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lundi 31 janvier 2011

1480. Prix Concours 2010.

Créé à l'automne 2010, ce Prix couronnera, chaque année, un ouvrage original. Afin d'éviter toute tentative de corruption, les membres du jury ont décidé de respecter l'anonymat le plus strict.

Le Prix Concours 2010 a été attribué à La Tarte et le suppositoire de Michel Ouellebeurre.

Avoir été publié par un plus grands éditeurs contemporains : Bernard de Fallois, était, déjà, un gage de sa qualité.

jeudi 27 janvier 2011

1479. "Roboratif" : Sibylle Grimbert dans Le Nouvel Observateur

Le vent tourne
de Sibylle Grimbert

par Véronique Cassarin-Grand

Benjamin, 30 ans, arrive à une fête. Employé dans l'entreprise de son père où il étouffe, il est convaincu que sa vie va changer. L'alcool aidant, il se met à adopter un comportement de plus en plus irrationnel qui déclenche le dérapage en chaîne des autres invités. C'est le grand bal des névrosés et des lches où les rôles seront étonnamment redistribués en fin de soirée. Dans un style incisif où l'humour frise la cruauté, Sibylle Grimbert examine à la loupe le marigot de l'humaine mesquinerie. Roboratif.

mercredi 26 janvier 2011

1478. Soirée Rip le 3 février

Vous êtes tous invités à venir fêter la sortie de Coke de combat

le 3 février 2011

à partir de 19 heures jusqu'à épuisement des stocks

au café
Le Mont-Cenis
62, rue Custine
75018 Paris

dédicaces par l'auteur
mini-concert et boeuf autour de cécile D, knight, rip et musiciens en guest
entrée libre
bar-restauration

1477. Pacôme Thiellement in the Fric-Frac Club

Aujourd'hui, mercredi 26 janvier 2011, arrive dans les librairies : Les Mêmes yeux que Lost, de Pacôme Thiellement, XIIe livre de la collection VARIATIONS, collection dirigée par Léo Scheer.

À cette occasion, Pierre Pigot écrit cet article dans Fric-Frac Club :

« Il faut qu’on revoie ça »

Lorsque la diffusion du dernier épisode de Lost s’acheva le 23 mai 2010, on constata, dans de nombreux foyers américains, des phénomènes acoustiques et cinétiques récurrents : cris de colère, exclamations de dépit, jets de chips ou de pilons de poulet, bouteilles de bière vides lancées en arcs peu hyperboliques, voire parfois, dans les cas extrêmes, écrans plats transformés en hachis de dentelle électronique. Malgré certaines critiques positives, la déception, une amère déception, dominait chez les spectateurs et plus particulièrement les fans : « tout ça pour ça ?!? ». Comment, se demandaient-ils, les scénaristes avaient-ils pu leur offrir cette conclusion mystico-sucrée à double-tiroir ? comment (attention, spoiler !) l’infamous Ben Linus pouvait-il terminer sa carrière télévisuelle comme bras droit de Hurley ? et surtout, comment les créateurs de la série avaient-il pu laisser en plan tant de petits détails dont les réponses étaient pourtant attendues par le fandom tout entier avec une avidité croissante, chaque case de Lostpedia déjà prête à ce que son point d’interrogation soit comblé ?

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dimanche 23 janvier 2011

1476. Prix du Festival de l'Alpe d'Huez.

Comme l'a très bien dit Leïla Bekhti en le remettant à Saphia Azzeddine et Nathalie Rheims pour leur premier film, LE Prix du public (Europe 1), (avec un L "majeur"), c'est le Prix le plus important du Festival de l'Alpe d'Huez qui devient, depuis quelques années, Le festival Le plus "majeur" pour l'avenir de nombreux films français. (Bienvenue chez les Ch'tis, La première étoile, L'arnacoeur, Tout ce qui brille...).

