« Pour son troisième recueil de nouvelles, Julien Campredon fait osciller le monde contemporain entre l'antédiluvien et le postapocalyptique : L'Assassinat de la dame de Pique assume par l'apologue les figures peu romanesques de la société marketing (le businessman qui pisse sur le monde, l'amant clinquant de Toulouse qui déracine cyniquement la ville personnifiée). Le style amusé traque la l?cheté des personnages, mais le prosaïque est toujours lié de près ou de loin à des récits d'aventure, faisant entrer le lecteur dans un 'livre dont vous êtes le hérosâ? par un jeu borgésien d'intertextualités et de mises en abyme. »

Lo.Sé.