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Blog des ELS La Revue Littéraire
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lundi 25 novembre 2013

2135. De M@nuscrits à Masterpiece.

Lorsque nous avons lancé, ici, en 2007, un site d'édition participative (M@nuscrits), puis créé m@n, son prolongement payant, en association avec le patron historique de TF1, Patrick Le Lay, on se doutait qu'un jour, le concept finirait par s'imposer à la télévision. Voilà qui est fait, en Italie, sur la RAI 3, avec la première émission de téléréalité "littéraire" : "Masterpiece".

Fremantle, producteur international de ce genre d'émission a choisi l'Italie pour rôder cette Star'ac des écrivains avec l'éditeur Bompiani qui publiera le vainqueur à 100.000 exemplaires. La production a reçu 5.000 manuscrits, (c'est ce que reçoivent les ELS chaque année et qui, gr?ce à m@n, ont été remplacés par des fichiers numériques. Du côté de Masterpiece, ils semblent en être restés aux manuscrits-papier.

Avec une sélection très "profilée" 70 auteurs ont été retenus. Ils correspondent à des styles représentatifs et doivent les incarner à à l'écran. Un jury d'écrivains célèbres est chargé de faire le spectacle, comme dans The voice ou La nouvelle star.

Patrick Le Lay nous avait expliqué, à l'époque, que le handicap de ce genre de programme, appliqué à la littérature, ne propose pas au spectateur pas l'équivalent télévisuel du show que représente la chanson. Aujourd'hui, la téléréalité est tellement passée dans les habitudes des téléspectateurs, qu'elle peut aborder n'importe quel domaine. Beaucoup de choses peuvent désormais tenir lieu de chanson, y compris des romans et des écrivains.

Ayant vu certaines réactions "agressives" à M@nuscrits, j'imagine les commentaires, en particulier dans la presse culturelle, à une telle émission si elle était diffusée en France, en particulier sur TF1 par exemple... Il n'empêche que l'expérience de m@n demeure une aventure passionnante qui n'est qu'au début de l'invention de nouvelles façons de pratiquer les métiers de l'édition.

vendredi 22 novembre 2013

2134. "Septembre! Septembre!" d'Emmanuelle Maffesoli et Clément Bosqué par Hélène Strohl

Dans le cadre des conférences animées par Michel Maffesoli, à la Fondation d'entreprise Ricard, et consacrées à l'Imaginaire, Hélène Strohl a présenté Septembre! Septembre! d'Emmanuelle Maffesoli et Clément Bosqué:

Septembre! Septembre! est la chronique d'un mois, celui de septembre justement, dans une ville: Paris, Nation, Quais de Seine, Maison de la radio, Très Grande Bibliothèqueâ?¦

Pierre, provincial récemment émigré à Paris découvre la ville, rencontre des jeunes filles, des clochards, des professeurs pédants, des animateurs radio idiots, des étudiants malheureux. « Et voilà qu'Août était arrivé au terme de sa longue courbe descendante, égrappant très lentement ses jours jusqu'au dernier, et que Septembre était là. »

« Un soleil las de lui-même et de sa présence prolongée, épuisé de rayonner, blanc de saturation, et qui s'impatientait de revêtir ses couleurs d'automne, plus confortables, moins intenses, de se ressourcer dans la fraicheur piquante ' un soleil qui priait pour l'avènement de l'hiver. »

« Juste après, de grands fanons jaune clair se mirent à traverser le ciel, des lames coupantes et claires comme dix mille faux, déchirant l'air et les débris poussiéreux. La gueule du cachalot s'ouvrit, énorme, l'on put entendre le coup de bugle terrible du cétacé céleste, qui résonna en une longue clameur tragique, et puis soudain, pulvérisé partout, comme une fontaine qui se met en marche, la pluie fraiche. L'été était fini. »