L'Alpe d'Huez est en train d'atteindre son objectif qui est de découvrir et de donner ses lettres de noblesse au "genre" de la comédie qui a toujours été important en France, mais ne parvenait pas à s'imposer aux Césars ou à Cannes. C'est ce qui est en train de changer, avec une certaine forme de reconnaissance et l'apparition d'oeuvres comme Mon père est femme de ménage, de politiques nouvelles de production comme celle adoptée par Nathalie Rheims avec sa nouvelle société Berel Films. des réalisations comme celle de Saphia Azzeddine, de comédies qui font rire, bien sr, mais qui émeuvent aussi et font réfléchir. Des spectacles dont on ne sort pas en ayant un peu honte d'avoir rigolé avec le sentiment de s'être fait avoir.

Le film est ditribué par ARP.

vendredi 14 janvier 2011

1474. LA VERITE SUR LA CRISE FINANCIERE. (3) Les communiqués de presse de S.A. Morad El Hattab.

Nous poursuivons ici la publication des "communiqués de presse" de S.A. Morad El Hattab, l'auteur, aux ELS de La finance mondiale. Tout va exploser. en 2008 et ''La Vérité sur la crise''. en 2010.

Nous faisons ce travail d'information et de promotion afin d'éviter que les politiques et journalistes de tous bords passent à côté de ces travaux, qu'ils soient préamptées et deviennent le monopole d'un seul camp politique comme pourrait le laisser présager l'article de Raphaël Stainville paru en décembre dernier dans le Figaro Magazine et consacré à Marine Le Pen.

"Quand elle se prend à rêver d'être invitée un jour chez Michel Drucker, elle imagine réunir sur le canapé rouge le leader suisse de l'UDC Oskar Freysinger, la pasionaria des animaux Brigitte Bardot, l'historien Aymeric Chauprade, l'économiste musulman Morad El Hattab, dont elle dévore les livres et les analyses, Malika Sorel, dont elle apprécie la liberté de pensée, et Gilbert Collard, histoire de parler politique, de débattre, de faire bouger les lignes, plutôt que de transformer ce rendez-vous en un divertissement."

Ce serait dommage.

Voici donc le 3e communiqué de presse de S.A. Morad El Hattab. Nous aurons le temps, au cours de l'année 2011, de mettre en ligne les autres communiqués. Il est peu probables qu'ils ne soient plus d'actualité.

Voici le programme :

(4) La Grèce n'est pas l'Irlande.

(5) La très sainte trinité de la zone euro.

(6) Les lignes de liquidités de la BCE.

(7) Les réformes de structure.

(8) L'euro et les rochers de Sisyphe.

(9) L'éternel retour n'est pas un mythe.

À raison de un par mois, nous parviendrons peut-être à convaincre d'autres catégories de lecteurs de s'y intéresser.

Donc (3) : LA CRISE DE L’IRLANDE : MODELE DE LA CRISE DE L’EUROZONE.

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1473. La tentation de l'autoédition par Alain Beuve-Méry.

En 2001, Stephen King avait joué les apprentis sorciers. Il avait fait le pari d'autoéditer son oeuvre The Plant sous forme de livre électronique. Ce fut un échec, au grand soulagement des éditeurs. Le marché n'était visiblement pas encore prêt. Mais, aujourd'hui, qu'en serait-il au juste ?

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1472. "L'un des plus grands auteurs français vivants" : Gabriel Matzneff dans Vice

Grand entretien avec Gabriel Matzneff dans Vice à l'occasion de la parution des Émiles de Gab la Rafale.

