayons d'un titre dont on sait qu'il ne s'y vendra pas. »

Alliés des représentants, les libraires s'en méfient cependant : « Aujourd'hui, l'objectif du représentant c'est d'occuper le terrain, pour empêcher les titres d'éditeurs concurrents de prendre la place, commente Bruno Bachelier, libraire à Camponovo à Besançon. Nous gardons notre liberté ! »

lundi 23 août 2010

1381. "Tanganyika project", de Sylvain Prudhomme, par Guénaël Boutouillet pour remue.net

"De Sylvain Prudhomme on a apprécié la rutilante machinerie fictionnelle qu'était L'affaire Furtif, sorti ce mois de mars, 2010. Sitôt parue ou presque, la purefiction voit lui succéder ce reportage avec méta. Une enquête en forme de rêverie, dans la veine de ses enregistrements du réel via ses signes visibles, de ce journalisme réjouissant, ouvert (...)"

Lire l'article complet sur le site remue.net

samedi 21 août 2010

1380. Myriam Thibault dans les 5 êtres de la semaine.

Pour son premier livre, le recueil de nouvelles Paris, je t'aime, en librairie le 25 aot, notre "baby-writer" a les honneurs de cette rubrique culte dans Voici qui annonce probablement d'autres articles.

Commencer avec Frédéric Beigbeder, dont Myriam est une fan, peut-on espérer mieux? Bravo Myriam!

"Myriam Thibault, Cette ado de 16 ans publie Paris je t'aime (Léo Scheer), recueil de nouvelles qui est une déclaration d'amour à la littérature, laquelle le lui rend bien."

Frédéric Beigbeder, le 21 aot 2010.

mercredi 18 août 2010

1379. Sexe, suicide et guerre : la rentrée littéraire selon l'AFP

« Chair triste, mort, guerre, crise économique, la rentrée littéraire et ses 700 romans revêtent des habits bien sombres, reflets de la morosité ambiante et d'un retour tourmenté vers le passé. (...)
La mort rôde aussi, avec une prédilection pour le suicide. C'est le thème du huitième livre très attendu d'Olivier Adam, Le CÅ“ur régulier (Éditions de l'Olivier). Sarah, soeur cadette de Nathan qui s'est jeté du haut d'une falaise au Japon, effectue un pélerinage lugubre dans des paysages de bambous et de cèdres pour tenter de comprendre son geste. Alexandre Lacroix revient dans L'Orfelin (Flammarion) sur la découverte, alors qu'il était enfant, de son père pendu à une poutre. Dans Suicide Girls (Léo Scheer), Aymeric Patricot retrace le parcours d'un jeune prof fasciné par le suicide. Le Seuil publie également Burqa de chair, roman posthume de Nelly Arcand qui s'est suicidée l'an dernier. »
AFP, 18 aot. Article intégral ici.

Suicide Girls est en vente à partir d'aujourd'hui.
De même que Houellebecq écrivain romantique d'Aurélien Bellanger et La Vérité sur la crise de Morad El Hattab et Irving Silverschmidt. Nous y reviendrons.

mardi 17 août 2010

1378. Le Parisien et Le Manuscrit (Fable)

Voici ce qu'on peut lire dans Le Parisien :

"''Jean-Luc Delarue a passé son été à écrire. Il publiera à la rentrée un livre d'entretiens qui a pour titre "Un service public".

L'animateur revient sur sa carrière, la période des "patates grasses", et de l'évolution de l'audiovisuel public. Tout un programme.

Le livre est publié aux Editions Léo Scherr. Il est co-écrit avec Pierre Nora, historien et directeur de l'Ecole des hautes études en sciences sociales.

On espère qu'il se vendra plus que celui de Marc-Olivier Fogiel...''"

Il y a au moins une erreur dans cet article : mon nom s'écrit Scheer et non pas Scherr, mais il y en a peut-être d'autres; il faut que je le relise attentivement.

lundi 16 août 2010

1376. La nouvelle chronique de Gabriel Matzneff

Je me permets de signaler le nouveau billet du blog de La Revue littéraire : Flaubert, au secours ! par Gabriel Matzneff. Deux bonnes raisons à cela : Gabriel Matzneff et, secondairement, la belle occasion qu'il m'offre ainsi de redonner vie à ce blog, où, à partir de demain, sera mis en ligne le numéro 48, consacré à la rentrée littéraire (en librairie le 1er septembre).

samedi 14 août 2010

1375. La Revue Littéraire dans LE MONDE.

Dans la série La saga des revues, LE MONDE présente La Revue Littéraire dans l'excellent article d'Amaury da Cunha :

La littérature dans tous ses états dans LE MONDE daté du 14.08.10.

La revue n'explore pas seulement le terrain de l'avant-garde, mais cherche à prendre le pouls de son époque, sans aucune exclusive.

