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dimanche 31 juillet 2011

1680. Morad El Hattab, La vérité sur la crise (suite)

Une crise financière internationale… l’orage approche

Les grandes crises financières sont précédées par des signes avant coureurs. Séparément, leur importance n’est pas déterminante, ensemble ils peuvent annoncer l’orage.

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lundi 25 juillet 2011

1679. Les Émiles de Gab la Rafale, livre du jour sur France Info

Philippe Vallet recevait aujourd'hui Gabriel Matzneff à propos des Émiles de Gab la Rafale dans "Le livre du jour" de France Info. Vous pouvez l'écouter ici.

vendredi 22 juillet 2011

1678. Morad El Hattab, La vérité sur la crise (suite)

Merkel – Sarkozy, un amour de CDS ou comment s’en débarrasser ?

Dans son dernier livre, Franz-Olivier Giesbert rapporte un dialogue savoureux entre Nicolas Sarkozy et Angela Merkel. « Angela, nous deux en Europe, c’est la tête et les jambes » (sans préciser qui est qui). Réponse de la chancelière : « Non, Nicolas, tu es la tête et les jambes, moi je suis la banque ».

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jeudi 21 juillet 2011

1677. "Une remarquable réussite littéraire" : Tout le monde aime Mohamed de Malik Kuzman dans LE SOIR (Maroc)

Un bel article de l'écrivain Salim Jay sur le premier livre de Malik Kuzman, Tout le monde aime Mohamed, dans le quotidien marocain Le Soir.

Malik Kuzman, joker de la littérature marocaine de langue française ?

la chronique de Salim Jay

Faut-il en appeler aux Confessions de Rousseau pour présenter aux lecteurs (qui en seront éberlués) le récit de Malik Kuzman Tout le monde aime Mohamed paru aux éditions Léo Scheer en juillet 2011 ?
En 1765, Jean-Jacques Rousseau commence d’écrire Les Confessions qui furent publiées en 1782, quatre ans après sa mort. Malik Kuzman publie Tout le monde aime Mohamed en étant bel et bien vivant, sous un « nom d’auteur », nous dit son éditeur, qui est donc le pseudonyme « du jeune homme qui raconte ici sa vie ». Meilleur père que Jean-Jacques dont on suppose qu’il déposa son premier enfant aux Enfants trouvés, le narrateur de Tout le monde aime Mohamed achète, à la dernière ligne du récit « le machin à la gomme pour les dents du petit ».

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mercredi 20 juillet 2011

1675. Nathalie Rheims à CANAL ACADEMIE

L'Académie Française se penche à son tour sur le mystère du fauteuil 32 et s'interroge : le fantôme du fauteuil 32 existe-il vraiment ?

Nathalie Rheims répond :

Est-il possible de choisir son père ? À lire Nathalie Rheims, il semble que oui. Le fantôme du fauteuil 32, paru aux éditions Leo Scheer, retrace un moment de la vie de l’Académie, mais décrit surtout l’amour d’une fille pour son père, un père qu’elle admire. Si le livre évoque d’une façon romancée et fictive l’histoire rocambolesque du fauteuil 32 de l’Académie française, il est aussi un hommage ou plutôt un éloge de Maurice Rheims.

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1676. Morad El Hattab, La vérité sur la crise (suite)

Grâce aux Présidentielles, la crise disparaît…un plan de communication intitulé "3% de déficit" !

Alors que les errements du secteur financier sont de retour sur le devant de la scène européenne, la Finance réclame sans vergogne à nos dirigeants politiques l’application immédiate de plans d’austérité à l’endroit des contribuables pour juguler des dettes souveraines qu’ils jugent excessives alors que ces mêmes dettes n’ont gonflé qu’en raison de l’insouciante prodigalité du secteur privé et non du public.

Pourquoi nos "responsables" politiques sont-ils prêts à tout mettre en Å“uvre pour exécuter cette requête en privilégiant moins d’Etat et une rigueur budgétaire accrue ? Pourquoi ont-ils étrangement oublié les causes premières de la crise, soit la déréglementation financière, l’excès de dettes du privé et la perte de substance des économies induite par la dérégulation du capital ?

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samedi 16 juillet 2011

1674. Collection JANVIER / LEO SCHEER

Commencée en 2004 voici la collection de livres d'art JANVIER / LEO SCHEER, onze artistes ont été publiés jusqu'à présent :

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1672. Ma psy, mon amant de Brigitte Kernel propos recueillis par Emmanuelle De Boysson pour BSC NEWS.

