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Blog des ELS La Revue Littéraire
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mardi 29 novembre 2011

1768. Dédicace d'Emmanuelle Heidsieck au Salon du Livre de Science-Po

Emmanuelle Heidsieck dédicacera Vacances d'été au Salon du Livre de Sciences-Po
le samedi 3 décembre, dont le thème est Littérature et engagement.

lundi 28 novembre 2011

1767. Lecture et signature de Christophe Manon à la librairie L'Atelier

Lecture et signature de Testament de Christophe Manon (Laureli/Léo Scheer)

Jeudi 1er décembre à partir de 20 h à la librairie L'Atelier

Llibrairie L'Atelier
2 bis, rue du Jourdain
75020 Paris
Tél : 01 43 58 00 26
Métro: Jourdain

vendredi 25 novembre 2011

1765. Dominique Dupart dans le Monde des Livres

Retrouvez l'article dans Le Monde des Livres du chorégraphe Jean-Claude Gallota, sur le livre de Dominique Dupart, Myrha Tonic

Comme une partition

Le suc poétique, qu'est-ce que c'est?, ai-je un jour demandé à Ivan Vaffan, célèbre chorégraphe turc. Il m'a répondu : C'est la façon impressionniste de raconter la vie. Prendre les éléments qui font l'histoire, les brasser pour extirper la dimension physique, sociale et politique et, dans une secousse poétique, les recracher amoureusement pour faire comprendre autrement les arcanes du monde.

Cette définition pourrait s'appliquer au premier roman de Dominique Dupart, Myrha Tonic, qui raconte par ondulations rythmiques la vie fuyante de son héroïne depuis la très populaire rue Myrha, dans le 18e arrondissement de Paris, jusqu'au club de jazz new-yorkais Tonic du 107 Norfolk Street. Cette étudiante anonyme est à la recherche de l'amour, vit des aventures nouvelles. Rue Myrha, elle partage le quotidien métissé, souvent douloureux, aussi, des habitants et rend service à deux princes voyous, Choucri et Barbaross, avant de s'envoler pour New York.

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1764. L'Orchestre vide de Claire Berest par Sean James Rose dans LIVRES HEBDO

Retrouver l'article de Sean James Rose dans le magazine LivreS Hebdo du vendredi 25 novembre sur le livre de Claire Berest, L'orchestre vide

Sur la route

Dans ce deuxième roman, l'amour est encore la grande affaire de Claire Berest: Mikado était le récit d'une jeune fille prise dans les restes d'un infernal imbroglio amoureux; dans L'orchestre vide, le désir suit une trajectoire moins sinueuse puisqu'il à l'évidence du coup de foudre. Alma, étudiante en lettres, va aux Eurockéennes de Belfort.

Elle tombe sur un bel inconnu de langue anglaise qui lui lance le plus sérieusement du monde: Would you marry me? John est chanteur, c'est même le leader du groupe. Il est sur scène, elle de l'autre côté. Chacun se perd de vue. Jusqu'au jour où, en Bretagne, lors d'une autre manifestation musicale, elle revoit le rocker canadien. Quelles étaient les chances de se croiser dans un festival? Et l'amour de transformer le hasard en destin.

Alma abandonne le DEA sur Racine qu'elle s'apprêtait à faire, et la voilà sur la route avec John. Londres, New York, Los Angeles, San Diego... Le couple devient une secte à deux, une organisation bicéphale. Pour Alma, l'existence revêt la forme d'un nomadisme bohème.

Claire Berest réussit à rendre l'éblouissement de la jeunesse qui s'emballe. Sur fond de riffs électrisés, l'auteure née en 1982 dépeint les tournées, les concerts, les bars, les nuits blanches... Mais la fusion que la narratrice vit avec John lui fait oublier que c'est elle qui le suit. L'orchestre vide raconte cette passion, et cet oubli de soi, c'est également le récit de l'apprentissage de la liberté. Alma se met à chanter. Et c'est non seulement sa voix qu'elle apprivoise, mais également sa voie qu'elle apprend à maîtriser.

