Déchristianisation de la littérature dans le dernier numéro du Matricule des Anges.

Chronique d'un monde en voie de damnation : à défaut de pouvoir sauver la langue, Richard Millet établit avec elle un rapport quasi mystique, aussi fervent et désespéré que son écriture.

« Il agace, il dérange, Richard Millet, alors qu'il ne fait que développer le sentiment d'une appartenance élective à un monde qui n'est déjà plus celui de l'esprit ; qu'il ne fait qu'exprimer son angoisse devant la décomposition d'un monde dans lequel il ne se reconnaît plus. Une véritable nausée que redouble, pour l'écrivain exigeant qu'il est, la disparition de la littérature au profit de la postlittérature. »

Richard Blin, Le Matricule des Anges, Février 2018.

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