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Blog des ELS La Revue Littéraire
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mardi 31 janvier 2012

1832. Gabriel Matzneff invité sur France Musique

Gabriel Matzneff était l'invité de Christophe Bourseiller, pour son dernier ouvrage La Séquence de l'énergumène, sur France Musique jeudi 2 février 2012

Vous pouvez l'écouter sur le site de France Musique, à partir d'1 h 10.

lundi 30 janvier 2012

1831. Tête-à-tête Gabriel Matzneff/Frédéric Taddéï

Gabriel Matzneff était hier soir, pendant une heure, l'invité de Frédéric Taddéï, dans son émission de France Culture, "Le Tête-à-tête", pour parler de La Séquence de l'énergumène. Vous pouvez écouter ou réécouter cette passionnante conversation sur cette page.

1830. Arthur Rimbaud et le foutoir zutique, de Bernard Teyssèdre, dans Recherches en esthétique et Histoires littéraires

Lire les articles (pdf) :

- Recherches en esthétique

- Histoires littéraires

1829. Retrouvez Gabriel Matzneff sur Causeur.fr

Article sur le l'ouvrage de Gabriel Matzneff, La Séquence de l'énergumène, sur le site Causeur.fr

Matzneff flingue la télé
Un énergumène fort sévère

Pour gagner sa vie, avant de devenir un écrivain infréquentable et talentueux (ce qui va souvent de pair), Gabriel Matzneff a trempé sa plume dans l'écran noir de la télévision. Entre le 29 octobre 1963 et le 20 décembre 1965, le journaliste qui, facétie de l'histoire, ne possédait pas encore de téléviseur, a tenu la chronique télé de Combat. Les éditions Léo Scheer ont compilé une grande partie de cette critique virulente et érudite dans La séquence de l'énergumène agrémentée d'annotations récentes qui permettent de mieux cerner la pensée ou les volte-face de l'auteur. Car, il faut bien l'avouer, cette plongée dans la genèse de la télévision française, à l'époque où il n'y avait qu'une seule chaîne en noir et blanc, fait remonter à la surface des hommes politiques, des émissions, des artistes, des controverses, qui ont été complètement balayés au fil des années. Le temps a accompli sa magistrale ?uvre de destruction. Puissant un jour, néant pour toujours pourrait résumer ce recueil de chroniques.

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dimanche 29 janvier 2012

1828. Prix Alexandre Vialatte 2012

Le prix Alexandre Vialatte, décerné depuis l'an dernier par le journal La Montagne, vient de publier sa première liste :

Solange Bied-Charreton, Enjoy (Stock),
Jean-Paul Dubois, Le Cas Sneijder (L'Olivier),
Sibylle Grimbert, La Conquête du monde (Léo Scheer),
Pierre Patrolin, La Traversée de la France à la nage (POL),
Jean Rolin, Le Ravissement de Britney Spears (POL).

Le jury, composé de Pierre Vialatte, Jean-Pierre Caillard, Denis Tillinac, Nathalie Crom, Arnaud Laporte, Baptiste Liger et Danièle Sallenave, désignera le lauréat le 5 avril.

samedi 28 janvier 2012

1827. "Décapant" : La Conquête du monde dans le Fig Mag

Sibylle Grimbert, La Conquête du monde

En chute libre

La réussite serait-elle le moteur obsessionnel de notre société ? Voir Ludovic. Brillant historien devenu avocat tout aussi prestigieux, il réussit tout ce qu'il entreprend. Puis un jour, la machine déraille. Sur un coup de tête, il quitte sa femme, son cabinet. Toujours désireux de conquérir le monde, il se lance dans les projets les plus fous (le badminton, le tapioca et un biopic sur Spider-Man !). Une succession d'échecs va le plonger dans une profonde dépression. Avec cet antihéros drôle et attachant (on pense aux personnages de Gary Shteyngart), Sibylle Grimbert s'en prend aux valeurs qui hantent notre société. Avec un humour incisif, une ironie mordante et un style savoureux, elle dissèque cette ?me à la dérive, persuadée que le bonheur passe par la réussite. Décapant.

