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Blog des ELS La Revue Littéraire



lundi 24 septembre 2018

2499. "L'Ivraie" de Bruno Lafourcade, dans Eléments par Patrice Jean

Patrice Jean met en avant L'Ivraie de Bruno Lafourcade dans le numéro de septembre de la revue Eléments.

« L'Ivraie est un roman scandaleux, chacun de ses chapitres a de quoi faire avaler sa pipe à tous les Plenel de la terre. »

La Victoire de la boue

« Qui n'a jamais été pris d'une envie de vomir en entrant dans une librairie ignore la nausée du tout-culturel et ne sait rien de l'écoeurement face au nivellement par la quantité. C'est pourquoi on ne peut plus écrire, aujourd'hui, sans affronter, au moins une fois, les dragons du dérisoire et les démons de la pacotille. Bruno Lafourcade, dans L'Ivraie, livre bataille : son roman n'ajoute pas une histoire de plus à la ribambelle des fictions qui occupent les présentoirs comme des sucreries, non Lafourcade, écrivain sans peur et sans reproches, fixe l'ennemi et le blesse littérairement. Si un poète peut se réfugier dans le quotidien ou la métaphysique, un romancier qui se détourne du présent n'est pas un romancier, c'est un conteur d'histoires, un amuseur, une buse.

Bruno Lafourcade a écrit le grand roman du recouvrement de la vérité par la masse. (…) Chez Lafourcade, les allégories ne sont pas des idées mais la vision (au sens rimbaldien) des lèpres invisibles qui nous ravagent. Qu'on ne s'y trompe pas : ce roman n'est pas un essai pesant, ni un texte allégorique : tout est terriblement concret, terriblement vrai. Le style de Lafourcade est coupant, précis et drôle : oui drôle. L'ironie et le style sont les seules armes d'un écrivain aux prises avec la ruine de la civilisation. »

Pour lire l'article en entier cliquez-ici.

vendredi 21 septembre 2018

2498. "L'Ivraie" de Bruno Lafourcade, coup de coeur de Pascal Eysseric sur TV Libertés

Ce jeudi 20 septembre, l'équipe du magazine Eléments sur TV Libertés dans "Le Plus d'Eléments" partageait ses coups de coeurs et ses coups de gueule. Pascal Eysseric, le directeur du magazine, présente L'Ivraie de Bruno Lafourcade, qui fait l'objet d'un article de Patrice Jean dans le prochain numéro.

Pour écouter le coup de coeur (à partir de 20'42) cliquez-ici.

mercredi 19 septembre 2018

2497. "Silence, radieux" d'Alexandra Dezzi en quatrième de Libération

Le portrait d'Alexandra Dezzi qui publie son premier roman Silence, radieux dans Libération, par Quentin Girard.

« Le silence. C'est suffisamment rare à Paris pour être signalé mais, dans ce grand appartement rue de Vaugirard, près du jardin du Luxembourg, toutes fenêtres ouvertes, aucun son, ni voitures, ni cris, ni musique, à part un instant le roucoulement étouffé d'un pigeon. Au point que cela en devienne bruyant de mélancolie. Chaque parole d'Alexandra Dezzi, 29 ans, tape dans les murs pour combler un vide trop grand. Elle s'exprime lentement, avec hésitation et introspection, dans un petit sourire gêné qui semble dire : "Je suis là et je ne suis pas là. J'existe et je n'existe pas. J'apparais et je disparais." ...  »

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mardi 18 septembre 2018

2496. "L'Ivraie" de Bruno Lafourcade dans Le Matricule des Anges

Dans Le Matricule des Anges, Richard Blin présente L'Ivraie de Bruno Lafourcade.

Dans la fraîcheur de l'écart. Avec L'Ivraie, un roman joyeusement subversif, c'est une sorte de "Nausée" antimoderne qu'a écrit Bruno. Lafourcade.

