Sur le site de cet éditeur, on peut lire une "lettre ouverte aux auteurs" dont un paragraphe répond à cette question centrale :

"Comment nous soumettre vos projets :

L'éditeur précise :

Pour faciliter la prise de connaissance de vos propositions, nous vous demandons de privilégier un envoi par courrier électronique. Celui-ci devra comporter :

- Une notice de présentation du projet (note d'intention) ;

- Une présentation de vous-même (note bio-bibliographique) ;

- Un extrait significatif de votre ouvrage (au moins une trentaine de pages ou deux nouvelles s'il s'agit d'un recueil).

- Vous pouvez nous envoyer vos propositions à l'adresse indiquée ci-dessous soit sous un format Word (en .doc, .docx ou .rtf), soit eventuellement en pdf. Dans tous les cas, veillez à identifier clairement vos textes et à les proposer avec une mise en page claire (corps 12 et interligne de 1,5).

Des observateurs perspicaces de l'univers impitoyable de l'édition, ont noté qu'il y avait deux stratégies pour faire face à l'afflux des manuscrits : celle d' Un noir si bleu et celle que nous tentons de mettre en oeuvre avec l'out-sourcing du Comité de Lecture Elargi de m@n.

En réalité les deux démarches se rejoignent. Nous proposons, avec la "passerelle" entre m@n et les ELS d'avoir d'une part une présentation qui ressemble fort à celle de D'un noir si bleu, prenant modèle sur nos fiches commerciales, donc un peu plus développée pour la présentation mais beaucoup moins pour les extraits et, d'autre part, le manuscrit lui-même en fichier numérique.

Rien ne me semble plus passionnant dans notre métier que la stratégie, toujours très personnelle, que chaque éditeur doit mettre en oeuvre pour découvrir, naviguer, savoir se repérer sur l'océan des écritures. Sous l'effet de l'irrésistible ascension du numérique, un jour, le monde des manuscrits deviendra peut-être plus important et décisif que celui des livres. Qui sait ?