Gabriel Matzneff
Entretien avec Julien Morel
Photo : Maciek Pozoga

C'est toujours un peu maladroit de présenter des gens nés cinquante ans avant soi, c'est pourquoi je vais essayer d'aller au plus simple ; Gabriel Matzneff est l'un des plus grands auteurs français vivants. En plus de cinquante années d'écriture, il a sorti une trentaine de livres, incluant des romans, des essais, l'intégralité de ses journaux intimes, divers récits et deux recueils de poèmes. À côté de ça, il a eu le temps d'écrire sur la politique (mais pas que) pour des journaux tels que Combat, Le Monde, La Revue littéraire, Le Figaro, L'Idiot international ou La Revue des deux mondes. Il a côtoyé des gens tels qu'Aragon, François Mauriac, François Mitterrand, Hergé (Matzneff est l'un des plus grands admirateurs de Tintin au monde), Cioran et Henry de Montherlant. Le CV de ce mec tend à peu près vers l'infini.
Au début des années 1980, il s'est fait connaître du grand public avec son roman phare, Ivre du vin perdu. C'est notamment à cause de celui-ci que les médias bien-pensants se sont penchés sur son cas et sont allés fouiner dans l'Å“uvre de notre dandy libertin orthodoxe. Ils y ont repêché son pamphlet en faveur du troisième sexe, Les Moins de seize ans, qu'il avait écrit sept ans plus tôt et qui lui a valu plein d'horribles choses comme être insulté par l'ensemble de la profession, devoir s'expliquer avec des flics stupides et être considéré (à tort) comme un satyre. Voilà ce qu'on risque quand on sort des bouquins géniaux dans lesquels on parle en toute honnêteté de sa vie amoureuse.
Après environ trente coups de fil à sa maison d'édition, 140 heures passées à lire ses bouquins et deux reports d'interview, on a réussi à fixer un rendez-vous avec ce grand monsieur de 74 ans. Il nous attendait dans un café de la rive gauche, à quelques minutes de chez lui. Quand on est arrivés, il venait de commander un thé.

Gabriel Matzneff : J'ai beaucoup vécu en Asie, et dans des pays arabes où l'on fait également un très bon thé. J'ai vécu en Italie et je me suis habitué au café napolitain qui est le meilleur du monde. Le café parisien est effrayant. C'est assez mystérieux d'ailleurs, je ne me l'explique pas car souvent le café est italien et les machines sont italiennes. Ils n'ont juste pas le tour de main des garçons de café italiens en général et napolitains en particulier. C'est de l'or qui vous descend en quelques gouttes. Pour ce qui est des cafés parisiens, il y a quand même des exceptions. Il y a un café qui a ouvert près de Beaubourg récemment, et on y fait du très bon thé.
Vice : Vous revenez d'Italie, vous y êtes resté longtemps ?
J'y vais souvent, d'ailleurs j'y repars la semaine prochaine. J'adore voyager, j'ai toujours aimé sauter dans un train, dans un avion, dans un bateau… J'aime bouger. J'adore Paris, à condition de le quitter souvent.

Lire la suite ici.

jeudi 13 janvier 2011

1471. Pacôme on The Golden Path

Un très joli papier de Fabrice Colin sur son blog : The Golden Path à propos du petit livre de Pacôme Thiellement : Les Mêmes yeux que Lost XIIe livre de la collection Variations dirigée par Léo Scheer.

"Un petit livre merveilleux, un trésor à chérir, une lumière dans le brouillard : Les mêmes yeux que Lost, de Pacôme Thiellement.

L'auteur y déploie une érudition magique et fantasque pour expliquer en quoi la non-résolution de la plupart des intrigues "concrètes" de la série participe de son sujet même et place in fine le spectateur au coeur d'un dispositif libérateur.

Vous n'avez pas vu Lost, pas aimé, pas terminé ? Donnez-lui une seconde chance. "Il s'agit toujours de savoir comment, à nouveau, raconter l'histoire."

A la ville, Pacôme Thiellement est ce qu'on appelle un garçon formidable - plus proche du Vrai Père NoëlTM que de Michel Houellebecq, pour faire court. Il ne gémit pas, ne s'arrache pas les cheveux, ne vous explique pas que c'était mieux avant : il claque des doigts, et votre cerveau s'ouvre comme une fleur.

Son livre cote 15 euros mais il en vaut évidemment bien plus. Avec un peu de chance, et c'est tout le mal que je vous souhaite, vous ressortirez transfiguré de sa lecture."

Fabrice Colin, le 13 janvier 2011.

mercredi 12 janvier 2011

1470. Mon père est femme de ménage à l'Alpe d'Huez.

Le premier film produit par Nathalie Rheims (Berel Film) et premier film réalisé par Saphia Azzeddine, Mon père est femme de ménage, a été distingué dans la sélection officielle du Festival de l'Alpe d'Huez. Seuls sept longs-métrages sont en compétition (dont seulement quatre français). Ce festival est devenu particulièrement prisé en raison du succès public rencontré par les films primés ces dernières années, comme Tout ce qui brille en 2010, La première étoile en 2009 ou Bienvenue chez les Ch'tis en 2008.