Isabelle Courty
Le Figaro Magazine

vendredi 27 janvier 2012

1826. Rendez-vous avec Gabriel Matzneff sur France Culture et l'article de Vincent Roy dans Le Monde sur La Séquence de l'énergumène

Retrouvez Gabriel Matzneff dans l'émission de Frédéric Taddéï, Le Tête à Tête, sur France Culture, dimanche 29 janvier 2012 de 20h à 21h

La Séquence de l'énergumène de Gabriel Matzneff par Vincent Roy dans le quotidien Le Monde du 13 janvier 2012

Diatribes en or

La Séquence de l'énergumène réunit les chroniques de télévision que Gabriel Matzneff donna au quotidien Combat entre 1963 et 1965. É l'époque, le sulfureux diariste n'a encore rien publié: il se fait les dents sur le petit écran sans avoir de poste. Qu'importe! Il est déjà mousquetaire, Aramis divisé entre saint Jean Climaque et les fesses rebondies des adolescentes qu'il drague sur les transats de la piscine Deligny. Les courts textes qu'il consacre à l'unique chaîne de l'époque, véritable instrument du pouvoir gaulliste, dépassent, et de loin, l'objet encombrant qui va s'impatroniser dans nos foyers. Voilà la raison pour laquelle ses diatribes intempestives valent de l'or. Il persifle déjà la bêtise du divertissement qui vise l'anesthésie des esprits. Il ferraille contre la propagande, pointe la vulgarité du spectacle, et critique le pouvoir à le veille de le première élection présidentielle au suffrage universel.
Gabriel Matzneff est un écrivain rare qui, pour reprendre une maxime de Chamfort, ne tient dans la main de personne, est l'homme de son coeur, de ses principes, de ses sentiments.
Sa liberté coupe la chique aux pharisiens du nouvel ordre moral.

Vincent Roy

1814. Portrait de Julien Campredon dans Le Matricule des Anges de janvier 2012

Retrouvez Julien Campredon, auteur de L'Assassinat de la Dame de pique, dans un portrait de Dominique Aussenac, dans Le Matricule des Anges de janvier 2012.

Latin lover

Le moteur d'écriture de julien Campredon, c'est le goût de l'aventure. Portrait d'un désenchanté réenchanteur à l'humour potache et à la gravité lunaire.

En cette mi-décembre, Toulouse attend nonchalamment l'hiver. Des soldats en arme patrouillent. Le buffet de la gare condense plus pacifiquement le temps. Les lambeaux de passé volettent, le présent s'éternise et un futur possible vient s'asseoir à la table. Yeux verts derrière des lunettes de myope, air doux presqu'enfantin. Un type qui n'a pas la tête de ses écrits! Nouvelles ébouriffées, turbulentes, picaresque: mix improbable de récits mythologiques, Don Quichotte et BD. En moraliste, Julien Campredon part de la fumure du quoti-dien: la recherche d'un emploi, la perte de l'identité, le factice, l'absurde. Se joue des stéréotypes, cultive le kitsch et l'outrance. Ses fables invitent au burlesque, à la fantasmagorie, à la réflexion aussi. Les gens me prennent pour un cocaïnomane compulsif qui saute avec un slip sur la tête. C'est pas moi, c'est le monde dans lequel je vis qui marche sur la tête.

