Le portrait d'Alexandra Dezzi qui publie son premier roman Silence, radieux dans Libération, par Quentin Girard.

« Le silence. C'est suffisamment rare à Paris pour être signalé mais, dans ce grand appartement rue de Vaugirard, près du jardin du Luxembourg, toutes fenêtres ouvertes, aucun son, ni voitures, ni cris, ni musique, à part un instant le roucoulement étouffé d'un pigeon. Au point que cela en devienne bruyant de mélancolie. Chaque parole d'Alexandra Dezzi, 29 ans, tape dans les murs pour combler un vide trop grand. Elle s'exprime lentement, avec hésitation et introspection, dans un petit sourire gêné qui semble dire : "Je suis là et je ne suis pas là. J'existe et je n'existe pas. J'apparais et je disparais." ...  »

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