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lundi 11 novembre 2013

2133. Laurent de Sutter, de la prostitution, entretien avec Peggy Sastre

Laurent de Sutter, auteur aux E.L.S. de Théorie du trou'', a accordé un entretien à notre amie Peggy Sastre pour sa chronique des "PLUS" de l'Obs, consacrée à ce débat toujours aussi "chaud", souvent violent, sur la prohibition de la prostitution, sujet qui ne peut rester éloigné de la question des rapports entre l'oeil et le sexe féminin dans Théorie du trou''. Peggy n'ayant pas suffisamment de place dans son article pour l'Obs, nous présentons ici une version plus longue de cet entretien avec Laurent de Sutter :

1/ comment réagis-tu quand tu entends des politiques dire qu'il ne faut plus interdire, mais abolir la prostitution, c'est-à-dire la faire disparaître ?

Laurent de Sutter : "Je suis saisi d'une insondable tristesse. Cela fait des siècles que l'on tente de policer la prostitution sous tous les prétextes possibles ' que l'on tente d'en faire une superbe source de revenus étatiques, tout en faisant semblant de sauvegarder la morale. Le premier à avoir institué cette hypocrisie en principe de gouvernement était Solon, le grand législateur athénien qui avait pacifié la cité au début du VIème siècle avant notre ère. Une des premières lois qu'il édicta lorsqu'il parvint à l'archontat eut précisément l'objet suivant : fonder un « dicterion », un bordel municipal, dont les recettes seraient reversées à la cité, et dont la gestion serait confiée à une sorte de fonctionnaire contractuel, le «pornobosceion ». Il ne s'agissait pas là d'une excentricité : jusqu'au XVème siècle, tous les pays d'Europe ont connu l'institution du bordel municipal ' institution à laquelle a ensuite succédé la stratégie des « quartiers réservés ». Dans les deux cas, les politiques publiques en matière de prostitution étaient claires : c'était le pouvoir (Etat, cité, gouvernement) qui était le premier de tous les proxénètes. De nos jours, les hommes de pouvoir ont, semble-t-il, d'étranges pudeurs, qui les pousse à élever encore le niveau d'hypocrisie, puisque je doute que le régime fiscal auquel sont astreintes les putes de tous sexes soit aboli en même temps que le serait la prostitution. D'où ma tristesse devant cette immense tartufferie, se drapant dans des arguments moraux merdiques me rappelant cette extraordinaire distinction proposée par William Burroughs : celle séparant les « shits » (les merdeux) des « Johnsons ». C'est-à-dire séparant ceux qui viennent fouiller dans la vie des autres pour la pourrir, et ceux ayant la délicatesse de considérer que nous sommes tous assez grands pour faire nos choix en toute connaissance de cause. Les putes comme leurs clients."

2/ n'y-a-t-il pas dans cette logique une volonté de normaliser la sexualité de tout le monde, et pas seulement des putes et de ceux qui y ont recours ?

Laurent de Sutter : "Il est curieux que l'on continue à considérer que la prostitution soit une affaire de sexe, alors que les quelques statistiques à notre disposition confirment que seule une grosse moitié des clients ont effectivement des relations sexuelles avec les putes qu'ils visitent. Ce que l'on vient chercher chez les putes, c'est une rencontre ' que celle-ci soit sexuelle, amoureuse, bavarde, caressante, observatrice, que sais-je. Une rencontre, de surcroît, qui est souvent traumatisante : se demande-t-on parfois ce que cela fait de se mettre à poils devant une inconnue, et de lui demander telle ou telle faveur (pas forcément sexuelle, donc) qu'on ose souvent à peine s'avouer à soi-même ? C'est immense ! Ce dont il est question, dans la rencontre avec les putes, ce n'est donc pas simplement de désir : c'est de la vérité qui est au c?ur de ce désir, et dont celui-ci n'est qu'une expression maladroite et contingente. Or notre société n'aime pas la vérité. Elle n'aime pas que les sujets cherchent leur vérité, car cette quête risque très vite de conduire à des interrogations sur la vérité de cette société elle-même, de son rapport au permis, de son rapport à l'argent, et ainsi de suite. Plutôt que parler de normalisation, je parlerais donc plutôt de police au sens le plus fort et le plus violent du terme ' peut-être à la manière dont Jacques Rancière distingue « police » et « politique ». On fait la chasse aux putes et à leurs clients pour éviter que l'on se rende compte qu'il y a, dans la rencontre à chaque fois singulière de l'une avec les autres, les germes d'une politique qui serait insupportable aux gouvernements contemporains et aux bien-pensants qui les défendent. Il est de leur intérêt de considérer les sujets comme des enfants ' or il est évident que les enfants ne vont pas chez les putes : seuls les adultes y vont."