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mercredi 25 janvier 2012

1825. "Humour et tragédie sociale" : La Conquête du monde dans Chronic'art

Sibylle Grimbert, La Conquête du monde

Ludovic est le prototype du quadra blanc dépressif, en difficulté professionnelle et maritale, comme chez Coe et McEwan. Mais quand Sibylle Grimbert s'empare de ce modèle, c'est forcément avec un immense amour pour ses personnages, ainsi qu'un sens de l'humour et de la tragédie sociale irrésistible. Incarnation du winner, Ludovic perd pied lors d'un voyage à New Delhi : il multiplie les gaffes, rate des contrats et finit par se faire virer. De retour à Paris, ce héros picaresque tente de se relancer avec de nouveaux projets : le badminton, le tapioca, un biopic sur Spiderman... É mesure que tout lui échappe, la réalité y compris, son ex, son fils et ses amis enchaînent les réussites. Qui, du monde ou de lui, est-il le plus fou ? Est-il inadapté ? Dans une société de l'égo-roi et de l'efficacité, Ludovic, vulnérable et peu s?ur de lui, est-il une espèce en voie de disparition ? Si Sibylle Grimbert aime décrire ce moment où "tout vrille" dans une existence, ce n'est pas par exquise cruauté, mais parce que chacun de ses romans est une tentative de réponse à la question : comment vivre ?

Gladys Marivat
Chronic'art #75 (février 2012)

mardi 24 janvier 2012

1824. Article de Romaric Sangars dans le mensuel Chronic'art sur Révolte de la dernière pluie, de Sacha Ramos

Retrouvez Sacha Ramos et son dernier roman, Révolte de la dernière pluie, dans le numéro de février 2012 de Chronic'art, par Romaric Sangars

É la question que lui pose Igor, 13 ans, de savoir comment assassiner ses parents sans ennuis, son ami, un vieil homme prénommé Escobar, lui répond par une baffe et un conseil: Si tu veux liquider tes vieux, je ne connais aucun autre moyen, deviens écrivain plutôt qu'une petite merde de criminel. Igor s'exécute donc, et décrit en une centaine de pages les délires de son père, poète maudit professionnel, et de sa mère, rigologue, unis dans la même abjection bariolée contemporaine. Bref, drôle, cruel, cinglant, et aspergeant le paysage de la bêtise actuelle d'une forte dose d'humour acide, Sacha Ramos poursuit avec ce troisième roman (le plus abouti) son oeuvre de salubrité publique. Laquelle prend même ici, au détour d'un monologue, une dimension métaphysique.

R.S

lundi 23 janvier 2012

1823. Retrouvez Emmanuel Rabu ce jeudi 26 janvier

Retrouvez Emmanuel Rabu, auteur de Futur Fleuve pour 2 LECTURES-RENCONTRES ce jeudi 26 janvier 2012 à Nantes:

É 18h, à la Médiathèque de Nantes:
Rencontre avec Emmanuel Rabu et Basile Ferriot
Médiathèque Jacques Demy, quai de la Fosse, Nantes.
Entrée: 2 â?¬

É 19h30 au Pannonica
9 rue Basse-Porte, Talensac, Nantes
Emmanuel Rabu (textes, voix) & Basile Ferriot (batterie électronique)
Présentés par Guénaël Boutouillet
En partenariat avec la Bibliothèque municipale de Nantes dans le cadre de l'exposition Rock et littérature.

1822. Article de Delfeil de Ton dans Le Nouvel Observateur sur La Séquence de l'énergumène, de Gabriel Matzneff

Retrouvez Gabriel Matzneff et son dernier ouvrage La Séquence de l'énergumène, dans Le Nouvel Observateur du 19 janvier 2012 par Delfeil de Ton.

C'était Combat

C'était au temps du général de Gaulle et de la télévision en noir et blanc. De Gaulle, il n'y en avait qu'un; la télé, il n'y en avait qu'une. Une seule chaîne, et qui n'avait pas d'autre nom que RTF, Radiodiffusion-télévision française.
C'était aussi le temps d'un quotidien qui s'appelait Combat. Nous n'étions pas très nombreux à le lire, mais pour rien au monde nous n'aurions manqué un numéro de Combat. C'était parfois très méritoire, car il était mal distribué et on ne le trouvait pas partout. C'était le temps du bon temps. En première page de Combat, il y avait deux chroniques, posées dans le bas côte à côte et qui se poursuivaient en pages intérieures. Le jeudi, à gauche, vous aviez Gabriel Matzneff qui brandissait la Vieille Russie et la religion orthodoxe et, à droite, vous aviez un intellectuel pro-albanais, c'est-à-dire un admirateur d'Enver Hodja, l'Ubu marxiste-léniste qui avait fait de son pays un misérable camp retranché. La France comptait un autre intellectuel pro-libanais, qui officiait dans le billet de première page du quotidien de référence du soir. Le bon temps était aussi un temps admirable.
Un jour de 1963, Combat proposa à Gabriel Matzneff de donner en plus, car il était une vedette du journal, une chronique de télévision. Il n'avait pas de poste de télévision chez lui et ça tombait bien car les lecteurs de Combat, dans leur immense majorité, n'avaient pas de poste non plus.
Voilà ces chroniques, un demi-siècle plus tard, rééditées en livre. Elles n'ont rien perdu de leur drôlerie et de leur pertinence.

