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Blog des ELS La Revue Littéraire



mardi 6 novembre 2018

2513. Angie David dans Le Nouveau Rendez-Vous sur France Inter

G

A l'occasion du référendum en Nouvelle-Calédonie, Laurent Goumarre accueillait Angie David dans « Le Nouveau Rendez-Vous » sur France Inter.

Réécouter l'émissions ici.

lundi 5 novembre 2018

2512. "L'Ivraie" de Bruno Lafourcade, dans "L'Express" par Jérôme Dupuis

Du sulfureux, du polar, du politiquement incorrect. Les choix de L'Express.

L'Ivraie de Bruno Lafourcade : La note de L'Express : 16/20

« Miracle, L'Ivraie, par sa radicalité, regorge de scènes justes, cruelles, dérangeantes. On peut le lire comme un anti-Entre les murs, le roman de François Bégaudeau, dont l'adaptation au cinéma avait obtenu la Palme d'or à Cannes. La langue fluide et classique de Lafourcade parvient même à intégrer les tics de langage de l'époque sans tomber dans la caricature type Les Inconnus. »

Pour lire l'article en entier cliquez-ici.

2511. "L'Ivraie" de Bruno Lafourcade, dans "Causeur" par Christopher Gérard

Dans L'Ivraie, à travers la vie d’un lycée technique, Bruno Lafourcade autopsie la fin d’une civilisation.

« Encore un témoignage de la misère des lycées techniques, se demandera le lecteur ? En fait, les choses sont bien plus complexes, grâce au talent, indiscutable, de Lafourcade, qui signe là un vrai livre d’écrivain, hilarant et désespéré, incorrect et plein d’humanité. Car le vrai sujet du livre, c’est le crépuscule, celui d’une civilisation, la nôtre, et celui d’un homme – minuscule grain de sable coincé dans les interstices d’un système devenu fou. »

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samedi 3 novembre 2018

2508. La Revue Littéraire présente Richard MILLET : La Littérature en France depuis 1980.

En AVANT-PREMIÈRE : une EXCLUSIVITÉ de La Revue Littéraire

LEÇONS

RICHARD MILLET

LA LITTÉRATURE EN FRANCE DEPUIS 1980

Découvrez-en plus, cliquez-ici.

vendredi 2 novembre 2018

2510. L'IVRAIE de Bruno LAFOURCADE par Jérôme DUPUIS pour l'EXPRESS

La note de L'Express : 16/20

C'est bien connu, tous les "profs" de lycée sont de gauche . Enfin, tous sauf un, le héros du roman iconoclaste de Bruno Lafourcade. Lui vote carrément Front national . Écrivain raté, physique de sanglier flirtant avec le quintal, peu sociable, il se retrouve nommé dans un lycée professionnel de Bordeaux . Dès qu'il pénètre dans la salle des profs, avec ses "cafés imbuvables et sa Xerox en panne ", il comprend qu'il est fait comme un rat. Et quand la proviseure lui demande de "renseigner" son dossier , cet amoureux de la langue manque de tomber en syncope.

On s'en doute, ce ne sont pas les copies des Kevin, Marlon et autres Kimberley qui vont lui remonter le moral. Florilège orthographique : gronion, magnère, nassion, prainten... Voilà pour le canevas général . Il faut bien l'avouer, tout était réuni pour produire un roman manichéen, peut-être même légèrement méprisant.

Miracle, L'Ivraie, par sa radicalité, regorge de scènes justes , cruelles, dérangeantes. On peut le lire comme un anti- Entre les murs, le roman de François Bégaudeau, dont l'adaptation au cinéma avait obtenu la Palme d'or à Cannes . La langue fluide et classique de Lafourcade parvient même à intégrer les tics de langage de l'époque sans tomber dans la caricature type Les Inconnus.

Evidemment, derrière la nostalgie des temps anciens et la mélancolie des petits cafés bordelais , le propos est parfois rude. Et pas toujours totalement nouveau : ses tirades contre les skaters rappellent Philippe Muray, ses attaques contre la critique du Monde Josyane Savigneau arrivent un quart de siècle après celles de Jean-Edern Hallier, et sa déploration de l'avachissement général a les accents d'un Renaud Camus . Des références qui situent bien le background intellectuel de Lafourcade. Mais on le sait depuis Gide : on ne fait pas de bonne littérature avec des bons grains.