Sean James Rose

lundi 21 novembre 2011

1763. Retrouvez Fabrice Lardreau sur le web

Interview vidéo de Fabrice Lardreau sur My BOOX.fr pour son dernier roman, Un certain Pétrovitch

Dans Un Certain Petrovitch, le romancier Fabrice Lardreau imagine le destin anti-héroïque de Patrick Platon Pétrovitch, petit chef comptable passionné par les super-héros et fasciné par la nouvelle Le Manteau de Nicolas Gogol.
Pour MyBOOX, Fabrice Lardreau explique l'importance de cette nouvelle dans sa propre vie.

Retrouvez l'interview en cliquant ici

vendredi 18 novembre 2011

1762. Les bienveillants par Marc Weitzmann dans LE MONDE DES LIVRES.

ndlr : En septembre 2006, nous avons publié Morceaux choisis de Marc-Édouard Nabe, recueil d'extraits de des 26 livres parus en 2006, classés dans un abécédaire thématique. La publication de ce type d'ouvrage, le seul aux ELS consacré à un écrivain vivant, était motivée, à l'époque, par la disparition de son éditeur et la difficulté de trouver en librairie les livres d'un auteur souvent boycotté par le système de la diffusion. Depuis Marc-Édouard Nabe a rompu avec ce système, inventant "l'anti-édition" et créant son propre dispositif de vente via son site Internet. Morceaux choisis devient alors le seul livre de Nabe ayant vocation à être vendu dans le circuit "classique" de l'édition et de la librairie, permettant à des lecteurs de plus en plus nombreux de s'initier à cette oeuvre singulière et de mesurer à quel point elle est éloignée de l'étiquette fascisante, raciste et antisémite que ses détracteurs s'évertuent à vouloir lui coller. Progressivement, le "milieu" littéraire finit par admettre, (comme le fit courageusement Jérôme Garcin), que le lynchage collectif pratiqué sur la personne de cet écrivain de qualité était injuste et le boycott de ses livres, absurde. Il y eut même, l'année dernière, un début de reconnaissance officielle, puisque L'Homme qui arrêta d'écrire ne fut pas loin de recevoir le Prix Renaudot. Les ELS préparent la nouvelle version augmentée des Morceaux choisis, complétée par les extraits des textes publiés depuis 2006 et nous annonçons régulièrement sur le site de la maison d'édition les nouveautés de notre auteur, qu'il s'agisse des tracts ou des livres anti-édités. C'est ainsi que nous avons mis en ligne un billet annonçant la sortie du nouveau Nabe en septembre 2011, ce qui ne semble pas être du goût de tout le monde :

TRIBUNE.

Les Bienveillants

Par Marc Weitzmann, écrivain, le 18 novembre 2011.

En dépit ou plutôt à cause d'une réputation sulfureuse, l'écrivain Marc-Edouard Nabe a toujours bénéficié d'un certain nombre de fans, et non des moindres, dans le milieu éclairé des littérateurs. S'être fait taper dessus en 1985 par le journaliste Georges-Marc Benamou, à la suite d'un passage à l'émission "Apostrophes", pour son premier livre taxé d'antisémitisme, constituait, semble-t-il, une sorte d'adoubement. On l'a dit "mauvais garçon" (Eric Naulleau), "non consensuel" (Patrick Besson), et, depuis son renvoi des Editions du Rocher (suite au rachat de la maison), le fait qu'il s'autoédite sur Internet et s'autodistribue dans divers magasins et bars parisiens lui confère une sorte d'aura culte de marginal maudit. Qu'il ait fait l'éloge de Ben Laden n'est pas mal non plus. Les écrivains polis de Saint-Germain-des-Prés aiment bien, de temps à autre, s'encanailler avec ce que Nabe appelait dans son premier livre, non sans lucidité d'ailleurs, ses "recueils de frissons". En 2010, il a même failli recevoir le prestigieux prix Renaudot pour L'Homme qui arrêta d'écrire.

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jeudi 17 novembre 2011

1761. Article dans le Figaro Littéraire sur le roman de Myriam Thibault

Article de Dominique Guiou dans leFigaro Littéraire du jeudi 17 novembre sur le livre de Myriam Thibault, Orgueil et Désir

Une surdouée mélancolique

Elle n'a que dix-sept ans. Et elle parle, déjà, très bien de l'amour.

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mercredi 16 novembre 2011

1760. J'ai décidé de m'en foutre de Alexandra Varrin par Peggy Sastre pour les PLUS du NOUVEL OBS.

Le dernier roman d'Alexandra Varrin : elle a décidé de s'en foutre.

