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jeudi 27 mars 2014

2188. Lectures de Métaphysique de la putain de Laurent de Sutter par Roland Jaccard

Première lecture, les prostituées sont le visage même de la métaphysique....

Seconde lecture, OOHHH! Je suis en petits morceaux...Où sommes nous?

Troisième lecture. du premier chapitre du livre, consacré à Bukowsky, par une japonaise ne connaissant pas le français.

2187. Maladie d'amour de Nathalie Rheims, chronique de Mathieu pour MEDIATEASEUR

Chronique sur Mediateaseur.fr

Avec de très courts chapitres et un style clair et accessible, Nathalie Rheims nous plonge immédiatement dans son histoire qui se lit d'une traite tant on a envie de savoir comment cela va se finir.

L'amour, un sentiment complexe qui peut faire autant de bien que de mal, ne dit-on pas d'ailleurs « tomber amoureux ».

Cela peut également être considéré comme une maladie, et c'est cet angle qu'a choisi Nathalie Rheims dans son nouveau roman Maladie d'amour paru aux Editions Léo Scheer.

Nous faisons connaissance ici avec Alice, une jeune trentenaire qui, au début du livre, se décide enfin à se séparer d'Antonin, un homme marié, qui ne quittera jamais sa femme, mais Alice l'a compris un peu tard.

Cette fois, c'est décidé, elle laisse tomber les hommes et se reprend en main, en tout cas, c'est ce qu'elle promet à sa meilleure amie Camille sur un ton ferme.

Camille, c'est sa confidente, sa meilleure amie et son extrême opposé, une mère de famille avec un mari complice et deux enfants adorables. Elle est très friande des aventures d'Alice qu'elle vit par procuration.

Mais elle voit arriver d'un mauvais Å“il la dernière nouvelle d'Alice. Celle-ci vient de retomber éperdument amoureuse, son cÅ“ur bat pour le Dr Costes, Alice ne sachant pas tirer des conclusions de ses erreurs, le beau docteur est également un homme marié.

Voilà un nouvel épisode de la série Alice que Camille va pouvoir suivre avec passion, même si elle ne l'approuve pas, mais elle voit son amie heureuse et épanouie c'est le principal. Jusqu'au jour où elle va s'apercevoir qu'il y a des incohérences dans le scénario et commencer à douter de beaucoup de choses.

Je ne peux malheureusement en dire plus pour ne pas dévoiler toute l‘intrigue et gcher la fin mais sachez que l'auteur slalome ici entre amour fou et folie, car il n'y a souvent qu'un pas entre les deux.

Avec de très courts chapitres et un style clair et accessible, Nathalie Rheims nous plonge immédiatement dans son histoire qui se lit d'une traite tant on a envie de savoir comment cela va se finir.

Un roman plein de suspens et de rebondissements avec une fin surprenante à dévorer sans modération.

Mathieu, le 27 mars 2014.

samedi 22 mars 2014

2186. Métaphysique d'Alien par Philippe Cazier pour MEDIAPART

Sur le site de Mediapart, l'ouvrage collectif de Elie During, Raphaël Bessis, Charles H. Gerbet, Laurent de Sutter, Frédéric Neyrat, Marika Moisseeff, Antoine Hatzenberger, Véronique Bergen, Peter Szendy, sous la direction de Jean-Clet Martin.

Philosophie alien

Métaphysique d’Alien, sous la direction de Jean-Clet Martin, rassemble les essais de dix philosophes autour de la tétralogie initiée en 1979 par le célèbre film de Ridley Scott, à laquelle il faut ajouter Prometheus, du même réalisateur, sorti en 2012, présenté comme une préquelle.

Pour les auteurs qui contribuent à ce livre, il ne s’agit pas d’expliquer ces différents films ou d’en faire un objet dont la philosophie s’emparerait pour lui appliquer ses concepts. L’enjeu concerne d’abord le rapport de la pensée philosophique à l’œuvre d’art et, ici, à la pensée cinématographique. Que peut faire la philosophie avec la fiction si celle-ci n’est pas réduite à une simple imagination ou à un discours confus que la philosophie devrait ordonner et clarifier ? Gilles Deleuze énonçait que l’œuvre d’art est pour le philosophe une pensée autre, non conceptuelle, dont le concept philosophique doit faire l’épreuve et avec laquelle il doit penser : la rencontre de l’œuvre force à penser, et les géographies de l’art, les logiques inventives de la fiction, imposent à la philosophie de nouvelles coordonnées qui la forcent à penser – à penser autrement. En ce sens, penser avec l’art est faire l’expérience d’une différence, d’une altérité que la philosophie ne reconnait pas, qui n’entre pas dans les schémas habituels du reconnaissable. La fiction est ainsi l’occasion d’une expérience de la pensée et pour la pensée – une pensée qui, par le surgissement d’une pensée autre, devient elle-même autre.