3/ à ton avis, pourquoi l'accent est aujourd'hui mis sur la pénalisation des clients ? qu'est-ce qui se joue dans ce moyen détourné de s'en prendre aux putes ?

Laurent de Sutter : "La réponse est dans la question : il s'agit de s'en prendre aux putes, purement et simplement. Dans la rhétorique contemporaine, le client des putes est un demi-débile poussé par des pulsions qu'il ne comprend pas ' autant dire que le pénaliser revient à pénaliser quelqu'un qui l'est de toute éternité. Le pauvre frustréâ?¦ Au fond, ne s'agit-il pas de le protéger contre lui-même ? Encore cette histoire d'infantilisationâ?¦ Non, le but, c'est de faire du mal à ces femmes, ces hommes et ces transsexuels qui ont choisi d'aborder avec une liberté totale ce avec quoi la plupart d'entre nous restent coincés, à savoir le corps et le sexe. Quoi qu'on en dise, les putes sont libres, et font de cette liberté un usage d'une incroyable générosité, une générosité telle qu'elle est susceptible de faire dérailler ceux que cela intéresse du cycle mortifère du métro-boulot-dodo. C'est même souvent cela que l'on recherche."

"Préférer baiser à travailler ? Causer avec une femme nue dans un lit ? Caresser une épaule ? Mais vous n'y pensez pas ! Il est vrai que, parfois, la liberté en question se trouve mise en danger par d'innommables salauds que l'on appelle maquereaux ' sans parler des trafiquants de chair fraîche. Par chance, la plupart des putes échappent à ces réseaux, et s'organisent entre elles d'une manière qui ne doit rien à personne. Sauf, une fois de plus, au maquereau suprême, au trafiquant de chair fraiche le plus obscène, c'est-à-dire l'Etat lui-même, et sa charmante police. C'est à l'Etat que, ainsi que l'avaient bien compris les théoriciens anarchistes depuis le milieu du XIXème siècle, la liberté est insupportable. Les putes étant, parce que leur liberté s'étend à leur corps et à leur sexe, les plus libres de tous les individus (avec les chômeurs), il n'est que logique que (comme les chômeurs), on ne cesse de les pourchasser.

Propos recueillis par Peggy Sastre, le 8 novembre 2013.

dimanche 10 novembre 2013

2132. "Sylvia Bataille" d'Angie David, dans la sélection du Grand Prix 2014 de l'héroïne Madame Figaro

GRAND PRIX 2014 DE L'HÉROÏNE MADAME FIGARO

Chaque mois, des titres sont sélectionnés pour ce prix littéraire qui sera décerné en juin. Voici la sélection d'octobre présentée par Bernard Babkine :

ROMAN FRANCAIS : LA GRÉCE DES BRIGANDS DE VÉRONIQUE OVALDÉ

É Santa Monica, Maria Cristina Väätonen, romancière à succès, est rattrapée par son passé. É travers ce livre construit comme une biographie très romanesque, Véronique Ovaldé fait un portrait cocasse et touchant d'une femme face à la célébrité, à la création, à l'imposture, et qui se demande si écrire peut faire bon ménage avec un désir d'enfant.

Éditions de l'Olivier, 284 p., 19,50 â?¬.

ROMAN ETRANGER : ESPRIT D'HIVER DE LAURA KASISCHKE

Un matin de Noël glacial et une soirée qui s'annonce mal. Holly est seule avec sa fille Tatiana... L'écriture crépusculaire et envo?tante de Laura Kasischke pour un huis clos ouaté et inquiétant sur les relations mère-fille.