Delfeil de Ton

samedi 21 janvier 2012

1821. "Road movie mental" : À l'Octave supérieur de Jean-Baptiste Scieux dans Libération

Première évocation dans la presse du magnifique premier livre de Jean-Baptiste Scieux, É l'Octave supérieur, en librairie le 1er février.

La semaine deâ?¦ Solange Bied-Charreton

(â?¦)

Mardi. Prise de risque

Avec G., nous avions passé ces dernières semaines à pourfendre les déclarations des romancières mondaines qui, avec cette vigueur mélodramatique qui les caractérise, clament haut et fort que « l'écriture est une prise de risque » en étalant dans leurs ?uvres complètes le banal de leurs relations adultères. J'ai terminé ce soir un livre que G. m'a mis entre les mains il y a quelques jours et je puis affirmer qu'avec celui-ci « l'écriture est une prise de risque ». É l'Octave supérieur de Jean-Baptiste Scieux sort dans dix jours aux Éditions Léo Scheer. Sur la quatrième de couverture, on ne précise pas que c'est son premier roman mais son « premier livre ». É juste titre, j'aurais du mal à faire entrer dans une quelconque catégorie ce soliloque halluciné, cet immense poème en prose aux références sacrées (Bloy, Verlaine, Apollinaire, Rimbaud, Burtonâ?¦), qui rend un hommage amer à la destruction, à la souffrance et à la folie. Il y a dans ce livre tout ce que la mort d'un enfant de 16 mois, écrasé en septembre 2009 par une roche de granit (le propre petit garçon de notre auteur), peut inspirer à la fragilité humaine, comme elle pousse au délitement et à la perdition. Apparaissent jusque dans les pages les plus sombres d'inattendus soubresauts humoristiques. Road movie mental, l'itinéraire de Jean-Baptiste Scieux est une autofiction désarticulée et stylistiquement flamboyante. Chagrin car empathie, joie car admiration.

Libération
21 janvier 2012

vendredi 20 janvier 2012

1819. Pierre Guyotat par Alain Nicolas dans l'Humanité

Article d'Alain Nicolas dans l'Humanité du jeudi 19 janvier 2012 sur Pierre Guyotat et ses leçons, Leçons sur la langue française

Guyotat, la littérature en leçons

Vingt-trois leçons du cours d' Histoire de la langue française par les textes, données à Paris-VIII, sont enfin disponibles. De la transmission comme pédagogie de l'enthousiasme.

La nuit froide et sombre, un motet de Roland de Lassus: la première leçon de Pierre Guyotat à Paris-VIII s'ouvre non sur le texte de du Bellay mis en musique par le Flamand, mais par ce souvenir du chant. Il remonte à l'enfance de Guyotat, à ces moments choraux sur lesquels il revient, pour parler aux jeunes gens de 2001 de ce qu'étaient les études un demi siècle plus tôt, et, plus profondément, pour introduire à ce que l'on pourrait nommer le sentiment de la langue. Nuits froides de janvier 2001, des hivers des années quarante, qui consonnent étrangement à celles d'aujourd'hui, où l'on peut accéder, d'un coup, à ces trois ans de parole et de lecture dispensées par l'écrivain aux étudiants de l'ex-Vincennes.

