Et si la littérature mystique redevenait l'avant-garde la plus flamboyante ? Qui aime Romaric Sangars le suive.

« Ecrire sur sa conversion en 2018, est-ce désuet ou, au contraire, la modernité absolue ?

Ecrire sur ma conversion, c'était écrire sur une crise existentielle à la fois intime et globale, au cours de laquelle j'éprouvais bien la sensation de me tenir en première ligne et face au gouffre, avec la nécessité, pour traverser, de devoir ressaisir le pouls initial. Par ailleurs, le christianisme a repris aujourd'hui une grande part de la dimension scandaleuse avec laquelle il s'était révélé au monde. Si vous voulez provoquer des offuscations lors d'un dîner, mieux vaut annoncer que vous revenez d'une retraite monastique que d'une partouze. »

Portrait de ©Benjamin de Niesbach

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