« Ils font du bien, de temps en temps, les romans qui n'évacuent pas le réel et mettent en scène un héros qui ose être lui-même. C'est le cas de L'Ivraie, un roman contant les tribulations de Jean Lafargue, écrivain méconnu et désargenté qui accepte au pied levé un remplacement dans un lycée professionnel de la banlieue bordelaise. (…) C'est-à-dire que ce roman est aussi un roman sur un autre mode de voir et de sentir. Un roman qui plaira à ceux qui veulent du mordant et du paradoxe, qui n'aiment lire, comme Kafka que des livres qui "mordent" et "piquent". »

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vendredi 14 septembre 2018

2495. "Silence, radieux" d'Alexandra Dezzi,par Louis-Henri de La Rochefoucauld dans Technikart

Dans le numéro de septembre de Technikart, Louis-Henri de La Rochefoucauld fait le portrait d'Alexandra Dezzi qui publie son premier roman Silence, radieux aux éditions Léo Scheer.

Anciennement rappeuse au sein d'ORTIES, Alexandra Dezzi se réinvente en écrivain avec un premier roman contemplatif et un brin antimoderne. Un peu de poésie dans ce monde de brutes ?

« Rien n'étant banal avec Alexandra, son livre ne pouvait être une bluette nihiliste comme en publient tant de débutantes de son âge. Son héroïne est "une âme candide" qui erre entre Paris, Rome et Saint-Pierre-de-Chartreuse, cherche encore l'amour dans un monde qui ne cesse de le bafouer, et se découvre peu à peu un mysticisme tendance saint Augustin. Se dessine en creux une critique fine et courageuse du milieu dont elle vient, celui du rap et des banlieues, d'ordinaire porté aux nues par les bourgeois cyniques ou nigauds du politiquement correct contemporain. En voilà une qui a un regard sur l'époque. Mais qui est donc cette drôle de dame ? »

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jeudi 13 septembre 2018

2494. "L'Ivraie" de Bruno Lafourcade dans Les Lettres Françaises

Dans Les Lettres françaises, supplément littéraire de L'Humanité, Jean-Claude Hauc présente L'Ivraie de Bruno Lafourcade.

Le remplaçant

« Mais ce sont bien sûr les élèves de ses diverses classes qui vont le plus ébranler ses illusions concernant l'enseignement. Leur acculturation candide et leur dissipation le terrorisent et l'amusent à la fois. L'écrivain est sidéré par le sabir et les tics de langage d'une engeance indifférente et hostile à la langue française, à l'histoire, au savoir en général. "Ils ne sont même pas incultes, c'est pire : ils ont l'air de naître, de n'avoir jamais rien appris…" Il tente de faire se redresser les avachis, lutte contre les smartphones, s'efforce d'instaurer un soupçon de discipline, un rien de politesse. Leur goût du complotisme nourri par les réseaux sociaux le désespère. Mais il prend conscience également que se construit au fil des mois une relation presque paternelle. Sa culture fascine ses turbulentes ouailles qui tiennent bientôt leur ombrageux professeur pour un super-héros dont les cerveau est une sorte de disque dur, une extension de Wikipédia. (…) Lors de son ultime cours, ces derniers auxquels il vient d'annoncer son départ sombrent dans une étranger mélancolie "Trop la mort, dit l'un deux. On va vous regretter." Ainsi se termine ce roman à la fois hilarant et désespérant, qui constitue une radiographie sans concession d'une certaine école républicaine. »

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mardi 11 septembre 2018

2493. "L'Ivraie" de Bruno Lafourcade sur le blog des arts

En une du "blog des arts", Alain Vollerin présente L'Ivraie de Bruno Lafourcade.

« L'histoire d'un écrivain méconnu, sans argent, qui accepte un « remplacement » dans un lycée professionnel de la banlieue bordelaise. Bruno Lafourcade saisit cet argument pour dire, dans un humour rude mais nécessaire, la démagogie de certains enseignants et l'acculturation d'une part de la jeunesse imprégnée de complotisme que nous ne cessons de dénoncer, ici. (…) Bruno Lafourcade décrit aussi une histoire d'amour qui poussera son héros, Jean Lafargue, vers un retour à sa vocation littéraire, et aux espoirs de sa jeunesse. Ce livre est un des constats les plus courageux sur l'état de notre société française en totale déliquessence. Je vous recommande vraiment de le lire dans les délais les plus brefs. »

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lundi 10 septembre 2018

2492. "Ma part d'animal" de Muriel de Rengervé dans "On se dit tout sur France Bleu"

A l'occasion de la parution de son dernier essai Ma part d'animal, Vanessa Lambert recevra sur France Bleu, Muriel de Rengervé, le mercredi 12 septembre dans "On se dit tout sur France Bleu".

