Dans La Croix, Cécile Guilbert consacre sa chronique en dernière page du journal à Sans le baroque, la musique serait une erreur de Thomas A. Ravier.

Uppercuts & contre-uts

« Son titre détournant Nietzsche ? Sans le baroque, la musique serait une erreur. Son introït détournant Isidore Ducasse ? "Au nom du swing, loin des gâteux du legato et autres rubatos rebattus, je viens renier avec une volonté indomptable le testament industriel de cette humanité nocturne qui va de Wagner à Daft Punk." Et il en détourne beaucoup d'autres - Joyce, Rimbaud, Debord, Claudel, Heidegger - de même que tout lui est bel et bon pour déployer son plaisant plaidoyer : dégagements informés sur le jazz dont une quinzaine de magnifiques pages sur Thelonious Monk et Max Roach ; digressions comparatives sur la musicalité comparée du français et de l'italien ; des chanteuses Piau et Piaf ; du rap et du rock ; mais surtout variations vibrantes des lieux et formules où le baroque respire comme chez lui - ondes et vents, arbres et fleurs, fous et fées de tous les songes d'une nuit d'été. »

Pour lire l'article en entier cliquez-ici.