1469. Les ELS dans Les Inrockuptibles : Sibylle Grimbert par Elisabeth Philippe

Autre grand plaisir, dans les Inrocks, cette fois : un article enthousiaste, fouillé, intelligent sur Le vent tourne. Extrait :

Cruauté du dance-floor
par Elisabeth Philippe

Avec ce roman d'entomologiste, Sibylle Grimbert confirme qu'elle excelle dans la comédie de mÅ“urs ironique et féroce.

Du champagne, des petits fours et des hôtes distingués "si bien assortis aux murs de l'appartement", tout est réuni pour que la soirée soit réussie. Mais deux invités vont s'ingénier à jouer les trouble-fête. (...) La paranoïa de Benjamin et d'Edmond, le mélange acide de ressentiment et d'envie qui les anime contaminent progressivement l'assistance, si bien que la fête, version contemporaine du salon des Verdurin, dégénère, tournant tantôt à la loufoquerie façon The Party, le film culte de Blake Edwards, tantôt au jeu de massacre. (...) D'une écriture faussement neutre, mais terriblement retorse, Sibylle Grimbert observe ces demi-mondains comme des insectes dans un bocal. (...)

Article intégral à lire dans le numéro de la semaine, avec une tête de mort en couverture.

1468. Les ELS - LAURELI dans TÉLÉRAMA par Nathalie Crom.

Dans Télérama, cette semaine, nous avons le très grand plaisir d'avoir un article consacré à l'un des livres que nous publions.(1)

La touche Bessette.

Rencontrée, égarée, retrouvée...

La postérité - comme, de son vivant, la notoriété - d'Hélène Bessette (1918-2000) est changeante, mais cette auteur qui écrivit l'essentiel de son oeuvre dans les années 1950 et 1960 ne fut jamais totalement oubliée, suscitant l'admiration de plusieurs générations de lecteurs, aussi peu nombreux que fervents - ces « happy few » si chers à Stendhal.

Ce furent d'abord Leiris, Queneau, Paulhan, Arland, Sarraute, plus tard Duras qui voyait en elle, et elle seule, « la littérature vivante » de notre temps.

Depuis 2006, c'est dans une collection dédiée à la littérature la plus contemporaine, que dirige Laure Limongi chez Léo Scheer, qu'à titre posthume Hélène Bessette a trouvé refuge.

Patiemment rééditée, et nullement déplacée parmi ces plumes d'aujourd'hui, tant sa propre prose acérée et poétique n'est en rien obsolète ou datée. Au contraire.

En témoigne, après Le Bonheur de la nuit (2006) et Suite suisse (2008), ce N'avez-vous pas froid, roman du désamour, qui s'offre à lire sous forme d'une série de lettres adressées par un homme à la femme avec laquelle il est en train de rompre. D'elle on ne saura rien, si ce n'est son prénom, Dora, et les pensées que lui prête l'homme qui écrit - l'époux, maladroit, insidieux, perdu, égoïste, insultant, retors, tiraillé entre un nouvel amour et celui-ci, déjà défait.

Le tableau, sans décor ni figures, sans échappatoire, est infiniment cruel, saisissant d'preté et de justesse.

Nathalie Crom, le 12 janvier 2011

(1) Il convient de signaler que la post-face de ce livre est signée Maylis de Kerangal, Prix Médicis 2010 et de préciser que les précédents titres de Bessette que LaureLi a publié sont :

- Le bonheur de la nuit.

- maternA.

- Suite Suisse.

- Ida ou le délire.

- La tour.

- Ainsi qu'une remarquable biographie d'Hélène Bessette par julien Doussinault, publiée aux ELS.

mardi 11 janvier 2011

1467. Rencontre-signature avec Nathalie Rheims et Saphia Azzeddine au Virgin le 14 janvier

1466. Louis-Henri de La Rochefoucauld sur France Culture

Louis-Henri de la Rochefoucauld était hier, lundi 10 janvier, l'invité de Tewfik Hakem dans À plus d'un titre (première demi-heure) pour Un smoking à la mer.