Jérôme DUPUIS le 2 novembre 2018.

mercredi 31 octobre 2018

2509. "L'Ivraie" de Bruno Lafourcade avec Monique Faucher sur Radio Présence

Ce mardi 30 octobre, Monique Faucher accueillait Bruno Lafourcade dans son émission hebdomadaire Paroles d'Auteur, à l'occasion de la parution de son roman L'Ivraie.

Pour écouter l'entretien en entier cliquez-ici.

jeudi 18 octobre 2018

2507. "Sans le baroque" de Thomas A. Ravier dans Crescendo

Crescendo présente le nouvel essai de Thomas A. Ravier Sans le baroque, la musique serait une erreur.

« Disons-le de suite et sans ambages : la lecture de ce délicieux ouvrage est absolument réjouissante. L’auteur s’y fait en effet le chantre de l’art baroque en adoptant un ton malicieux qui fait merveille de bout en bout, léger, bondissant et percutant à l’image de cette musique qu’il aime par-dessus tout et qu’il adore opposer aux brumes romantiques dominées par "la figure convulsive de la cantatrice-walkyrie aboyant à la mort pour un parterre transi d’hypnose sonore". Le ton est donné, l’humour omniprésent et le sens de la formule saisissant. »

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mercredi 10 octobre 2018

2506. "Sans le baroque" de Thomas A. Ravier dans "L'Obs" par Jacques Medina

Dans L'Obs, Jacques Medina présente le nouvel essai de Thomas A. Ravier Sans le baroque, la musique serait une erreur.

« Dès la première page, avec "les frémissements contondants du premier violon" et "la chair passementée du temps", on comprend que ce pamphlet pour la musique baroque contre la romantique, qui a "rompu avec la nature", serait métaphorique en diable. Il tient sa promesse. ça vient comme ça vient, sans plan ni dessein, mais l'enthousiasme leur en tient lieu. Comme son maître, Marc-Edouard Nabe, dont le discernement n'est pas la première vertu, Ravier est excellent dans l'exaltation, décevant dans le sarcasme, surprenant dans les rapprochements (Monk/Bossuet), amusant dans les jeux de mots : "Ouïr sans entraves" ... »

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2505. "Sans le baroque" de Thomas A. Ravier en quatrième de "La Croix" par Cécile Guilbert

Dans La Croix, Cécile Guilbert consacre sa chronique en dernière page du journal à Sans le baroque, la musique serait une erreur de Thomas A. Ravier.

Uppercuts & contre-uts

« Son titre détournant Nietzsche ? Sans le baroque, la musique serait une erreur. Son introït détournant Isidore Ducasse ? "Au nom du swing, loin des gâteux du legato et autres rubatos rebattus, je viens renier avec une volonté indomptable le testament industriel de cette humanité nocturne qui va de Wagner à Daft Punk." Et il en détourne beaucoup d'autres - Joyce, Rimbaud, Debord, Claudel, Heidegger - de même que tout lui est bel et bon pour déployer son plaisant plaidoyer : dégagements informés sur le jazz dont une quinzaine de magnifiques pages sur Thelonious Monk et Max Roach ; digressions comparatives sur la musicalité comparée du français et de l'italien ; des chanteuses Piau et Piaf ; du rap et du rock ; mais surtout variations vibrantes des lieux et formules où le baroque respire comme chez lui - ondes et vents, arbres et fleurs, fous et fées de tous les songes d'une nuit d'été. »

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2504. "Silence, radieux" d'Alexandra Dezzi, dans Les Inrocks par Pierre Siankowski

« C'est un des trésors cachés de cette rentrée littéraire. »

Pierre Siankowski présente le premier roman d'Alexandra Dezzi Silence, radieux dans Les Inrocks.

Les possibilités d'une elle

« Ce qui transparaît aussi de Silence, radieux, c'est la joie avec laquelle la jeune auteure compose et traverse elle-même cette première tentative littéraire. À lire Dezzi, on a le sentiment de croiser le jeune Spiderman qui découvre ses superpouvoirs. C'est enlevé, ludique, sexy et totalement réussi. On s'accroche à ce livre, et l'histoire compliquée qui le sous-tend se traverse de façon sereine. Ce n'est jamais trop, ce n'est jamais assez. Là où certains se regardent écrire, Alexandra Dezzi nous offre simplement sa jouissance de se voir devenir humblement écrivaine.  »

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jeudi 4 octobre 2018

2503. "L'Ivraie" de Bruno Lafourcade, dans "Le Figaro Littéraire" par Christian Authier

L'Ivraie de Bruno Lafourcade : professeur au bord de la crise de nerfs par Christian Authier dans Le Figaro Littéraire.