En 2004, quatre ans après avoir créé sa maison d'édition, Léo Scheer lance La Revue littéraire. Entrepreneur atypique (il a notamment participé au lancement de Canal+, en 1984), il excelle dans l'art de brouiller les pistes et de mélanger les genres. Au printemps 2004, par un communiqué écrit comme un manifeste, il donne le ton de sa nouvelle publication mensuelle. Ancrée dans la tradition, elle cherche à renouer avec l'esprit de la NRF des années 1950 et à privilégier la création plutôt que la critique littéraire. De ce fait, elle défend des individus plutôt que des "machines collectives".

"En 2004 paraîtra la première livraison d'une nouvelle revue mensuelle exclusivement consacrée à la littérature. Parce qu'elle est le dernier bastion où se joue la vitalité de l'imaginaire, (la littérature) devient l'ultime territoire où ce qui pouvait encore avoir un sens dans le combat idéologique, politique ou philosophique, s'est retranché. La Revue littéraire des éditions Léo Scheer entend ouvrir ce territoire, (...) renouer le fil interrompu des grandes revues littéraires de l'ère prémédiatique."

Opération de sauvetage de la chose littéraire ? Entreprise de contre-pouvoir ? Résistance à un esprit moutonnier qui semble régir les lettres françaises ? Cette vitalité promise suscite de la curiosité. En octobre 2004, La Revue littéraire est tirée à 1 000 exemplaires. Sobre et élégante, sa maquette fait immédiatement penser à la couverture de la NRF : même format, même typographie rouge avec le fond crème, sur lequel est déroulé le menu du numéro.

Provocation ? Hommage à l'aventure de Jean Paulhan ? Ce voisinage formel n'est pas du got d'Antoine Gallimard, qui décide de poursuivre Léo Scheer pour "concurrence déloyale". Par une mise en demeure, le PDG des éditions Gallimard exige que la nouvelle revue soit retirée du marché. Par dérision, lors du Salon du livre de Paris, Léo Scheer imprime et distribue la lettre menaçante de Gallimard à tous les éditeurs, et l'affaire s'éteint : Gallimard retire sa plainte et la revue peut vivre sa vie.

Cette première livraison de La Revue littéraire se distingue par sa radicalité et par son choix de donner à la création toute sa place. Angie David, secrétaire de rédaction de la revue et auteur d'un très bel ouvrage consacré à Dominique Aury, explique qu'il lui semblait nécessaire de proposer un contenu qui "redonne la souveraineté aux écrivains" et à la pluralité de leurs voix, afin que la revue ne soit pas, par exemple, comme L'Infini, quasi exclusivement tournée autour de la figure de son créateur (Philippe Sollers) et des auteurs de sa collection.

Fidèle au principe selon lequel il faut, comme le souligne Florent Georgesco, rédacteur en chef, "être aux aguets devant toutes formes de vitalités littéraires, sans idéologie ni mode", ce premier numéro reflète un moment de l'histoire littéraire dans lequel la fin des dogmes et des chapelles suscite un sentiment de désordre, mais offre aussi une magnifique liberté. Et la revue laisse aux écrivains le soin de s'emparer de cette liberté dans un espace considéré comme un "laboratoire de création".

On y lit par exemple un vaste texte de Frédéric-Yves Jeannet extrait d'un livre à paraître (Recouvrance, Flammarion, 2006), ou des fragments de Dominique Noguez, distordant, pour rire, l'histoire littéraire : "Jean de La Fontaine était non seulement naïf mais terriblement myope. Prenant à maintes reprises des enfants ou des personnes de petites tailles pour des animaux et notant leurs propos sans autrement s'étonner, il a écrit des contes et des fables en croyant écrire des reportages."

D'un numéro à l'autre, la revue dessine son espace, qui est en déplacement perpétuel, tout en gardant un esprit de continuité. Elle offre, par exemple, à des écrivains peu médiatisés des rendez-vous mensuels, comme la chronique de Gabriel Matzneff qui côtoie les fantaisies raffinées d'Eric Chevillard, ou encore le cours de Pierre Guyotat sur la langue française donné à l'université Paris-VIII, qui clôt chacun des numéros de cette publication et brille par la puissance de ses aperçus et de ses improvisations sur la littérature.

Mais la revue entend aussi ouvrir ses portes aux plumes débutantes qui s'exposent sur Internet. On lira avec intérêt un numéro thématique ("Rétropublication", no 38, février 2009), florilège de textes publiés sur des blogs et qui font ce voyage de l'écran au papier. La porosité de ces supports montre bien qu'écrire aujourd'hui n'est pas qu'une question d'un territoire choisi : l'aisance à se faufiler d'un support à un autre fera sans doute partie des qualités nécessaires aux écrivains futurs.

Cependant, la revue n'entend pas seulement explorer ce terrain de l'avant-garde. Elle cherche à prendre le pouls de son époque, sans aucune exclusive. Aussi attentive à la virtuosité littéraire qu'aux débats de société suscités par un livre (lire par exemple l'entretien passionnant sur le rapport entre documentaire et fiction avec Yannick Haenel, à l'occasion de Jan Karski, Gallimard, 2009), sa pertinence se mesure à son écoute, sans distinction de genres ou de valeurs. On peut par exemple y trouver de longs dialogues avec Yasmina Reza, Jonathan Littell, Marc-Edouard Nabe, Alain Fleischer ou Antonio Tabucchi.