LE PLUS.

Le dernier livre d'Alexandra Varrin, "J'ai décidé de m'en foutre", est aussi bon que surprenant. Pourquoi ? Parce que pour une fois, on n'a pas à se farcir l'habituel "roman générationnel" avec un personnage qui se regarde le nombril. Peggy Sastre a rencontré l'auteure. Un entretien décapant.

L'actualité vous déprime ? La politique vous accable ? Votre vie vous semble tellement merdique que la simple idée de mettre la tête dans le four vous paraît encore un effort insurmontable ?

C'est merveilleux, car je pense avoir la solution : lisez le dernier roman d'Alexandra Varrin.

Un excellent livre, surprenant et hors des sentiers battus "générationnels"

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1759. En attendant le nouveau livre de Morad El Hattab de mars 2012, le document de Jean-Luc Léon.

lundi 14 novembre 2011

1758. Renaud Czarnes invité comme Coup de Coeur chez Radio France

Renaud Czarnes, auteur du roman Le Passant ordinaire est sélectioné parmi les coups de coeur de l'année 2011 des producteurs et journalistes de Radio France.
Il sera présent pour signer son livre lors de la première Fête du livre de Radio France.

Samedi 26 novembre, de 14 heures à 19 heures.



Sous un chapiteau, à côté de Radio France, 116, avenue du Pdt Kennedy, 75016 Paris

Liste complète des auteurs présents à découvrir ici
Liste complète des coups de coeurs à découvrir ici

1757. La Revue Littéraire. Spécial HERVÉ GUIBERT. (1955-1991).

En attendant la nouvelle formule de La Revue Littéraire qui, tous les deux mois, présentera la RL de Florent Georgesco, la RL de Laure Limongi, la RL d'Angie David, la RL de Julia Curiel et la Revue de Léo Scheer, voici le sommaire du dernier N (le 51) de l'ancienne formule. En librairie le 7 décembre 2011. La RL N 52, nouvelle formule, paraitra le 15 février 2012. Puis le 15 avril, le 15 juin, le 15 aout, le 15 octobre et le 15 décembre.

1756. Signature de Patrice Trigano à la librairie La Hune

Rappel de la signature de Patrice Trigano à la Librairie La Hune à l'occasion de la sortie de son nouveau roman Le Miroir à Sons

LE MERCREDI 16 NOVEMBRE
DE 19 HEURES É 21 HEURES

Librairie La Hune
170, boulevard Saint Germain
75006 Paris

1755. Cinq questions à Fabrice Lardreau sur le site Sophielit

Retrouvez Fabrice Lardreau à l'occasion de la sortie de son livre Un certain Pétrovitch en cliquant ici

1754. Article dans le ELLE sur le roman de Emmanuel Rabu

Article d'Hélèna Villovitch sur le livre d'Emmanuel Rabu, Futur Fleuve, dans le magazine ELLE du 11 novembre

LE JOUR D'APRÉS

Pour Emmanuel Rabu, la fin du monde a déjà eu lieu. Nous sommes en 2021 et onze rescapés nous font découvrir à leur suite les paysages de ce qui constitue l'ère post-apocalyptique. Un livre désespéré et désespérant?
Non. Parce qu'à travers son écriture sous forme de fragments étincelants d'intelligence et d'inventivité, Futur fleuve crée de nouvelles formes, de nouveaux agencements qui s'apprêtent à remplacer ceux du passé. Sur les traces de J.G. Ballard, on assiste ici à une expérience littéraire passionnante.
Contemporain en diable.

Hélèna Villovitch

dimanche 13 novembre 2011

1753. Héros anonymes de Saphia Azzeddine par Patrick Besson dans MATCH

SAPHIA AZZEDDINE FACE É LA BOMBE HUMAINE.

L'auteure s'est mise dans la tête d'un terroriste à la manque. Patrick Besson salue l'audace de son roman explosif.

