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Blog des ELS La Revue Littéraire



vendredi 12 juin 2009

1025. La Revue Littéraire n°39 : Gabriel Matzneff

En librairie depuis mercredi, ce numéro que certains attendent depuis un moment, le trente-neuvième de La Revue Littéraire, consacré à Gabriel Matzneff, singulièrement à son journal intime, en prolongement de la publication de ses Carnets noirs 2007-2008. Il marque, par un hasard de calendrier où l'on peut voir un signe, le cinquième anniversaire de la revue ; et, hasard ou signe, je me réjouis de cette coïncidence.
Gabriel Matzneff était présent dès notre premier sommaire, en avril 2004, qui est aussi le moment où nous avons décidé de rééditer Les Moins de seize ans et Les Passions schismatiques. Au-delà de la fidélité à une ?uvre, et de l'amitié pour un homme, il n'est pas interdit de voir là une de ces lignes souterraines qui donnent à une maison d'édition sa couleur, son esprit, qui constituent sa manière propre de défendre, à la place qui est la sienne, la littérature.

photo : Gabriel Matzneff avec Alfred Eibel, Villasimius (Sardaigne), juin 1974 ; cf. La Revue Littéraire n°39, p. 46. (Source.)

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mardi 2 juin 2009

1020. Je ne suis pas un entonnoir scotiste

Je tiens à protester vigoureusement contre les allégations d'un certain Stôlqueur qui, dans l'hommage qu'il veut bien me rendre ce matin sur son site, glisse quelques épines entre les lauriers dont il me fait l'amitié de me couvrir le front. Je passe sur ces derniers : ils sont excessifs, bien sœur, mais surtout surprenants de la part de quelqu'un que j'ai vu deux fois dans ma vie et à qui je ne penserais plus s'il ne m'insultait à intervalles réguliers. Mais je ne peux laisser passer un nom, une antonomase, comme dit notre gracieux styliste, ce nom de "Docteur subtil" dont il m'affuble cruellement, lui qui sait que, thomiste de la première heure, j'ai passé une partie de ma vie à lutter contre Duns Scot, dont c'était le surnom. J'aurais accepté qu'il m'appel?t "Docteur angélique" comme mon maître, mais cela m'est insupportable. Non, monsieur Stôlqueur, je ne suis pas scotiste !
Et puisque j'y suis, non, je n'ai pas la forme d'un entonnoir ! Car ce Stôlqueur, non content de s'en prendre à mes sentiments de philosophe (honoraire), s'attaque à mon physique, à ma "morphologie" écrit-il, qu'en élégant maître du verbe il qualifie d'infundibuliforme, adjectif qui, chacun le sait (puisqu'il le sait), signifie "en forme d'entonnoir". Cela m'a un peu choqué, je l'avoue. J'ai consulté une amie qui me connaît bien. Elle m'a dit : "Non, Florent, tu n'as pas la forme d'un entonnoir", ce qui m'a rassuré. Moyennant quoi, retrouvant l'angélisme de mon vieux Thomas en même temps que ma forme humaine, j'ai pardonné les incartades de notre fin prosateur, et l'ai pardonné. Mieux : une irrépressible envie de le remercier m'a saisi. Ce que je fais ici, entre deux éclats de rire.

P. S. Il va de soi que je ne suis pas Ludivine Cissé, qui vient d'ailleurs elle-même de s'étouffer de rire devant son écran. Mais cela, tout le monde l'avait compris. C'est une vérité bien connue que, selon le mot d'un ami, M. Stôlqueur est une boussole qui indique le sud.

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