Éditions Christian Bourgois, 294 p., 20 â?¬.

BIOGRAPHIE : SYLVIA BATAILLE D'ANGIE DAVID

Petite dernière d'une lignée de quatre filles, Sylvia naît en 1908. Elle deviendra l'une des figures phares de notre histoire artistique. Elle épousera Georges Bataille, puis Jacques Lacan. Actrice, elle tourne Une partie de campagne, de Jean Renoir. Le portrait stylisé d'une femme libre.

Éditions Léo Scheer, 288 p., 20 â?¬.

vendredi 8 novembre 2013

2131. "Septembre! Septembre!" d'Emmanuelle Maffesoli et Clément Bosqué dans Les Lettres Françaises

Une révolte dérisoire

Pierre a quitté Chambéry et ses montagnes qui arrêtent les regards, pour gagner la capitale, devenir documentaliste à Radio France. Il découvre Paris, il est seul, une angoisse sourde ne le quitte pas. Il s'aventure dans les rues de son quartier, comme on descend un fleuve inconnu. Il rencontre une jeune parisienne, Josépha. Il y a en elle « une inquiétude, peut-être, mais noble et tranquille, et qui ne semblait vouloir prendre revanche sur rien. Dans le regard qu'elle posait sur Pierre il y avait un désir de connaître, et de se faire connaître, et nulle précaution ». La journée passe, et la nuit. Le lendemain, Josépha est partie, Pierre ne sait où la retrouver et continue ses excursions. Il cherche la nature, par habitude, par manque, ne la trouve qu'en cage ou en morceaux. Pourtant Paris se dévoile un peu plus chaque fois. Pierre s'acclimate. Une sorte d'amitié mal fagotée le lie à sa voisine, Rebecca, thésarde enthousiaste, puis au compagnon de celle-ci, Dan, autre thésard désabusé. Pierre découvre peu à peu son environnement et ceux qui l'habitent. Après la terre, les hommes. Dans une succession de rencontres, qui sont autant de vignettes composées avec soin, le lettré parisien se présente à lui sous tous ses avatars : universitaire subversif, poète nimbé de silence, journalistesâ?¦ Pierre parle peu, écoute beaucoup, rumine autant, commence même à s'amuser, de plus en plus ' et le lecteur avec lui. Dans ce roman à scènes composé en duo par Clément Bosqué et Emmanuelle Maffesoli - et dont chacune conserve son propre rythme, son propre ton, et leurs variations intérieure -, on ne guette pas une révélation qui illumine ou qui console. Parmi ces élans contrariés, au milieu de tant d'hypothèses, on ne reconnaîtra pas de héros. Chacun gagne autant qu'il perd. Il n'y aura, au final, qu'une révolte brève, dérisoire, qui ressemble à une forme d'innocence.

John Saint-Croix, Les Lettres Françaises, n? 108, octobre 2013.

jeudi 7 novembre 2013

2130. "Veit" de Thomas Harlan par Lilian Auzas

UN CRI DE DOULEUR COUPABLE

En 2011, est paru en Allemagne aux éditions Rowohlt un poignant témoignage : Veit. Court texte, un cri de douleur, un appel au secours, une supplication dans un interminable râle. Thomas Harlan voulait comprendre son père plutôt que le tuer. J'espérais qu'un jour Veit puisse être lu en France ; l'attente ne fut pas longue grâce aux éditions Capricci et à la traduction d'Élisabeth Willenz.

Thomas Harlan est né le 19 février 1929, le jour même où son père, Veit Harlan (1899-1964), alors simple acteur de théâtre, épouse sa mère Hilde Körber. Il ne sait pas que sa vie ne ressemblera en rien à celle d'un autre... Thomas Harlan, scénariste, dramaturge (Ich selbst und kein Engel, 1958), cinéaste (Torre Bela, 1977 ; Wundkanal, 1984) et militant d'extrême gauche, est le fils de Veit Harlan. Le Monstre. Mais qui est Veit Harlan ?