Dans Métaphysique d’Alien, il s’agit donc d’accepter une expérience à travers laquelle la philosophie rencontre autre chose qu’elle-même et qui la force à penser autrement. La pensée devient autre qu’elle-même, produisant une altérité, une différence par laquelle c’est l’autre qu’elle contemple. Penser philosophiquement est donc tributaire d’une rencontre : rencontre avec une pensée cinématographique et ses moyens propres – l’image, le son, le montage –, mais aussi rencontre avec le monde de cette Å“uvre, monde où, ici, existe cette figure d’une altérité sans référence qu’est la créature extra-terrestre.

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vendredi 21 mars 2014

2185. Tribune de J.C.Magendie et L.Scheer dans LE POINT.fr

Dans LE POINT.fr du 20 mars 2014 :

MONTESQUIEU SUR ÉCOUTE.

Par JEAN-CLAUDE MAGENDIE ET LÉO SCHEER

Jean-Claude Magendie est l'auteur de Les sept péchés capitaux de la justice française, publié en mai 2012 aux ELS et qui sera à nouveau en librairie mercredi prochain.

L'affaire dite d'Outreau avait suscité une forte émotion dans l'opinion. La commission d'enquête parlementaire chargée d'analyser les éventuels dysfonctionnements de l'institution judiciaire et de proposer d'éventuelles réformes du fonctionnement de la justice pénale avait procédé à une analyse systémique dont la qualité avait été unanimement reconnue. Sa préconisation la plus attendue portait sur le juge d'instruction, dont la fonction était maintenue, mais exercée dans un cadre collégial.

Les affaires qui viennent d'éclater à propos des écoutes de l'ancien président de la République Nicolas Sarkozy et de son avocat, ainsi que les déclarations de la ministre de la Justice Christiane Taubira ont suscité des réactions d'une tout autre nature dans l'opinion ; dépassant le seul cadre de la justice, elles concernent les quatre pouvoirs sur lesquels repose notre démocratie : l'exécutif, le législatif, le judiciaire et les médias.

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lundi 17 mars 2014

2183. "Mon numéro dans le désordre" de Guillaume Fédou par Stéphanie des Horts dans Valeurs actuelles

Pas facile d'être un héros en mal d'amour. Arthur Ganate, figure des nuits parisiennes, chroniqueur mondain, écrivain à ses heures perdues, se rêve parfois sauveur de l'humanité. Et l'humanité tient dans sa mère. Maman est dépressive, les cachets sont nocifs et les médecins obsolètes. Arthur a de l'idée, il emmène sa génitrice à New York pour quelques jours. Le moment est mal choisi. Qui pouvait prévoir que de ce ciel bleu cobalt surgiraient deux avions infernaux. 11 septembre, le World Trade Center est un souvenir, une tragédie, et dans les décombres du siècle meurtri, Arthur Ganate réalise que c'est sa vie qu'il doit construire et non celle de sa mère. Un premier roman décapant, un auteur qui n'a peur de rien, surtout pas de se prendre pour Ganate. Talentueuses divagations pour lecteurs adeptes de Bret Easton Ellis et autres Martin Amis.

Stéphanie des Horts, dans Valeurs Actuelles du 13 mars.

samedi 15 mars 2014

2182. Concours MH370 pour La Revue Littéraire

Concours dans la perspective d'une publication dans La Revue Littéraire de la rentrée littéraire :

Écrire une nouvelle développant une narration, sous une forme libre, à propos de la disparition du vol MH370

Maximum = 37.000 signes.

Vous pouvez l'envoyer à

leo.scheer@free.fr

ou bien à La Revue Littéraire

PS. On essaye de nous voler notre idée : Cf http://www.lefigaro.fr/ : appel à contribution.

