Dans le numéro de septembre de Technikart, Louis-Henri de La Rochefoucauld fait le portrait d'Alexandra Dezzi qui publie son premier roman Silence, radieux aux éditions Léo Scheer.

Anciennement rappeuse au sein d'ORTIES, Alexandra Dezzi se réinvente en écrivain avec un premier roman contemplatif et un brin antimoderne. Un peu de poésie dans ce monde de brutes ?

« Rien n'étant banal avec Alexandra, son livre ne pouvait être une bluette nihiliste comme en publient tant de débutantes de son âge. Son héroïne est "une âme candide" qui erre entre Paris, Rome et Saint-Pierre-de-Chartreuse, cherche encore l'amour dans un monde qui ne cesse de le bafouer, et se découvre peu à peu un mysticisme tendance saint Augustin. Se dessine en creux une critique fine et courageuse du milieu dont elle vient, celui du rap et des banlieues, d'ordinaire porté aux nues par les bourgeois cyniques ou nigauds du politiquement correct contemporain. En voilà une qui a un regard sur l'époque. Mais qui est donc cette drôle de dame ? »

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