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jeudi 19 janvier 2012

1818. Entre James et Houellebecq : Sibylle Grimbert lue par Mathieu Lindon

Lecture passionnante, dans le Libération du jour, de La Conquête du monde par Mathieu Lindon :

Mathieu Lindon

Sibylle Grimbert, un pied sans l'autre

Il y a, dans les aventures ridiculo-dépressives du héros de La Conquête du monde, le nouveau roman de Sibylle Grimbert, quelque chose qui tient de Henry James et quelque chose qui tient de Michel Houellebecq, deux auteurs qu'on n'a guère l'habitude d'associer. Comme James, la romancière française née en 1967 est impitoyable avec son personnage dont elle décrit dans de longues phrases ultraprécises les ressorts psychologiques et stratégiques. Mais, au lieu que cela se déroule dans un univers à la recherche de l'élégance, c'est dans un monde houellebecquien où les rivalités de travail et les misérables affaires de couple sont abordées de front, quand la mesquinerie est plus qu'un décor ou une atmosphère mais une sorte de raison d'être.
Tout commence à New Delhi où le héros a sorti toutes ses chaussures de sa valise pour constater «qu'à chacune de ce qui aurait dû être des paires manquait le pied gauche oublié à Paris». Et, dès la phrase suivante, il se demande si cette distraction n'est pas au contraire une forme sophistiquée d'attention extrême, «si après tout il n'avait pas entériné sans s'en apercevoir le fait de s'être tiré une balle dans le pied au point de se considérer désormais comme un unijambiste», si «cet oubli aberrant d'un objet indispensable», loin de ne concerner que ses pieds, «n'était pas le signe révélateur d'une déchéance, une perception métaphorisée mais lucide de toute sa personne». Cette deuxième phrase n'est pas terminée que le sujet est déjà de savoir «comment un être à qui tout semble réussir s'était mué en l'individu apeuré, faible» qui occupera tout le roman. On ne va pas tarder à avoir à faire avec une semblable contamination à partir d'un simple bout de feuille de salade resté sur une dent de jeune fille il y a des décennies, et qui va produire soudain tellement de salades que c'est sans doute de cette soirée ratée où la salade s'est épanouie qu'il faut dater le début de la dégringolade du héros qui y aura en outre gagné la réputation de misogyne. «Mais enfin, j'ai été marié pendant quinze ans !» se défend-il. Se défendre n'est pas son fort.

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mercredi 18 janvier 2012

1817. Rendez-vous avec Sibylle Grimbert

Sibylle Grimbert sera demain, jeudi 19 janvier, à partir de 16 heures, l'invitée du Tchat de Libération, pour parler de La Conquête du monde. Vous pourrez dialoguer avec elle en direct mais, si vous le désirez, il est également possible d'envoyer d'ores et déjà vos questions à l'adresse suivante : tchats@liberation.fr

mardi 17 janvier 2012

1816. Gabriel Matzneff dans Le Rendez-vous de France Culture

Gabriel Matzneff était hier soir l'invité de Laurent Goumarre, sur France Culture, dans l'émission "Le Rendez-vous", pour parler de La Séquence de l'énergumène. Vous pouvez l'écouter ici (de la septième minute à la vingt-cinquième).

lundi 16 janvier 2012

1815. "Pour ne pas dire visionnaire" : La Conquête du monde, coup de cœur de Madame Figaro

COUP DE C?UR
La Conquête du monde de Sibylle Grimbert

Le début de la fin d'un ambitieux gaffeur. Humour tendre.

Avant, tout allait bien. Talentueux historien devenu avocat de renom, Ludovic a tout pour être heureux. Une femme exquise, une carrière fulgurante... rien ne saurait arrêter ce warrior de la vie moderne. Jusqu'au jour où il pète les plombs. De gaffe en burn-out, de maladresses en mésaventures, Ludovic s'engage dans la spirale de l'autodestruction. Sans s'en apercevoir pour commencer, pourquoi les autres ne le comprennent-ils pas ? Puis, en n'en étant que trop conscient, il assiste à sa propre défaite quand, tout autour, le monde sourit à ses amis. É tous, sauf à lui.
Un roman tendre et drôle, qui célèbre d'une écriture fine, pour ne pas dire visionnaire, ceux qui ont l'art de se prendre les pieds dans le tapis.