Saphia Azzeddine a un certain nombre de choses hostiles, aigres, crues et cruelles à dire sur notre monde désenchanté, elle a trouvé quelqu'un pour le faire à sa place : un poseur de bombes. Personne ne naît terroriste et tout le monde ne le devient pas, tout est question de couilles et de circonstances. Même les mauvais petits garçons ne sont pas nés pour le mal. Azzeddine nous raconte l'enfance banale d'un métis obscur né en France : laideur des endroits, malheur des revers. C'est l'ennui de la médiocrité, la médiocrité de l'ennui. L'auteure passe à travers ces années plates et humiliées telles qu'en subissent des milliers de jeunes gens français dans leur tête, arabes ou africains dans leur miroir et furieux dans leur c?ur. Azzeddine a une écriture sèche et noire, presque trop virile pour son époque littéraire molle.

C'est une voltairienne pleine de taches de Rousseau. Il y a beaucoup d'auteurs franchement français, voire francisques, dans ce texte qui tente de faire l'éloge de l'indifférence : Montherlant, Drieu la Rochelle, Morand. Saphia Azzeddine est très années 30 de la NRF, on ne sait pas si c'est voulu ou si c'est improvisé. Elle a un classicisme presque outrageant, tellement éloigné du désordre mental doucement arrangé pour le grand public des lecteurs engourdis et des lectrices dépressives qu'on se demande si elle est de la même génération, du même pays, de la même culture que tous ces gentils des lettres. Plus un texte est révolutionnaire et dérangeant, plus il soigne sa tenue.

On ne demande pas la mort de Louis XVI sans style, le français étant une langue parfaite pour les menaces et leurs exécutions. Le sujet de « Héros anonymes » est la montée de la haine chez un être humain. Simenon disait, après ­cinquante ans passés à raconter cinq cents crimes, qu'il n'y avait pas de coupables. Azzeddine s'achemine sur cette route glissante, maintenant qu'on sait qu'il n'y a plus que des coupables. Elle décrit un monde figé, ­balourd, morbidement complaisant et narcissique où, à force de ne pas pouvoir penser mal, on n'a plus comme solution que d'agir pas bien. Le personnage finira par préparer une bombe pour une école maternelle de la rue de Bourgogne, mais il se trompe d'heure et, en plus, il n'y a pas d'école maternelle dans la rue de Bourgogne. Loin d'Azzeddine le projet d'excuser l'inexcusable, c'est à peine si elle l'explique : elle se contente de le raconter très bien. On a eu raison de lui donner le prix Nice-Baie des Anges en 2008 pour son premier roman « Confidences à Allah », on aurait d? lui donner le prix Renaudot pour ce quatrième roman qui est encore mieux. C'est le problème des jurés littéraires comme celui des démocraties : on n'est pas tout seul à décider.

Patrick Besson le 11.11.11.

samedi 12 novembre 2011

1752. Peeping Tom de Alessandro Mercuri par Nikola pour PALUDES

C'est ici :

PALUDES

Merci chir Nikola.

vendredi 11 novembre 2011

1751. J'ai décidé de m'en foutre de Alexandra Varrin par Florence Alcaide Villanueva pour CHRONIC'ART.

On ne choisit pas de naître et grandir en Franche-Comté. On choisit encore moins de le faire dans une famille branlante, où le père a pris la poudre d'escampette avant qu'on ne naisse, abandonnant la figure tutélaire au grand-père maternel et l'éducation à une mère qui élève une famille d'acariens et prend le chat pour le frère de sa fille ; tandis que cette dernière se fait appeler « Maman » par sa vieille grenouille en peluche. Tordu ? Peu importe, puisqu'Alice, l'héroïne de ce journal intime, subtil mélange de réflexions adolescentes et de considérations acides sur l'époque, a justement « décidé de s'en foutre ».

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jeudi 10 novembre 2011

1750. François Gibault dans le Figaro Littéraire par Thierry Clermont

Article de Thierry Clermont dans le Figaro Littéraire du jeudi 10 novembre sur le dernier livre de François Gibault Singe

Portrait de famille sous l'Occupation

Le biographe et exégète de Céline se souvient de ses jeunes années.

L'été dernier, François Gibault, biographe et exégète de Céline, nous donnait un recueil de nouvelles (La Cité interdite chez l'Éditeur), dans lequel il s'en donnait à coeur joie en exaltant les hypocrisies et les cruautés de ses personnages. Dans Singe, son quatrième roman, Gibault revient sur son enfance qui s'achèvera par son entrée au barreau.

