Patrick Corneau, dans Le Lorgnon Mélancolique, partage sa lecture du nouveau roman de Bruno Lafourcade Tombeau de Raoul Ducourneau.

« Bruno Lafourcade ne cherche pas à débusquer la raison des choses en manipulant la psychologie humaine ; non, il brosse, il peint le mouvement des vies et laisse le regardeur tirer les fils de l’interprétation s’il en a l’envie (et la capacité). Bruno Lafourcade n’est pas un contempteur, un justicier, un inquisiteur, pas même un moraliste. Il y a comme chez Proust par-delà l’acuité de l’œil qui décèle le trait-qui-tue, la magnanimité et peut-être oui l’empathie, la tendresse de celui qui COMPREND. Qui voit la mécanique des destins, qui saisit là, dans ce cloaque familial, dans ces vies minuscules qui pataugent dans leur propre inanité, l’éternelle loi biblique : « les pères ont mangé des raisins verts et les dents des enfants en ont été agacées ». Et pourrait, sinon pardonner, ne pas JUGER. »

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