Valérie Gans
Madame Figaro

1813. Gabriel Matzneff dans le Journal du Dimanche par Bernard Pivot

Article de Bernard Pivot de l'académie Goncourt sur le dernier ouvrage de Gabriel Matzneff, La Séquence de l'énergumène, dans le Journal du Dimanche du 15 janvier 2012

Gabriel Matzneff téléspectateur insolent

Nous tombons de haut! Nous croyions que les débuts de la télévision française, les émissions en noir et blanc sur la première, puis sur la deuxième chaîne, avaient été exemplaires. Nous étions convaincus que, si nous comparions les programmes d'aujourd'hui avec ceux de la période historique, nous serions honteux, désespérés. Eh bien, non, Gabriel Matzneff nous dit que la bêtise, la médiocrité, la médiocrité, la vulgarité s'étalaient déjà avec complaisance sur le petit écran. D'octobre 1963 à la fin de 1965, il a été critique de télé à Combat. Un choix de ses billets paraît sous le titre de sa chronique d'alors: La Séquence de l'énergumène. C'est caustique, insolent, drôle, parfois même méchant et loufoque. Le jeune énergumène n'a peur de rien ni de personne, et il faudra attendre les regrettés textes de Philippe Meyer sur la télé dans Le Point et d'Alain Rémond dans Télérama pour retrouver une plume aussi libre et irrespectueuse.

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dimanche 15 janvier 2012

1812. Leçons sur la langue française de Pierre Guyotat par Dominique Dussidour pour REMUE.NET

Il existe de nombreux dossiers consacrés à Pierre Guyotat sur l'excellent site de remue.net. Un nouveau billet de Dominique Dussidour vient les compléter à propos de l'édition des Leçons sur la langue française :

Mais enfin, il y a ce dépot.

« Bref, ce qu'il faut définir, ce sont toutes ces ''données'' qui sont sur la toile avant que le travail du peintre commence. Et parmi ces données, lesquelles sont un obstacle, lesquelles une aide, ou même les effets d'un travail préparatoire. »

Gilles Deleuze, Francis Bacon. Logique de la sensation, « La peinture avant de peindreâ?¦ » (1)

De janvier 2001 à octobre 2004, Pierre Guyotat a donné vingt-trois leçons sur la langue française à l'université de Paris-VIII en tant que « professeur associé sans titre ». Parues une à une dans La Revue littéraire à partir de 2004, ces Leçons sur la langue française viennent d'être rassemblées en un seul volume de sept cents pages.

Leçons sur la langue française reprend le déroulement chronologique que Pierre Guyotat avait choisi pour Musiques, entremêlé de semblables échappées et digressions vers un autre siècle ou un autre domaine artistique quand il y perçoit des échos.

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vendredi 13 janvier 2012

1811. Lecture-rencontre avec Emmanuel Rabu

Sur une invitation de la Maison de la Poésie de Nantes,
lecture-rencontre avec Emmanuel Rabu: auteur de Futur Fleuve

Jeudi 26 Janvier / 19H30 au Pannonica
9,rue Basse-Porte / Talensac / Nantes

Avec la participation de la librairie Vent d'Ouest

Emmanuel Rabu (textes, voix)
& Basile Ferriot (batterie électronique)
Index, une liste anthropique ı lecture-concert

Présentés par Guénaël Boutouillet

tarifs : 3â?¬ , abonnés / RMI/RSA : gratuit

mercredi 11 janvier 2012

1808. "Il y a du Woody Allen chez cette romancière" : Sibylle Grimbert dans Télérama

La Conquête du monde de Sibylle Grimbert

Pour accompagner la chute perpétuelle qu'est la vie de Ludovic, avocat raté, séparé de sa femme et déconnecté de son fils, Sibylle Grimbert a écrit un livre en forme de toboggan capitonné, aéré, chatouilleux parfois, secouant souvent.

