Pierre Vavasseur réussit à consacrer 3 pages du Parisien d'aujourd'hui aux livres, singulièrement à ceux de la rentrée littéraire, (dont la une. Chose rare).
Extrait...Nathalie Rheims est de ceux "qui se livrent" : Avec Laisser les cendres s'envoler Nathalie Rheims a attendu son quinzième livre pour aller fouiller au plus profond d'un mal d'enfance. Envoutée par un artiste gourou, sa mère aujourd'hui disparue, de la lignée des Rothschild, s'est désintéressée de sa fille en l'abandonnant à sa solitude.
"Je ne regrette rien," affirme la romancière. "Et ce n'est surtout pas un roman thérapeutique puisque le problème était réglé dans ma tête depuis très longtemps. Ce qui aurait été thérapeutique aurait été d'écrire un journal intime. Moi, je savais exactement où j'en étais. Sinon, je n'aurais pas pu être à la bonne distance. On écrit ce que l'on a à écrire. Mon désir était, avec ce livre, d'aller chercher chez le lecteur ce qui m'a manqué chez ma mère."

P 2 & 3 : Secrets de famille : les écrivains balancent par Pierre Vavasseur.