Harlan père est le réalisateur de l'un des plus odieux films antisémites de l'histoire du cinéma, Le Juif Süss (Der Jud Süβ, 1940) qui fut, hélas, et soulignons-le, un immense succès dans les salles obscures à travers l'Europe. Veit Harlan avait tenté de se dédouaner très maladroitement en léguant une autobiographie posthume, Im Schatten meiner Filme (1966), littéralement "Dans l'ombre de mes films", traduite en français sous le titre Le Cinéma selon Goebbels. Il aurait été contraint de réaliser ce film. Sombrant dans le déni le plus flagrant, Harlan a affirmé que l'adaptation détournée du roman de Lion Feuchtwanger, Le Juif Süss, était une commande imposée par le Ministère de la Propagande, et plus particulièrement de son chef, Josef Goebbels. Certes, Harlan reprit le projet abandonné par un autre, mais il ne manifesta aucun remords, aucun scrupule ; pire, il s'investit plus que de mesure. Thomas, son fils, a grandi dans l'ombre du grand Veit ; ce père froid et distant, imbu de lui-même et persuadé que l'histoire et le monde s'acharnaient sur sa légende. Veit Harlan se comportait comme un roi ; sa famille était une cour et il y faisait régner la pluie et le beau temps. Il pouvait se montrer très généreux (il finança le mariage de sa nièce Christiane avec le réalisateur Stanley Kubrick, dont le producteur était Jan Harlan, le frère de Christiane) et absolument impitoyable (il accusa son fils Thomas de viol sur son autre fils Conrad).

Le texte ne pourrait être qu'un règlement de comptes ; et que ce soit clair, c'en est un. Mais il émane de ce témoignage quelque chose de bien plus profond : c'est une déclaration, d'amour et de haine. De l'admiration éclot la révulsion qui prend la couleur du regret. Parce qu'on est toujours le fils de son père. Cette ambiguïté des sentiments torture Thomas qui finit par pousser un cri. Il hurle le prénom de son père, de son papa : Veit. Veit. Thomas Harlan meurt en 2010 rongé par la culpabilité de son père, par le regret de ne pas l'avoir contraint à l'affront. Pourquoi Veit est-il coupable ? Parce qu'il a aimé réaliser Le Juif Süss. Pourquoi donc Thomas en est-il persuadé puisque son père clame le contraire ?

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mercredi 6 novembre 2013

2129. François Weyergans rattrapé par Ariane Chemin dans le MONDE

Les lecteurs de ce blog qui ont suivi, entre 2007 et 2009, le feulleton : M.O.E.P.F.W. (Mais Où Est Passé François Weyergans ?) apprécieront particulièrement le savoureux article que vient de publier Ariane Chemin dans le quotidien LE MONDE à l'occasion de la proclamation du Prix Goncourt 2013, à la fois portrait de l'auteur de Salomé et métaphore de l'errance intérieure qui attend parfois l'auteur couronné.

Weyergans, la vie en suites

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lundi 4 novembre 2013

2128. Gabriel Matzneff Renaudot essai 2013

En attendant ''Les Nouveaux émiles de Gab la Rafale''

Nous avons le grand plaisir de saluer Gabriel Matzneff pour son Prix Renaudot Essai 2013.

Les Éditions Léo Scheer vous invitent à fêter cet évènement au Bedford 17 rue de l'Arcade 75008 Paris le jeudi 7 novembre à 19h.

dimanche 3 novembre 2013

2127. Pour en savoir plus sur le mystérieux Lilian Auzas

Le 28 octobre 2013, Mandor a rencontré Lilian Azas pour ses "Chroniques de Mandor", Tribulations d'un journaliste dans un monde culturo-superficielo-passionnant".

Et puis, pour ceux qui on envie d'entendre ce qui est enregistré sur la cassette de la couverture de La Voix impitoyable, écoutez la liseuse podomatic.

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