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lundi 27 septembre 2010

1403. Lettre à Saphia Azzeddine, par Gabriel Matzneff

Voici la nouvelle chronique que Gabriel Matzneff vient de publier sur son site :

Quand j'ai publié mon premier livre, François Mauriac, qui m'aimait bien (comme en témoignent certaines pages de son célèbre Bloc-Notes), m'avait dicté cette règle de fer :
' Durant les deux mois qui suivent la publication d'un de vos livres, lorsque vous vous exprimez dans les media, qu'il s'agisse de la presse écrite, de la radio ou de la télévision, ne parlez que de votre livre. Ne parlez ni de politique, ni de religion, ni de cinéma, ni de quoi que ce soit d'autre que de votre propre travail, de ce nouvel ouvrage qui vient de paraître. Soyez votre propre et zélé propagateur.
É l'époque, Internet n'existait pas, mais le conseil de Mauriac vaut aussi, c'est évident, pour cette presse écrite virtuelle que constitue la Toile.
En conséquence, si j'étais un bon élève, je devrais consacrer cette chronique à mon dernier enfant, ce roman électronique que j'ai baptisé Les Émiles de Gab la Rafale et qui, publié aux Éditions Léo Scheer, se trouve depuis le 15 septembre dans toutes les bonnes librairies.
Peut-être, dans quelques semaines, reviendrai-je sur ce livre. Aujourd'hui, cependant, vu que je suis un élève indiscipliné et qu'en outre le genre « M'avez-vous lu ? » m'a toujours mis mal à l'aise, j'ai envie de désobéir à feu François Mauriac et, au lieu de prononcer l'éloge de Gab la Rafale, je juge plus stimulant de faire celui d'une jeune cons?ur, Saphia Azzeddine, qui, également chez Léo Scheer, vient de publier un étincelant roman, La Mecque-Phuket.
Saphia Azzeddine a un point commun avec moi (et une poignée d'écrivains, je pense à Malraux, à Sagan, la liste est courte) : elle a un sens aigu des titres. C'est très important, le choix d'un titre, aussi important que celui du prénom que l'on donne à un enfant, et d'ailleurs c'est la même chose.
L'an dernier, Mlle Azzeddine avait publié Mon père est femme de ménage ; et aujourd'hui, La Mecque-Phuket. Si vous ne sentez pas que ces deux titres sont d'excellents titres, c'est que vous n'entendez rien à la littérature.
Voici donc la lettre que j'ai écrite et postée à Saphia Azzeddine :

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1402. Pourquoi le futur n'a plus besoin de nous. par Aurélien Bellanger pour surlering

SURLERING.COM

Pourquoi le futur n'a plus besoin de nous.

par Aurélien Bellanger le 22/09/2010

La singularité est une notion californienne : c'est la pointe extrême du développement humain, et sa fin : l'assomption des machines. Google organise chaque été, dans la Silicon Valley, une Singularity University. On y parle d'intelligence artificielle et de robots pensants. J'ai voulu faire, sous la forme d'un feuilleton, un remake francisé de ce concept, en remplaçant la Californie par la France : c'est la partie fictionnelle de mon texte. J'ai essayé d'imaginer que la France de ces 50 dernières années était la pointe avancée de la modernité. Cette uchronie était facilitée par l'existence, attestée, dans la France des années 60-70, d'un courant ultra-moderrniste. En étudiant la politique industrielle de la France, et en la confrontant avec certains monuments de la French Theory, on obtient des effets satiriques notables. C'était un moyen amusant de pénétrer le thème abscons de la post-humanité.

La singularité, feuilleton

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dimanche 26 septembre 2010

1401. Myriam Thibault dans "Le français et vous"

Paris, je t'aime

par Alexandre Garcia
(Centre international d'Antibes)

Paris, je t'aime de la benjamine (elle l'est sans doute) de cette rentrée littéraire 2010 n'est pas passé inaperçu, ce qui est déjà une prouesse, quand on sait qu'une offre pléthorique, de près de 500 livres français dont 85 premiers romans, vient de submerger les rayons des librairies.

Si l'on se réfère à son blog, Myriam Thibault est "une jeune lycéenne de 16 ans qui adore écouter et faire de la musique (piano et flûte traversière), lire toutes sortes de livres, de revues, et qui aime aussi voir des films et faire partager les joies de sa nouvelle passion qu'est l'écriture".
Une nouvelle passion qu'elle vient donc de concrétiser avec la rédaction de son tout premier roman, paru le 25 août pour cette rentrée littéraire.