Si le projet de la revue cherchait à identifier la marge et l'ouverture propres à la "littérature de l'exigence", sa courte vie semble bien confirmer cet objectif. Et s'il est difficile de lui dessiner aujourd'hui une histoire, le lecteur peut seulement souhaiter qu'elle conserve son esprit de liberté et d'indépendance : qu'elle demeure cet accompagnement idéal qui est le sien pour éclairer, comprendre et aimer certaines facettes de la vie littéraire.

Amaury da Cunha, le 13 aot 2010.

mercredi 11 août 2010

1374. Vie et morts de Quentin Vachdet de Vincent Haudiquet, dans La voie aux Chapitres du Canard enchaîné.

Plaisir assez rare : un article dans Le Canard enchaîné d'aujourd'hui sur ce livre paru début mai 2010 :

"LA VOIE AUX CHAPITRES.

Auteur de Mon boomerang s'appelle reviens !, Haudiquet pratique sur le fil l'art de l'absurde en quatre-vingt nouvelles drolatiques, filles d'Alphonse Allais, de Dubillard et de Fluide glacial :

"J'ai une bonne et une mauvaise nouvelle, dit l'agent de police : la mauvaise c'est que votre voiture a brlé cette nuit; la bonne, c'est que ce n'est pas un acte antisémite."

À une époque où la quête de bon-sens est une urgence, il préconise pour les situations délicates toutes sortes de gestes qui sauvent :

"Pour tromper son ennui, il s'envoyait des lettres auxquelles il répondait dès leur réception (...). Mais une grève des postes éclata sans qu'il le st. Inquiet de ne pas recevoir de ses nouvelles, il crut qu'il lui était arrivé malheur. Après une semaine d'une mélancolie qui lui rongea le coeur, il se pendit."

À méditer en pleine période de cartes postales."

F.P. Le 12 aot 2010.

mardi 10 août 2010

1373. La vie énigmatique des signes de Patrice Maniglier choisi par Joëlle Mesnil.

A Nice, avec une jolie vue sur les palmier, un site site, celui où Joëlle Mesnil tient un blog qu'elle décrit de la façon suivante :

"J'ai crée ce blog pour partager mes recherches en philosophie, et en psychopathologie. Vous y trouverez des liens vers mes textes publiés ou non. Mes deux orientations principales:les relations entre phénoménologie et psychanalyse, la "désymbolisation" dans la culture contemporaine. J'utilise aussi ce site pour louer un appartement à Nice par le biais du site homelidays.com.Voir messages d'aout et septembre2009+janvier2010.Vous y trouverez de nombreuses photos de l'appartement."

Elle y reprend notre présentation du livre de Patrice Maniglier publié en 2006 dans la collection Non et Non dirigée par Catherine Malabou : La vie énigmatique des signes. Saussure et la naissance du structuralisme.. Peut-être un signe... :

"Montrant que l'« énigme de Saussure » n'est autre que celle des signes eux-mêmes, réalités bizarres, presque fantomatiques, ce livre reconstitue dans toute son ampleur et son actualité la pensée fragmentée du maître du structuralisme.



Le Cours de linguistique générale de Ferdinand de Saussure : texte fondateur, texte mythique, dont se revendiqueront Lévi-Strauss, Lacan, Barthes et tout le mouvement connu - et méconnu - sous le nom de structuralisme. Texte mystérieux, pourtant, rédigé par des disciples après la mort du maître à partir de notes de cours, plein d'obscurités et de contradictions apparentes.

Montrant que cette énigme de Saussure n'est autre que celle des signes eux-mêmes, réalités bizarres, presque fantomatiques, qui vivent d'une vie propre et se transforment à mesure qu'on les utilise, ce livre reconstitue dans toute son ampleur et dans toute son actualité la pensée fragmentée du maître du structuralisme.

On comprend alors comment une obscure découverte linguistique faite dans le silence de Genève à la fin du XIXe siècle a ouvert aux grandes Å“uvres de la philosophie française des années 50 et 70, de Lévi-Strauss à Deleuze en passant par Foucault et Derrida.

Loin d'être une Å“uvre d'érudition, ce livre plaide en faveur d'une réouverture des grandes questions du structuralisme. Alors que la vie intellectuelle d'aujourd'hui se complaît dans un rapport ambivalent à cet héritage, hésitant entre fascination désuète et incompréhension agressive, il invite au travail.

Au passage, il nous apprend que parler, c'est toujours parler une langue en train de se transformer. Par les signes, nos pensées nous échappent et se mettent à vivre d'une vie propre - nous entraînant dans une histoire dont nul n'est jamais maître."

Joëlle Mesnil, aot 2010

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