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1749. Tragédies en kit de Bruno Gibert par Bernard Quiriny pour EVENE

Sur le site de EVENE :

14 avril 2010 : un volcan islandais au nom imprononçable, l'Eyjafjöll, entre en éruption pour la deuxième fois en quelques jours, après deux siècles d'inactivité. Un panache de cendres volcaniques circule lentement au-dessus de l'Europe, provoquant la fermeture préventive de dizaines d'aéroports et, par conséquent, l'une des plus belles pagailles de l'histoire du transport aérien. Un peu partout, des voyageurs en transit se retrouvent bloqués, sans solution de logement ; on dort sur place, on se ruine à l'hôtel, on se désole devant les panneaux des aérogares qui indiquent unanimement : « Cancelled ».

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mercredi 9 novembre 2011

1748. Article dans Le Canard Enchainé sur le roman de Claire Julliard

Article d'André Rollin dans le Canard Enchainé sur le roman de Claire Julliard, L'Oie sur un Lac Gelé

PLUSIEURS nouvelles avec les mêmes personnages. Des jeunes au début de leur vie d'adulte: boulot, couple, etc. Justement, la narratrice a un problème avec les choses de la vie estampillées normales: responsabilités, mariage, enfants. Elle a une certaine allergie à la conformité... ce qui la pousse, parfois brutale- ment, dans les marges où ne survivent que les fleurs sauvages.

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1747. Article dans le Quotidien sur le roman d'Alexandra Varrin

Article de Serge Bressan sur le roman J'ai décidé de m'en foutre d'Alexandra Varrin dans le journal Quotidien du Luxembourg du mercredi 9 novembre

Lâcher prise

Troisième roman pour Alexandra Varrin avec cet éloge du je-m'en-foutisme.

Éa commence par un compte à rebours et ça parle de sucres lents, d'hôtel non-fumeur, de la crise, du train Corail, d'autorisation de découvert, d'une quittance de loyer des parents de juillet 1982 ou encore d'une addition de19,99 euros pour deux croissants et une tradition... Belle entrée d'un troisième roman, J'ai décidé de m'en foutre.

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mardi 8 novembre 2011

1746. Bruno Gibert dans le Figaro Littéraire par Astrid de Larminat

Article de Astrid de Larminat paru dans le Figaro Littéraire du jeudi 3 novembre sur le livre de Bruno Gibert, Tragédies en Kit

Une naufragée du ciel

L'errance à Roissy d'une Canadienne bloquée par l'arrêt du trafic aérien.

En avril 2010, un volcan islandais qui porte un nom de troll facétieux, Eyjaföll, nous joua un bon tour. Il toussa, cracha de la fumée et paralysa le trafic aérien. Le monde entier, retenant son souffle, regardalt le ciel. Cet événement a inspiré à Bruno Gibert un bref roman qui dure le temps pendant lequel tous les avions ont été cloués au sol, une parenthèse dans le train de vie fou du monde moderne.

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lundi 7 novembre 2011

1745. Fabrice Lardreau par Benoît Duteurtre dans Marianne

Article de Benoît Duteurtre dans Marianne sur le livre de Fabrice Lardreau, Un Certain Pétrovitch

Les losers magnifiques

Avec humour et fantaisie, trois romanciers quadragénaires s'intéressent aux états d'?me du m?le contemporain.

... Autre romancier quadragénaire (salué à ses deôuts par Houellebecq), Fabrice Lardreau, dans Un certain Pétrovitch, joue également avec le passé littéraire. Son histoire d'un employé de bureau fait référence à une nouvelle de Gogol, le Manteau, dont la lecture accompagne le narrateur dans ses rêveries extravagantes. Mais ce roman vaut surtout par la drôlerie de l'intrigue. Patrick Platon Pétrovitch, banlieusard timide, se prend en effet pour Spiderman depuis ce jour où il a osé donner un ordre à sa subordonnée, Mme Humbert. Pour échapper à la platitude quotidienne, il s'invente une double vie à l'image du super-héros, pressé d'empêcher un attentat dans le métro, il se jette sur la valise piégée d'un passager... qui se révèle n'être que le bagage d'un touriste. Et puis Pétrovitch, au fil des nuits, ou de ses fantasmes, s'envole en Amérique et rejoint l'école des superhéros pour suivre un entraînement intensif.Le développement du récit peut sembler parfois sophistiqué en regard de cette idée simple et forte.
Mais Lardreau nous tient aussi par son style ironique et raffiné...