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jeudi 16 septembre 2010

1399. L'univers de Benoit Caudoux

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mercredi 15 septembre 2010

1398. Les Émiles de Gab la Rafale

Ce jour est à marquer d'une pierre blanche : le nouveau livre de Gabriel Matzneff, Les Émiles de Gab la Rafale, roman électronique est en librairie, événement qui a été salué comme il se doit dans l'excellent quotidien italien Il Foglio, qui lui a consacré la pleine page ci-contre, article extrêmement chaleureux quoique entaché de quelques erreurs, mais l'essentiel (et l'honneur italien) est sauf : le nouveau livre d'un écrivain de l'importance de Matzneff ne peut être annoncé tièdement. Espérons que la presse française se montrera aussi enthousiaste que la transalpine. Il est vrai que, gr?ce à certain jury, cela commence plutôt bien.
Paraîtra en outre, dans quinze jours, le premier grand ouvrage collectif consacré à Gab la Rafale.

mardi 14 septembre 2010

1397. "On pense à Sagan (époque légèreté)" : Myriam Thibault dans Marie-France

Marie-France, octobre 2010

Onze petits récits comme autant de courts-métrages, avec Paris comme décor (magnifique de romantisme exacerbé), pour des histoires d'amour légères, colorées, à peine désespérées. Des histoires qui scintillent comme des diamants. On y parle cinéma, littérature, musique et aussi, avec humour, de Paul Smith, Vuitton, Lancel, Elie Saab et de tout ce qui brille, comme ce Paris, je t'aime qu'on adore. On pense à Sagan (époque légèreté), Myriam Thibault a 16 ans... Une pépite !

Bernard Babkine

dimanche 12 septembre 2010

1396. Myriam Thibault sur France 24

samedi 11 septembre 2010

1394. Aymeric Patricot. Suicide girls. par Lise-Marie Jaillant

Faire la critique de 'Suicide Girls� d'Aymeric Patricot n'est pas facile.

Déjà parce que je connais Patricot, et que je préfère éviter de rentrer dans le jeu germanopratin du copinage.

Ensuite, parce que l'éditeur de 'Suicide Girlsâ? est Léo Scheer (qui selon moi est un des pires éditeurs français, et dieu sait que le niveau est bas!)

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1393. Les « Suicide Girls » d’Aymeric Patricot, par Anne-Laure Bovéron.

Pour CultureCie

Je de miroirs.

Avec son deuxième roman, Aymeric Patricot bascule dans l'univers de la tentation de la mort. Un roman noir ? Pas exactement : à travers les figures d'adolescentes et de jeunes femmes suicidaires, Patricot pousse son narrateur à comprendre le vertige qu'il éprouve face à la disparition de son père, et face à sa propre existence. Quelques passages corsés certes mais au final un roman d'une réelle beauté, et aux accents sociologiques éclairants.

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1391. Suicide Girls par Marc Séfaris

Le site Chroniques de la rentrée littéraire publie sur le roman d'Aymeric Patricot un article de Marc Séfaris remarquable d'intelligence critique et d'élégance, un rêve pour un éditeur et, sans doute (il nous le dira), pour un écrivain. Le voici :

Autant le dire tout de suite, Suicide Girls est un livre malsain.
Il est question de fascinations macabres, d'amours délicieuses parce que sans issue, de roman familial foireux, de beautés glauques à souhait. En soi, rien de dramatique sans doute, un zeste de moralisme compassionnel ou une louche de complaisance permettrait de rassurer le lecteur : ah un roman pédagogique / ah du voyeurisme cynique, tout va bien, j'ai bien affaire à de la littérature contemporaine.
Seulement voilà, Aymeric Patricot en a décidé autrement. Ni rentre-dedans obscène avec mini-succès de mini-scandale à la clé ni voix doucereuse pour arrondir les angles, mais une écriture au classicisme vénéneux, nette et cruellement sensible. L'entreprise est ambitieuse et sans pitié : descendre dans les bas-fonds de la conscience, scruter les entrailles des êtres les plus tangents, avec un souci d'exactitude peu commun, et, poussée jusqu'à un certain point ' un point sans cesse reculé ' l'envie de comprendre, voire de célébrer ce que tout individu dit équilibré fuit spontanément.

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1395. Entretien avec Aymeric Patricot par Savina de Jamblinne.

Interview Aymeric Patricot : 'Suicide Girlsâ? par Savina de Jamblinne pour Vingt mille lieues sous les livres.