Sur le site de BSC News, Emmanuelle De Boysson s'entretient avec Brigitte Kernel à propos de la réédition de son roman Ma psy, mon amant qui était devenu introuvable. Dans cet entretien, Brigitte Kernel livre une autopsie du monde clos des salles de divan.

Productrice animatrice de l’émission Noctiluque sur France inter, Brigitte Kernel a publié en 2008 « Fais-moi oublier » chez Flammarion et en J’ai lu (2010). Un roman à succès sur l’amour entre femmes.

« Ma psy, mon amant » est né au cours d’une séance chez un psy. La romancière a imaginé qu’Annie, une patiente, remarque des signes de nervosité chez son docteur. Plus elle lui parle de son nouvel amant, plus celle qui l’écoute s’angoisse.

Persuadée que la psy a reconnu son mari ou un amant dans ses descriptions, Annie détaille avec délectation ses aventures... Cette autopsie du monde clos des salles de divan prend l’allure d’un thriller rondement mené qui nous fait frémir. Il se passe des choses étranges et suspectes dans ce face à face où on se livre et on dépense sans se protéger. On retrouve avec bonheur le style limpide, juste, sensible de Brigitte Kernel, au plus près de l’émotion. De l’essentiel.

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mercredi 13 juillet 2011

1671. Lolita ne vieillit pas de Julie Oyono (Juline B.) par Marianne Desroziers pour LE PANDEMONIUM LITTÉRAIRE.

Sur le site LE PANDEMONIM LITTÉRAIRE, Marianne Desroziers évoque le recueil de nouvelles de Julie Oyono publié aux ELS dans la collection M@nuscrits.

Cinq nouvelles composent ce petit recueil de Julie Oyono ou plutôt Juline B., son nom d’auteur et de blogueuse, car cette jeune femme (par ailleurs journaliste dans la presse) s’est d’abord fait connaître par le biais d’Internet (j’ai décidé de ne plus m’exprimer sur les éditions Léo Scheer : je ferme donc cette parenthèse à caractère informatif).

Incontestablement, la demoiselle a la plume légère et le sens de la formule ainsi qu’en témoigne le titre du livre.

Examinons les nouvelles du recueil une par une :

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1670. La vérité sur la crise de Morad El Attab (suite).

Vers une nouvelle crise de 1937…

L’économiste Martin Wolf décrit une situation inquiétante (Financial Times, 5 juin 2011) : « La zone euro, telle qu’elle a été conçue, a échoué. » Quant à Paul Krugman, prix Nobel d'économie en 2008, il utilise la métaphore d’un cÅ“ur de centrale nucléaire : « Selon moi, le niveau d’eau a tellement baissé que les barres de combustible sont à sec. Nous sommes entrés dans une zone de fusion. »

Pourtant, « La crise est finie » crient les gouvernements, c’est peut-être vrai en Allemagne grâce à la Chine, à présent le premier partenaire allemand.

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1669. La vérité sur la crise de Morad El Attab (suite).

Grèce : jusqu’où vont nous mener les chants des Sirènes ?

Depuis mai 2010, la Grèce est "sauvée", l’eurozone a lancé un programme de 110 Milliards € dont 30 financés par le Fonds Monétaire International (deux fois plus que pour la Roumanie). Ensuite, les investisseurs, pleinement rassurés, devaient reprendre le droit chemin de l’acquisition de la dette grecque

Or, un an après, de la dette grecque personne ne veut, un deuxième programme est à l’étude. Les études durent longtemps, les décisions auraient du être prises début juin 2011…

La vérité sort du puits où on l’avait caché : les investisseurs, qui sont surtout des gestionnaires de fonds d’assurance et de fonds de pension ne peuvent professionnellement pas prendre de risque puisque leur mission est, en effet, d’investir sans risques, ils ont donc l’obligation de la peur.

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vendredi 8 juillet 2011

1668. La Mecque Phuket de Saphia Azzeddine dans La Petite Librairie.

Dans sa Petite Librairie, Fanny nous parle de ce 3e livre de Saphia Azzeddine que l'auteur est en train d'adapter au cinéma dans un film produit par Berel Films (Nathalie Rheims), 2e film après Mon père est femme de ménage :

La Mecque Phuket de Saphia Azzedine.