samedi 5 novembre 2011

1744. La vérité sur la crise (suite) par Morad El Hattab.

Depuis son premier livre consacré à la crise en novembre 2008 qui avait surpris les experts par sa nouveauté, Morad El Hattab déroule, crises après crises, la vérification de ses hypothèses les plus pessimistes qui se réalisent inexorablement sous nos yeux. Nous sommes entrés dans une phase où les réponses des gouvernements, aussi bonnes soient-elles, soulèvent des questions et entrainent des problèmes plus graves que ceux qu'ils étaient censés régler. Les philosophes savaient que dans ces cas, ce ne sont plus les bonnes réponses qu'il faut chercher, car il n'y en a plus, mais les nouvelles questions. C'est tout l'intérêt de l'approche de Morad El Hattab d'ouvrir le champ économique à une nouvelle manière de l'interroger. Il y a trois ans, quand son premier livre fut publié, on pensait qu'il s'agissait d'un ouvrage de spécialiste, avec un vocabulaire difficile à comprendre, réservé aux experts. Depuis trois ans, à travers ce qui se dit tous les jours dans les medias et dans les discours politiques, nous avons appris le "moradien" et nous savons tous ce qu'est une dette souveraine. D'une crise à l'autre, Morad El Hattab finira bien par nous faire entrevoir La Vérité sur la crise.

Acropolis Now : L'euro, un étalon mark.

« Dans ce combat, la France est seule : les Etats Membres suspectent de plus en plus les positions de l'Elysée d'être teintées par une influence pour ne pas dire une domination du secteur bancaire. » comme l'évoque Georges Ugeux le 22 octobre 2011 dans un article intitulé Eurozone : Sarkozy roule-t-il pour les banques françaises ? Parions d'ailleurs à que ce dernier contraigne le Premier ministre grec à abandonner son projet de référendum même « si la démocratie doit être maintenue au-dessus des appétits des marchés » (Déclaration du gouvernement grec)â?¦ alors qu'en réalité la Chancelière Allemande se réjouit discrètement de cette initiative démocratique car elle est largement au fait que la migration des comptes des pays méditerranéens (Grèce, Italie, Espagne, Portugalâ?¦et France), environ 500 Milliards â?¬ de comptes courants sont venus récemment se placer en Allemagneâ?¦ provoquant à terme le risque pour l'Allemagne de perdre son "AAA" sur les marchés internationaux car la Bundesbank sera "gonflée" de créances qui ne valent plus rien !

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vendredi 4 novembre 2011

1743. Article de Muriel Steinmetz sur La Manouba de Solange Mézan dans l'Humanité

Le livre de Solange Mézan, La Manouba, vu par Muriel Steinmetz dans l'Humanité du jeudi 3 novembre 2011

En fouillant les tiroirs de la mémoire

En un bref récit fait de phrases démesurément longues, la narratrice Solange Mézan trace le portrait d'une femme au caractère inflexible qui porte en elle une blessure secrète.

Ce livre, d'un mince volume, parvient à restituer le courant de la vie ainsi que la nauséabonde lâcheté d'une famille face à la folie d'un de ses membres. Le personnage central, tenu à bonne distance du narrateur par l'usage du pronom personnel elle, est une femme d'âge qui vit chez son fils depuis la mort de son conjoint. Tyrannique et rebelle, d'une mise austère - blouse sombre et natte raide dure comme un bâton qui lui pendait jusqu'à la taille -, elle ne sourit et ne rit jamais. Dans la maison, c'est elle qui, aidée d'une autre grand-mère - la mère de sa bru -, prépare les repas. Un mystère rôde autour de cette figure autoritaire qui pleure en cachette. La photographie d'un enfant cachée dans sa table de nuit permet à la narratrice de tenter de remonter dans le passé de cette femme secrète.