PPS. Sur le Net, les théories les plus folles.

jeudi 13 mars 2014

2181. La Revue Littéraire reparaîtra à l'automne prochain sous la direction conjointe de Myriam Thibault et Lilian Auzas

Chères lectrices, chers lecteurs,

La Revue littéraire reprend du service. En septembre 2014, le tant attendu n55 sera disponible dans vos librairies. Cette prochaine rentrée littéraire verra apparaître des centaines de nouveaux romans, venus de tous horizons. Ce sera l'occasion de vous parler des livres phares, mais aussi de ceux qui risqueraient de passer inaperçus.

Avec une nouvelle équipe de chroniqueurs, nous donnerons de la lumière à nos coups de cÅ“ur, à des notes de lecture roboratives, mais aussi à quelques égratignures.

La revue littéraire revient donc pour vous faire découvrir de nouveaux talents, pour vous éviter de passer à côté de livres incontournables, et pour vous donner envie de lire, tout simplement. Encore un petit peu de patience...

Myriam Thibault et Lilian Auzas

2180. "Eloge du chat" de Stéphanie Hochet dans Des Galipettes entre les lignes

A propos de l'Eloge du chat de Stéphanie Hochet, qui inaugure la nouvelle collection "Anima":



Le chat est entré dans nos maisons depuis des siècles, mais il n'est pas vraiment domestiqué. « Le chat n'a pas peur des paradoxes. Il est un paradoxe, il n'y qu'à regarder son corps. » (p. 25) Attention, vous qui logez un chat, vous hébergez un fauve à demi-sauvage qui ne tolère votre présence et ne vous laisse la peau sauve que parce que vous le nourrissez. Si possible à heures fixes. « Quelque chose chez le chat fait de lui un être naturellement dominant. » (p. 28)

Le chat règne sur nos cÅ“urs d'humain en mal de beauté et de pouvoir. « Le félin nous apprend que la vraie flexibilité est une qualité triomphante qui lui permet d'être par ailleurs paresseux, jouisseur, voluptueux… » (p. 34) Mais si nous aimons le chat, c'est aussi, simplement, irrémédiablement, parce qu'il a conquis nos cÅ“urs et qu'à sa manière si particulière, il nous aime. « Nous le gardons près de nous pour le bonheur qu'il nous donne. Pour l'amour. Le chat est amour. » (p. 92)

Stéphanie Hochet parle avec tendresse de ce fauve apprivoisé qu'est le chat. Son texte est un hommage aux textes qui ont célébré le greffier et aux films qui ont immortalisé Rominagrobis. Le chat est une icône de mode qui griffe les clichés et balaie les conventions d'un coup de queue rageur, mais distingué. Le texte de Stéphanie Hochet est fin et intelligent, comme un chat.

J'ai lu cette courte réflexion féline le sourire aux lèvres. À chaque situation, je voyais ma minette, mon adorable Bowie que j'aime tant, qui parfois m'exaspère, mais toujours m'attendrit et me chavire. Ma minette est belle. Elle est gracieuse. Elle est aussi rondouillarde, mais elle est sublime. « Le gros chat n'est pas n'importe quel gros. Si le gros chien ou l'homme gras nous paraissent sympathiques et nous attendrissent, le chat enveloppé inspire la crainte révérencieuse. » (p. 67) Si je croyais à la réincarnation, je prierais pour revenir sous la forme d'un chat.

Merci aux éditions Léo Scheer et à Stéphanie Hochet pour l'envoi de ce livre. Nous étions félins pour l'autre !

vendredi 7 mars 2014

2179. Guillaume Fédou présente "Mon numéro dans le désordre"

Guillaume Fédou présente son ouvrage Mon numéro dans le désordre paru en février.

jeudi 6 mars 2014

2177. Guillaume Fédou, invité de Brigitte Kernel dans l'émission Lire avec sur France Inter

2176. "Mon numéro dans le désordre" de Guillaume Fédou par Léonard Billot dans STYLIST

Monter dans les tours

Septembre 2001. Ashkénaze d'origine et mondain de formation, Arthur Ganate décide d'aller soigner son spleen d'enfant gté à NYC. Accompagné de sa mère dépressive, il espère y trouver calme et sérénité. Mais c'est sans compter sur Ben Laden. Drôle et cynique, Guillaume Fédou livre ici une vision originale des attentats new-yorkais et signe un premier roman à l'impertinence séduisante.

Léonard Billot, in Stylist n39, le 6 mars 2014

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