Pour écouter en direct ou en podcast.

2491. "Ma part d'animal" de Muriel de Rengervé sur Le Lorgnon Mélancolique

Le Lorgnon Mélancolique présente le dernier essai de Muriel de Rengervé, Ma part d'animal :

« S’il n’est pas englouti dans le flot de la rentrée littéraire – trop de livres se neutralisant en une masse insignifiante – ce livre fera date. Des essais sur le végétarisme, il y a pléthore. Des témoignages sur le refus de carnivorer, sur la carnivoration, vous en trouverez peu de cette honnêteté, de cette hauteur humaine, de cette force de conviction. (…) Vestige du prolétariat industriel du XIXe siècle, les abattoirs sont les dernières grandes concentrations ouvrières, principalement en Bretagne où ils sont le premier pourvoyeur d’emplois. Tel un rapport d’enquête ne produisant que des faits, rien que des faits, ce récit met en lumière le quotidien atroce des ouvriers des abattoirs « Borel » – premiers producteurs de viande hachée en France – que l’auteur a découvert et minutieusement exploré. Au-delà des conditions de travail et du traitement des bêtes, le combat de la « cause animale » est aussi celui de l’anticapitalisme, face à la cupidité de l’industrie agro-alimentaire qui ne recule devant aucune ignominie à l’égard des hommes comme des bêtes (en traitant les hommes comme des bêtes) pour maximiser ses profits. Par-delà ce tableau dantesque de la mort organisée (et cyniquement déritualisée) Muriel de Rengervé s’interroge sur ce qui mène au refus de consommer de la viande. C’est moins la tendance vegan qui est en question ici que le sens profond de l’être végétarien. Engagement, décision qui n’est pas une mode, encore moins la marque d’une sensiblerie narcissique propre à l’Occident. Au contraire, il s’agit d’une prise de responsabilité propre à un choix éthique et, qui plus est, au cœur des préoccupations environnementales. »

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jeudi 6 septembre 2018

2490. "Silence, radieux" d'Alexandre Dezzi dans Le Point

Dans son numéro spécial Rentrée Littéraire, Le Point présente son "Bal des débutantes", parmi lesquelles Alexandra Dezzi et son premier roman Silence, radieux :

« Si Silence, radieux s'achève par la correspondance avec Houellebecq, il n'en est pas le sujet. Ce qui l'est c'est la passion sans bornes ni raison que Marie-Louise voue à Emmanuel, journaliste, la fougue de deux êtres qui s'étreignent sans parvenir à s'atteindre. Et Dezzi de voir en ce il, Emmanuel, un IL majuscule : Dieu. Dans la fiévreuse pâmoison de Marie-Louise, comme dans l'érotisme des coïts, l'extase mystique n'est pas loin. Ce n'est pas la possibilité d'une île, c'est l'impossibilité de l'absolu, signée d'une romancière en grâce. »

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2489. "L'Ivraie" de Bruno Lafourcade par Olivier Maulin dans Valeurs Actuelles

Au coeur du désastre « L'école au coeur du roman de Bruno Lafourcade. La démagogie égalitaire et la chute du niveau qu'elle a entraînée constituent selon l'auteur une formidable régression. S'inspirant de son expérience d'enseignant, Bruno Lafourcade livre une satire cinglante de l'école et plus généralement du délire idéologique qui contamine notre société. » Olivier Maulin

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lundi 3 septembre 2018

2488. "L'Ivraie" de Bruno Lafourcade avec André Bercoff sur Sud Radio

Ce lundi 3 septembre, André Bercoff accueillait Bruno Lafourcade dans son émission quotidienne Bercoff dans tous ses Etats, à l'occasion de la parution de son roman L'Ivraie.

Pour écouter l'entretien (à partir de 18'30) en entier cliquez-ici.

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