Ca faisait bien longtemps que je voulais me lancer dans cette lecture , c'est chose faite, avec grand plaisir.

L'histoire: Fairouz et sa soeur veulent offrir un voyage à la Mecque à leurs parents. Elles économisent pour offrir ce bonheur suprême à ceux qui les ont fait naître et éduquées. Est-ce un sacrifice? est-ce un devoir? Fairouz nous narre quelques éléments de son quotidien, sa meilleure amie, sa famille, ses coutumes et les différences d'éducation entre frères et soeurs. Entre immigration, tradition et réalités de la vie, Fairouz essaie de s'affranchir pour pouvoir se construire, ce qui n'est pas du got de tous. Elle oscille entre ce qu'on lui a transmis et ce qui se profile à l'horizon : la Mecque? ou Phuket?

Mon avis: Un très beau roman que j'ai dévoré : un sujet pas évident à traiter et Saphia Azzedine le fait avec brio : beaucoup d'humour, beaucoup d'ironie et une vision tantôt pessimiste, acerbe tantôt passionnée et enthousiaste. De nombreuses questions sur l'immigration, sur la réussite, sur le rapport à l'autre et sur la construction de sa personnalité entre tradition et affranchissement. L'écriture est rythmée et varie habilement des moments de réflexions et des moments de "tensions". Une vraie réussite et un roman que je vous conseille vivement.

1667. Allessandro Mercuri interviewé par Dominiq Jenvrey

Mercredi 6 juillet, à l'occasion de la sortie du livre d'Alessandro Mercuri Peeping Tom, interview de Dominiq Jenvrey dans le cadre de son Emission de littérature.
(Radio Campus Orléans).
Écoutez l'entretien ici
L'Emission de littérature de Dominiq Jenvrey, quoique confidentielle, est devenue un rendez-vous incontournable de la scène littéraire et intellectuelle française avec des invités tels que Pierre Guyotat, Bruno Latour, Christophe Claro, Isabelle Stengers…

jeudi 7 juillet 2011

1666. Camille Laurens dans POLITIS.

Sur le site de Politis.fr, L'hebdo indépendant et engagé, le jeudi 7 juillet, ce billet sur Camille Laurens :

Les éditions Léo Scheer font paraître Camille Laurens, dans la collection « Écrivains d'aujourd'hui », sur l'Å“uvre de la romancière (264 p., 10 euros).

Camille Laurens et une certaine critique

On a encore en mémoire la polémique qui a opposé en 2007 Camille Laurens et Marie Darrieussecq, la première dénonçant « une sorte de plagiat psychique » à propos du livre que faisait alors paraître la seconde, Tom est mort (POL). Puis la polémique fut artificiellement relancée en 2010, lors de la parution de Romance nerveuse (Gallimard), le premier roman de Camille Laurens depuis l'affaire, qui pourtant n'y consacrait que quelques pages et de manière distanciée.

Camille Laurens, invitée le 3 mai dernier à Paris dans le cadre du séminaire « La Critique impossible ? », animé par l'écrivain Bertrand Leclair et Christophe Kantcheff, est revenue sur cette polémique pour analyser le processus médiatique qui s'est mis alors en branle et l'a prise pour cible, tout en lui retirant la parole alors que Marie Darrieussecq pouvait amplement s'exprimer.

Le texte de l'intervention de Camille Laurens est désormais accessible sur le site de l'Institut français de presse (IFP), qui accueille les séances du séminaire. C'est un texte pertinent et courageux sur une certaine critique majoritaire qui bafoue les règles de base du journalisme et travaille à charge.

« Au-delà de la situation de la critique littéraire aujourd'hui, conclut Camille Laurens, cela soulève beaucoup d'interrogations sur la manière dont l'espace médiatique est incapable d'opposer la moindre résistance à la mécanique même de la société du spectacle. Cela amène également à réfléchir sur l'intrication des enjeux médiatiques et éditoriaux. »

mercredi 6 juillet 2011

1665. Rencontre avec Emmanuel Loi, pour son recueil de nouvelles N’entre pas, vendredi 8 juillet à 19 heures

Emmanuel Loi dédicacera son dernier ouvrage et en lira des extraits à la librairie Le Lièvre de mars.

21 rue des Trois-Rois
13006 Marseille
vendredi 8 juillet à partir de 19 heures

1664. 2e nouvelle du recueil N’entre pas, d'Emmanuel Loi, en librairie aujourd'hui.