« A travers ce personnage qui tient autant du Ignatius J. Reilly de La Conjuration des imbéciles que de Bardamu, Bruno Lafourcade peint avec force une société gagnée par l'acculturation, le complotisme, l'irrationnel. Sa description du nouvel humain - "vide, hagard, pianoteur" - façonné par les écrans vise en plein centre et l'écrivain rejoint Philippe Muray (cité dans l'épilogue) quand il évoque "le sentiment de vivre dans un canular géant, un monde absurde et surtout inversé, où le vrai était si ahurissant que le parodique devenait plausible." »

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mercredi 3 octobre 2018

2502. "Sans le baroque" de Thomas A. Ravier dans L'Incorrect

Dans le numéro d'octobre de L'Incorrect paraît une note sur Sans le baroque, la musique serait une erreur de Thomas A. Ravier.

« En plus de tenir ses promesses, ce texte lumineux, riches en citations et anecdotes, donnera aux amateurs l'envie d'y retourner et aux curieux, peut-être, d'aller voir de plus près de quel bois se chauffent Deller, Bartoli, Christie, Piau et autres Jaroussky. »

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2501. "Sans le baroque" de Thomas A. Ravier dans L'Intervalle

En une de son blog "L'Intervalle", Fabien Ribéry présente Sans le baroque, la musique serait une erreur de Thomas A. Ravier.

Ouïr sans entraves, le baroque par Thomas A. Ravier

« Parodiant la célèbre phrase de Nietzsche, tirée du Crépuscule des idoles (1888), « Sans la musique, la vie serait une erreur, une besogne éreintante, un exil », son dernier opus est un éloge de la transgression, de l’ivresse dionysiaque, de la liberté mise en notes et voix, Sans le baroque, la musique serait une erreur. Il est devenu bien difficile de suivre Marc-Edouard Nabe, alors que Stéphane Zagdanski s’est tourné essentiellement vers la peinture. Heureusement pour nous, l’auteur du Scandale McEnroe (Gallimard, 2006) n’a pas fait pirouetter son instrument au point de l’envoyer dinguer, et son dernier feu de joie est d’une musique rageuse qui ravit les oreilles. (…) De Cecila Bartoli à Joey Starr (« génie rugueux des volumes en rut »), du baroque au rap, rien de plus naturel selon le Ravier bien tempéré, lorsque l’on partage le goût pour la danse (naître d’abord dans le hip-hop), le travail de l’ornementation, la sensation d’un flux de langage continu (le flow), l’obsession de la diction, le corps théâtral. »

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lundi 1 octobre 2018

2500. "L'Ivraie" de Bruno Lafourcade dans L'Incorrect

Dans le numéro d'octobre de L'Incorrect paraît une note sur L'Ivraie de Bruno Lafourcade.

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lundi 24 septembre 2018

2499. "L'Ivraie" de Bruno Lafourcade, dans Eléments par Patrice Jean

Patrice Jean met en avant L'Ivraie de Bruno Lafourcade dans le numéro de septembre de la revue Eléments.

« L'Ivraie est un roman scandaleux, chacun de ses chapitres a de quoi faire avaler sa pipe à tous les Plenel de la terre. »

La Victoire de la boue

« Qui n'a jamais été pris d'une envie de vomir en entrant dans une librairie ignore la nausée du tout-culturel et ne sait rien de l'écoeurement face au nivellement par la quantité. C'est pourquoi on ne peut plus écrire, aujourd'hui, sans affronter, au moins une fois, les dragons du dérisoire et les démons de la pacotille. Bruno Lafourcade, dans L'Ivraie, livre bataille : son roman n'ajoute pas une histoire de plus à la ribambelle des fictions qui occupent les présentoirs comme des sucreries, non Lafourcade, écrivain sans peur et sans reproches, fixe l'ennemi et le blesse littérairement. Si un poète peut se réfugier dans le quotidien ou la métaphysique, un romancier qui se détourne du présent n'est pas un romancier, c'est un conteur d'histoires, un amuseur, une buse.

Bruno Lafourcade a écrit le grand roman du recouvrement de la vérité par la masse. (…) Chez Lafourcade, les allégories ne sont pas des idées mais la vision (au sens rimbaldien) des lèpres invisibles qui nous ravagent. Qu'on ne s'y trompe pas : ce roman n'est pas un essai pesant, ni un texte allégorique : tout est terriblement concret, terriblement vrai. Le style de Lafourcade est coupant, précis et drôle : oui drôle. L'ironie et le style sont les seules armes d'un écrivain aux prises avec la ruine de la civilisation. »

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