1465. Alain Farah sur Fluctuat par Benjamin Berton.

Sur Fluctuat.net, Bejamin Berton publie cet article sur le livre d'Alain Farah :

Matamore n°29 et le critique désarmé.

Ma suffisance de critique est telle qu'il m'arrive rarement de reconnaître que je ne suis pas en mesure de formuler un avis sur un livre. Il faut pourtant se rendre à l'évidence et parfois avouer ses limites : la lecture attentive et décontractée de Matamore n°29, le premier roman d' Alain Farah, publié le 1er septembre 2010 chez Léo Scheer, m'a laissé sans voix. Ce n'est qu'après 4 mois de réflexion et parce que j'ai de nouveau croisé la route de cet ouvrage (sur un tapis) pour me demander si "oui ou non je devais le revendre" (je cherche de la place) que j'ai décidé de dire ce que j'avais sur le coeur.

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lundi 10 janvier 2011

1464. L'Automne Zéro Neuf : en librairie le 26 janvier

En même temps que L'Automne Zéro Neuf de Didier da Silva sortira chez P.O.L éditeur Une petite forme de Didier da Silva et François Matton – dont vous pouvez avoir un aperçu ici.

1463. Angie David dans Cosmopolitan.

Dans la série des articles courts et pertinents que nous aimons bien (avec photo comme il se doit) cet article de Cosmopolitan sur KIM, le troisième livre de Angie David.

On a toutes rêvé de devenir actrice, top model ou écrivain.

C'est le cas de "Kim" de Angie David, qui veut être comédienne.

Mais à 28 ans, elle est bien obligée de constater qu'elle va d'échec en échec. Elle raconte ses petits boulots comme baby-sitter chez Sophie Marceau, les rôle de figurante coupé au montage, ses amours éphémères...

On s'attache à Kim et on lui souhaite de moins galérer.

1462. Claire Berest dans Grazia.

Un court et très pertinent article sur Mikado, le premier roman de Claire Berest (Il y a aussi la photo de l'auteur. C'est important chez Grazia).

Crime amoureux.

Le thème n'a rien de neuf : une rencontre amoureuse dans un bar à Paris.

Mais d'emblée la bluette se dérobe. Car qu'est-ce qu'il manigance exactement, ce garçon directif et imprévisible qui joue seul au mikado et veut bien coucher chez elle mais pas avec elle?

Dans un style pas fifille pour un sou, le récit construit joliment son petit suspense.

Et du jeu amoureux au jeu littéraire, il n'y a qu'un pas : franchis, ici, avec un certain panache.

dimanche 9 janvier 2011

1461. Sacha Ramos sur France Culture et Radio Campus

Sacha Ramos, dont le nouveau roman, Pour en finir avec l'obscurité, sera en librairie mercredi prochain, 12 janvier, était déjà, ce samedi 8, l'invité de deux émissions dont nous ne saurions trop vous recommander l'écoute :

Radio Libre d'Arnaud Laporte, sur France Culture (Sacha Ramos parle à la suite de Valère Novarina, vers la fin de la première heure)

Livres et vous sur Radio Campus.

vendredi 7 janvier 2011

1460. Claire Berest par Sean J. Rose dans Livres Hebdo.

Tribulations amoureuses d'une étudiante à Paris.

Claire Berest signe un premier roman au rythme fébrile, où une jeune fille se trouve happée par une passion morbide pour un mystérieux amateur de mikado.

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1459. "Marcelle Proust" : Sibylle Grimbert par Gilles Chenaille (Marie-Claire)

Marie-Claire, février 2011 (en kiosque)

Le vent tourne de Sibylle Grimbert

par Gilles Chenaille

De Birth Days à Toute une affaire, que nous avions salués ici en qualifiant leur auteur de "Marcelle Proust", et plus encore dans son nouveau roman, Sibylle Grimbert fait preuve d'un talent quasi-magique. Celui de nous propulser dans la peau de ses personnages, mais surtout dans les circonvolutions de leur cerveau et de leur système ô combien nerveux... Là, il s'agit d'une soirée chez des bourgeois chics et friqués où tout se détraque peu à peu. Les couples, les amitiés. Ce qu'on pense et ce qu'on pense que les autres pensent. Résultat : c'est tragicomique, extralucide.

