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Blog des ELS La Revue Littéraire



vendredi 24 octobre 2008

840. Vous avez dit métèque ?

Le nouveau Matzneff est en librairie depuis hier. Il s'inscrit, au sein de cette oeuvre capitale et désormais prolifique, dans la veine des recueils hybrides, virevoltants, mousquetaires qui, du Sabre de Didi à C'est la gloire, Pierre-François ! ou Yogourt et Yoga viennent rappeler à intervalles réguliers que le romancier, le diariste, le poète, l'essayiste Matzneff est aussi l'un de nos plus brillants polémistes et chroniqueurs.
Cent sept chroniques sont ici réunies, du premier article jamais publié par notre auteur, alors en culottes courtes, aux textes les plus récents, notamment issus du site matzneff.com, la presse actuelle n'ayant ni la liberté ni sans doute le go?t dont Combat ou Le Monde ont donné des preuves devenues étonnantes à l'époque où ils faisaient de l'auteur des Moins de seize ans leur chroniqueur vedette. Elle préfère désormais les experts mous (et particulièrement ceux qui se trompent systématiquement, nous sommes en ce moment payés pour le savoir, si j'ose dire). Mais les lecteurs de Gabriel savent où le retrouver, et ne renoncent pas à ce bonheur, que je vous invite à découvrir.
Une dernière chose. J'ai voulu, dès le premier numéro, que La Revue Littéraire, elle, accueille largement, autant qu'il le désirerait, Gabriel Matzneff. Cela nous a valu quelques très beaux moments, qui ont beaucoup contribué, selon moi, à donner à cette revue son ton et sa couleur. De cela, je ne le remercierai jamais assez. Mais voici que de plus, il rend notre collaboration consubtantielle à son oeuvre, puisque tous ces textes se retrouvent dans Vous avez dit métèque ?, aussi bien La Charcuterie de la rue de la Tête que notre entretien, L'Épitomé du carbonaro, et Boum, quand notre coeur fait boum ! comme Montherlant, un compagnon de route. Dire que j'en suis touché serait faible. Encore n'était-ce que le début d'une aventure éditoriale dont la suite, vous le verrez, réserve de belles surprises : je n'ai pas fini de remercier.

mercredi 22 octobre 2008

835. Jean-Pierre Martinet


Quelques-uns parmi vous ne connaissent peut-être pas encore Jean-Pierre Martinet. Les autres savent que c'est un des écrivains les plus extraordinaires de ces quarante dernières années. Ils sont peu nombreux, c'est une sorte de petite secte d'enragés et, jusque-là, de désespérés qui, constatant l'échec commercial de chacun de ses livres et le silence profond qui a suivi sa mort, se résignaient peu à peu à le relire dans leur coin. Mais les plus enragés d'entre eux, le petit nombre de ce petit nombre, n'ont pas lâché l'affaire, et voici qu'ils triomphent : les trois livres principaux de Martinet sont enfin réédités ; ils l'ont ressuscité, autant qu'il est possible.
Mon ami Alfred Eibel, qui est la cheville ouvrière de ce miracle, nous a accordé, à Julia Curiel et moi-même, un entretien que j'ai la faiblesse de trouver passionnant, et où vous trouverez toutes les raisons de vous précipiter sur ces trois rééditions. Il sera d'ailleurs présent demain à la librairie L'Amour du noir, pour une rencontre autour de Martinet dont je recopie ci-dessous le carton d'invitation (nous avons pris notre petite part dans l'événement qu'il s'agit de célébrer, vous pourrez donc aussi vous considérer comme nos invités) :

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jeudi 16 octobre 2008

825. Géraldine Barbe, Barberine, Florent G.

Certaines fines mouches l'ont déjà relevé : j'ai eu l'autre jour un entretien avec Géraldine Barbe/Barberine, dont le premier livre, Rater mieux, qui est aussi le premier des M@nuscrits-papier, est depuis hier en librairie. Le voici.

mercredi 15 octobre 2008

823. Une lecture de Festino ! Festino !

Un nouveau moyen de se rendre compte qu'Élodie Issartel est une des rares révélations de cette morne rentrée : la lecture, par la comédienne Nelly Sevat, des premières pages de Festino ! Festino !.
Je vous rappelle que vous pouvez toujours regarder, ici, l'entretien que j'avais eu, à la sortie du livre, avec Élodie.
É noter, enfin, ce bel article de Camille Paulian.


Nelly Sevat a une formation de comédienne et de chant.
Au sein du groupe Vitulane Binux elle a joué dans trois créations mises en scène par Pierre Vincent : Confessions italiennes au Thé?tre Confluences en novembre 2005, La Paix et autres bouffonneries d'après Aristophane au Thé?tre des Quarts d'Heure en mars 2004 et Au Pays, c'est comme au Paradis d'après Supplications de S. Alexievitch à Vitry-sur-Seine en 2002.
Elle a également participé, avec d'autres compagnies, à Dimanche 6 juillet d'Anne-Marie Weiler (mise en scène d'Anne-Marie Weiler) à Auvers-sur-Oise en septembre 2003, La Cerisaie de Tchekhov (mise en scène de Jeanne Poitevin, compagnie Alzhar) à l'Amphithé?tre Richelieu de La Sorbonne en 2000 et Lucrèce Borgia de Victor Hugo (mise en scène de Jean-Simon Prévost) au Thé?tre de Verdure du Jardin Shakespeare (Bois de Boulogne) en juillet 1998.
Elle travaille actuellement sur plusieurs projets thé?traux et a tourné en ao?t 2008 dans Le Chant des Sirènes, moyen métrage de Nicolas Miard (Films Sauvages).

vendredi 10 octobre 2008

817. Travaux pratiques (2)

Voici, comme l'a annoncé Léo, un extrait de l'entretien que Jean Louis Schefer m'a accordé à propos de L'Hostie profanée. Vous en trouverez l'intégralité dans le nouveau numéro de la revue, sous le titre "Un fait divers en 1290" (p. 85-110).
Le livre de Schefer se présente d'abord comme l'analyse d'une prédelle d'Uccello, "Le Miracle de l'hostie", mise en images tardive (vers 1467) d'une légende née au XIIIe siècle : l'histoire d'un prêteur sur gages juif obtenant d'une de ses clientes, par ruse, qu'elle lui confie une hostie consacrée, afin de la profaner. Mais l'hostie, alors qu'après divers sévices il commence à la transpercer, se met à saigner. Le pauvre homme se retrouve à la fois convaincu de la présence réelle du Christ, et condamné. Au-delà du traitement, d'ailleurs magnifique, qu'Uccello a réservé à ce fait divers, Schefer restitue l'ensemble de son contexte, qui n'est rien de moins que la redéfinition de l'identité, des limites et des adversaires de l'Occident chrétien. Au passage, il livre quelques analyses de la question économique et financière qui peuvent être éclairantes, en ces temps qu'on dit sombres. Voyez, ci-dessous, ce qu'il m'en disait.

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