Les nouvelles de Dieu sont assez bonnes, contrairement à ce qu’écrivait ce cher Philippe Muray, en 2005, dans son magnifique texte « Dieu merci ». Romaric Sangars, pamphlétaire remarqué pour ses assauts à-propos contre feu Jean d’Ormesson, mais surtout romancier prometteur (Les Verticaux, 2016), en assène une preuve neuve. Conversion, qui paraît en ce mois de janvier (éditions Léo Scheer), est à la fois tout simplement ce que dit son titre, un retour à Dieu, mais aussi la traversée de l’époque récente par une génération...

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Jacques de Guillebon, La Nef, janvier 2018