"Leur solitude, la profondeur de leur souffrance constituent un point de fascination pour moi, mais aussi l'incarnation de l'horreur absolue qu'il est possible aujourd'hui de subir."

Son dernier ouvrage, 'Suicide Girlsâ? paru aux éd. Léo Scheer, disponible depuis peu en librairie, mérite qu'on s'y attarde, étant donné le thème plus que d'actualité. Cet auteur (son blog : "La littérature sous caféine") dont la finesse intellectuelle rejoint une personnalité « zweigienne », a accepté de répondre à une série de questions.

1. Savina : "Suicide Girls" un titre qui d'emblée surprend. Quelle en est la signification ?

Aymeric : Le titre du roman désigne un genre de filles que le narrateur va prendre goût à fréquenter, des filles aux pulsions suicidaires ou qui mettent en scène leur goût pour la mort. Il éprouvera pour elles un amour à la fois tendre et passionné. Mais il est également victime de tensions depuis que son père a disparu dans d'étranges circonstances, et cet amour l'aidera à les exorciser.

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vendredi 10 septembre 2010

1392. Rien de tel que Quentin Vachdet pour aborder la rentrée

Par B.M. le 7 septembre 2010.

Amélie Nothomb vous agace, Houellebecq vous afflige, la rentrée littéraire vous plonge cette année encore dans la consternation car vous savez qu'il sera difficile, à la lecture des critiques journalistiques, de séparer le bon grain de l'ivraie, et comble de malchance, vous n'avez pas trouvé cet été LE livre qui aurait pu vous préparer au tapage à venir sur les biographies de Carla Bruni. Bref, la déprime vous guette.

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mardi 7 septembre 2010

1390. Paris, je t'aime de Myriam Tibault. Du bleu dans mes nuages.

Du bleu dans mes nuages.

Sur le fil d'or de mes silences, je retrouve l'équilibre

Paris, je t'aimeâ?¦ sur un fond de Fly me to the moon.

Je regarde la lune et je me dis que je suis prêt à parier que personne ne se souvient plus de Felicia Sanders.
The song from Moulin Rouge et In other words chantés au milieu de la fumée dans les cabarets sont tellement loin. C'était avant que Kaye Ballard reprenne la chanson à son compte et l'enregistre pour Decca Records en 1954.
J'arrivais dans ce monde.
La chanson ne s'appelait pas encore Fly me to the moon et Neil Armstrong n'était qu'un rêveâ?¦
â?¦ 1954 â?¦ quand j'y pense, cela tient quasi de la préhistoire pour une jeune fille qui a 17 ans en 2010.

La jeune fille en couverture a le regard de ces gens capables de lire dans vos silences avant que vous la regardiez dans les yeux. Et le titre, Paris, je t'aime, me fait sourire. C'est exactement ce que je me dis chaque fois que je rentre à Bruxelles, après avoir flâné quelque part, dans l'île Saint-Louis, à Saint-Germain, autour de l'Opéra, sur les Champs-Elysées, aux Tuileries, au Sacré-C?urâ?¦ à Paris quoi. Puisque, à Paris c'est Paris partout.

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mercredi 1 septembre 2010

1389. Les communiqués de presse de S.A. Morad El Hattab. N° 1 : Le Professeur Jacques Attali.

Le Pr. Jacques Attali nous fait naviguer entre la prospérité du vice économique et dix années d'infortunes de la vertuâ?¦

Tout ce que dit le Professeur Attali est tout ce qu'il y a de plus sérieux, en effet, comme il préside la « commission pour la libération de la croissance française », il a l'intention de faire ce qu'il dit.

Il prévoit le gonflement de la dette publique à 90% en 2013 et de plus de 100% en 2020 si ce n'est pas 120%, et affirme que « le mécanisme keynésien ne fonctionne plus à ces niveaux de déficit. Dans l'inconscient du pays, on sent que l'on n'est pas à l'abri de ce qui est arrivé à la Grèce » et comme « nous avons devant nous non pas trois ans de rigueur mais dix. Il faut une mobilisation générale du pays. Sinon, nous courons à la catastrophe. » (Les Echos, jeudi 22 juillet 2010). Bref, le crédit est mort, l'Etat mauvais payeur l'a tuéâ?¦ Certes, il n'est jamais bon pour un pays de devoir trop d'argent, encore faut-il voir ce qui cause la dette pour mieux comprendre sa néfaste croissance.

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