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1742. Retrouvez Fabrice Lardreau sur le web

Voici plusieurs articles parus sur le web sur le livre Un certain Pétrovitch de Fabrice Lardreau,

Découvrez, ou redécouvrez-le sur ces liens:

- Lecture du roman du MyBoox.fr ici

- Article sur le blog Solko.com ici

- Le coup de coeur de la FNAC ici

- Article sur La Cause Littéraire ici

mercredi 2 novembre 2011

1741. Signature de Patrice Trigano à la librairie La Hune

La librairie La Hune et les Éditions Léo Scheer vous invitent à la signature du roman de Patrice Trigano, Le Miroir à Sons,

le mercredi 16 novembre 2011,
de 19 heures à 21 heures

Librairie La Hune
170, boulevard Saint Germain
75006 Paris

1740. Signature de Fabrice Lardreau à la Belle Hortense

É l'occasion de la sortie du livre de Fabrice Lardreau, Un Certain Pétrovitch, venez assister à sa signature à:
La Belle Hortense,
31, rue Vieille du Temple
75004 Paris (Metro: Hôtel de Ville)

Le 9 novembre à partir de 20 heures

Retrouvez l'article de Jeanne de Ménibus sur Patrice Lardreau dans le magazine ELLE du vendredi 28 octobre 2011:

POUR RIRE
SPIDER COMPTABLE

On a tous rêvé de ce matin béni où l'on se lèverait l'haleine fraîche et le poil brushé avant de sauter d'un pas guilleret dans un métro vide pour conquérir la juste place que l'on convoitait en ce bas monde. Ce miracle, Patrick Platon Pétrovitch, ni philosophe ni grec et encore moins russe, l'expérimente un jour d'avril. Entre 9h12 et 17h45 il mouche son assistante, amadoue son banquier et, plus fort, le Trésor public. Foin de potion magique, c'est le sang de Spiderman qui coule dans ses veines! D'apartés en digressions, Fabrice Lardreau conte l'épopée en montagnes russes de son héros, en pointant le geste originel qui lui fut fatal: renoncer à sa passion. Hommage à Gogol et à toute une culture populaire, son roman invite, par la petite porte, à tutoyer les sommets.

Jeanne de Ménibus

1739. Lecture et signature de Emmanuel Rabu à la librairie MK2 Quai de Loire

Mardi 8 novembre 2011 à partir de 19 h
Alice Tanguy, libraire à la librairie MK2 quai de Loire
et Laureli/Léo Scheer vous invitent à rencontrer:

Emmanuel Rabu pour une lecture et signature de son roman Futur Fleuve (Laureli/Léo Scheer).

Librairie MK2 quai de Loire
5-19 quai de Loire
75019 Paris
Métros Jaurès ou Stalingrad

1738. Myriam Thibault par Daniel Fattore pour FATTORIUS

Sur le site Fattorius, publié le 1er novembre 2011, cet article consacré au roman de Myriam Thibault : Orgueil et désir.

Le chassé-croisé parisien de Myriam Thibault

"Suis-moi, je te fuis; fuis-moi, je te suis": c'est à ce proverbe devenu classique qu'on pourrait, à l'extrême, résumer le premier roman de Myriam Thibault, qui faisait déjà partie de la rentrée littéraire 2010 avec son recueil de nouvelles parisophile "Paris, je t'aime". Fidèle à son éditeur Leo Scheer, l'écrivain tourangelle offre ici une balade dans un Paris version hype, à la poursuite d'un homme qui poursuit une femme avant qu'elle, à son tour, ne se mette à le rechercher alors qu'il a laissé tomber.

L'ouvrage s'ouvre sur un exercice de style périlleux, que l'auteur réussit: se glisser dans la peau de Thomas, un homme de télévision fameux et empreint de suffisance - et d'orgueil, disons-le. "Mon boulot? Etre insolent et cynique.", dit-il fort à propos (p. 12), rappelant la caricature du "Parisien tête de chien". A cela vient s'ajouter le stéréotype de l'homme prédateur, considérant les femmes comme des "créatures" (p. 14) et dédaignant les "demi-beautés" (p. 20). Pour appuyer le trait, l'auteur glisse dans la bouche de Thomas des réflexions telles que l'euphémisme peu délicat "physique pas facile" (p. 21) ou, plus vache encore, la remarque "Le genre de fille inintéressante au possible, qui ne sert qu'à..." - et le lecteur est invité à imaginer la suite. Autant de tournures trouvées très à propos pour mettre en scène un personnage peu attirant et exposer un certain regard porté sur les femmes. Il fallait bien un personnage odieux pour, dans un premier temps, faire fuir la femme qu'il poursuit de ses ardeurs, et le portrait que l'auteur en dresse est fort et convaincant.

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