1458. N’avez-vous pas froid d’Hélène Bessette, postface de Maylis de Kerangal

N'avez-vous pas froid d'Hélène Bessette paraît le 12 janvier.

On peut déjà lire un bel article d'Alain Nicolas dans L'Humanité du jeudi 6 janvier, à télécharger ici.

Mercredi 12 janvier, jour de la sortie du livre, nous vous attendons à 20 heures pour une soirée de présentation du livre à la librairie Le Comptoir des mots, 239 rue des Pyrénées, Paris XXe, métro Gambetta, en compagnie de Maylis de Kerangal.

(Retrouvez l'annonce de la soirée avec une présentation de Nathalie Lacroix, libraire, sur le site LibrEst : ici.)

Voici les premières lignes de sa postface à N'avez-vous pas froid :

« On ne connaît pas Hélène Bessette, ou mal – c'est le nom d'un fantôme célèbre omniprésent chez les écrivains que l'on admire – et voilà qu'on ouvre ce livre, qu'on y passe une tête et que, placé dans le flux d'une langue inconnue, happé, on lit d'une traite ces quarante-quatre lettres qui déferlent sur près de six mois, on parcourt toute la colonne : on fait l'expérience du canyon. Comment sort-on d'un tel défilé ? Dans quel état sommes-nous au sortir de ce roman ? Écrire sur un livre d'Hélène Bessette revient à faire le récit d'une expérience.

Sur la couverture, un titre, N'avez-vous pas froid, question sans point d'interrogation, question qui ne questionne pas, tient plutôt de la mondanité technique quand, dans le même temps, frontale, elle inquiète le lecteur, interroge sa sensation. Titre tordu donc, fausse question qui contient sa réponse, étrangement induit le froid que l'on éprouve – et déjà on monte le chauffage, on ferme la fenêtre, d'office on vous tend un pull, on vous suggère même de piétiner sur place pour que le sang s'active. Soit pour titre une feinte, un avatar de la comédie sociale que le roman va exhiber, dénoncer, dépecer avec une énergie guerrière… »

jeudi 6 janvier 2011

1457. "Jubilatoire" : Sibylle Grimbert dans Prima

Prima, février 2011 (en kiosque)

Le vent tourne
par Éliane Girard

Il suffit parfois d'une soirée pour que tout bascule... C'est ce que nous raconte ici l'auteur, avec esprit et vivacité. Benjamin est heureux : son père va enfin lui céder sa place dans l'entreprise familiale. Pour Edmond, au contraire, tout va de travers. Marianne, elle, se demande si elle a bien fait d'inviter tous ces gens à la soirée. Un roman drôle enlevé, grinçant, et souvent jubilatoire.

1456. Le blog d'un écrivain.

Wordslinger, le blog d'un écrivain.

lundi 3 janvier 2011

1455. Angie David chez Brigitte Kernel sur France Inter.

Brigitte Kernel reçoit Angie David dans son émission Noctiluque à l'occasion de la publication de son troisième livre : KIM, roman consacré à cette figure emblématique de notre temps qu'est l' "actrice ratée".

1454. Nathalie Rheims chez Flavie Flament sur RTL.

Les émissions se suivent et ne se ressemblent pas forcément, lundi 3 janvier 2011, Flavie Flament reçoit Nathalie Rheims, sur RTL, dans son émission : Tout le plaisir est pour nous, (du lundi au vendredi, de 15h à 16h).

samedi 1 janvier 2011

1453. Nathalie Rheims chez Arnaud Laporte sur France Culture.

Pour commencer l'année 2011, Arnaud Laporte recevait Nathalie Rheims dans son émission RADIO LIBRE de ce 1er janvier, à l'occasion de la publication de son livre Car ceci est mon sang pour un entretien de une heure trente qui pourrait bien devenir, dans les mois qui viennent, un livre.

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