Nous vous proposons de lire la deuxième nouvelle du recueil N'entre pas, d'Emmanuel Loi, en librairie aujourd'hui, mercredi 6 juillet 2011.

- Lire la 2e nouvelle

- (Re)lire la 1ere nouvelle

lundi 4 juillet 2011

1649. Renaud Czarnes dans le Journal de la Région Ile de France par Pierre Chapdelaine

Renaud Czarnes signe son premier roman. Un cheminement intérieur, pour décors, Montmartre et Rungis...

La vie fait son oeuvre

À 46 ans, le journaliste Renaud Czarnes publie son premier roman, ''Un passant ordinaire''. Une invitation à une plongée dans le Paris populaire. Celui de Montmartre. Et de virées à Rungis (94), cet immense frigo, en compagnie de MonMonde, la tripière de la rue Lepic. Au fil des pages viendront les allers-retours du côté de Villejuif (94). Ces lieux vont jalonner le cheminement de Calude -curieux prénom du héros-, un dilettante qui a choisi de laisser le travail venir à lui, jusque dans sa rue... Du coup, il enchaîne les petits boulots, nettoie le magasin de MonMonde et prépare les commandes. Calude joue aussi de la batterie dans un resto du quartier. Et peine à achever une thèse de lettres modernes traitant des femmes et du discours sur le sexe dans l'oeuvre de Céline.

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1648. Signature de Renaud Czarnes à la librairie Musicalame à Lyon

Renaud Czarnes: ''Un passant ordinaire'' à la Musicalame à Lyon, 16 rue Pizay le mercredi 6 juillet à 19h30

C'est toujours très agréable de lire un livre avec lequel on se sent immédiatement familier. Même quand tout vous sépare du personnage principal et des secondaires. Même quand vous n'habitez pas l'endroit où cela se passe. Même quand rien dans l'histoire ne ressemble à votre propre vie...

Mais ce sourire qui pointe régulièrement pendant la lecture. Sourire au livre, en tête à tête avec lui, dans l'intimité de la lecture, sourire complice à l'auteur inconnu. Et ces éclats de rire aussi solitaires que sonores. Et par moment l'envie de ressortir du lit pour aller mettre sur la platine le disque dont il est question, là, à cette page. Celui de la précédente aussi puisque je suis debout.

Calude est un grand gamin pas totalement sorti de l'adolescence, RMIste un peu glandeur, batteur amateur très amateur de jazz, étudiant dilettante qui procrastine depuis 10 ans autour d'une thèse inachevée sur Les femmes et le discours sur le sexe dans l'oeuvre de Louis-Ferdinand Céline! Pour boucler ses fins de mois, il rédige quelques chroniques de jazz dans des journaux féminins et surtout, il s'initie à la triperie rue Lepic dans l'échoppe de Rosamonde qui n'a pas sa pareille pour sélectionner les abats sur le marché de Rungis. Côme, son vieux voisin retraité du CNRS, 80 ans au compteur et toujours allant, lui sert de confident. Le samedi matin, il installe sa batterie dans la rue et massacre des standards avec quelques copains et son ami contrebassiste Très-Cher-Zut (qui ne dit jamais de gros mots), puis partage la quête autour d'un apéro.

Existence tranquille, ni vibrante ni triste, nourrie de foie de veau, de musique et de menus plaisirs. On rit beaucoup à partager le quotidien de ce grand con, l'écriture de Renaud Czarnes distillant un humour délicieux. On y retrouve plein de choses connues, de gens déjà vus, de situations cocasses mais si réalistes.

L'arrivée de Zoé dans l'immeuble bouleverse cet équilibre. Bien sr qu'il tombe amoureux. Bien sr. L'arrivée de Zoé dans l'immeuble bouleverse cet équilibre. Bien sr qu'il tombe amoureux. Bien sr.Soudain, bien calé dans les oreillers, le sourire du lecteur tourne au jaune. L'empathie avec Calude ne peut que nous amener à nous poser quelques questions, non pas sur le est-ce que ça m'arrivera? mais plutôt comment le vivrai-je quand ce sera mon tour?.

On ne saura pas comment s'en sort Calude. L'important n'est pas là. L'important, c'est que soudain, l'urgence de la vie l'aura mis en mouvement : pour terminer sa thèse, pour aimer Zoé, pour se rapprocher de ses amis, pour... VIVRE !

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