Il y a du Woody Allen chez cette romancière, dont l'humour moelleux, très sensible aux absurdités du quotidien, s'exprime principalement dans les ruminations intérieures de son héros, jaloux, défaitiste, d­oté d'un fort esprit d'escalier, la tête encombrée de complexes bêtement pérennes. La honte est son moteur, le regret, sa béquille. Le souvenir d'une réflexion faite à une copine de fac sur une feuille de salade coincée entre ses dents (la « sas­pigoule », en langage « baleinier ») peut encore le paralyser, vingt ans plus tard. D'une grande finesse psychologique, ce beau portrait d'homme s'insurge contre le massacre des silencieux, contre le martyre de ceux qui n'osent pas. Comment remettre son existence sur les bons rails ? En devenant son propre aiguilleur, libre et lucide, au lieu de s'en remettre aux diktats de petites gens qui se croient grands : telle est la morale de ce roman au long cours, cocasse, formidablement humain.

Marine Landrot
Télérama

1809. Baudelaire, clandestin de lui-même d'Isabelle Viéville Desgeorges par Ariane Charton pour MY BOOX

Dans l'âme de Baudelaire

Sa vie, loin de sa gloire posthume, ne fut qu'une succession d'embûches, d'humiliations et de douleurs, comme le raconte Isabelle Viéville Degeorges dans Baudelaire, clandestin de lui-même.

L'auteur en un clin d'oeil : Chroniqueuse pour La Revue littéraire, Isabelle Viéville Degeorges est déjà l'auteur d'un ouvrage sur un écrivain traduit et aimé de Baudelaire, Edgar Allan Allan Poe (Léo Scheer,2010). En savoir plus sur Isabelle Viéville Degeorges.

Pourquoi on aime ce livre : Comment le petit Charles, enfant tendre et espiègle, est-il devenu l'archétype du poète maudit ? Qui était l'homme Baudelaire tel qu'il se révèle dans ses lettres et ses textes intimes comme Mon c?ur mis à nu ?

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mardi 10 janvier 2012

1807. Article de Jean Claude Perrier dans Livres Hebdo sur Les enfants trouvés de Louis-Henri de La Rochefoucauld

Retrouvez Louis-Henri de La Rochefoucauld et son dernier roman Les enfants trouvés dans la revue Livres Hebdo, article de Jean-Claude Perrier

A rebours

Louis-Henri de La Rochefoucauld est un jeune homme de 26 ans, aussi brillant que paradoxal. Le jour, il travaille dans la presse branchée, histoire de montrer qu'on peut être un aristocrate descendant d'une des plus grandes familles de France et vivre avec son temps. Et l'on suppose que c'est la nuit qu'il commet ces romans, plutôt enlevés et volontairement anachroniques. Les enfants trouvés, qui paraît prochainement, est son troisième roman depuis 2010, toujours chez Léo Scheer. Notre ami possède à l'évidence beaucoup d'atouts: de la culture - qu'il étale un peu trop parfois, truffant son texte d'allusions et de clins d'oeil par toujours indispensables -, du style (dans le genre chantourné), de l'imagination et de l'humour. On avait beaucoup aimé les deux précédents, surtout Un smoking à la mer.

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lundi 9 janvier 2012

1806. "Une écriture vive et enlevée" : La Conquête du monde dans Prima

La Conquête du monde de Sibylle Grimbert

Tout réussit à Ludovic, un jeune homme ambitieux. Historien, il est devenu un brillant avocat, puis tout s'est détraqué. Quand, pourquoi ? C'est ce qu'il se demande...

On aime Sibylle Grimbert pour sa capacité à nous entraîner dans des histoires échevelées qui basculent sur un détail, un grain de sable qui grippe la machine. Une écriture vive et enlevée, avec de l'humour et de la tendresse.

Éliane Girard
Prima

1805. "Une fantaisie peu commune" : La Conquête du monde dans Marie-Claire

La Conquête du monde de Sibylle Grimbert

Aimeriez-vous un homme grand, bien fait et avocat de son métier ? Gaëlle, oui. Mais un jour, l'aussi gentil que beau décide de conquérir le monde. Il se reconvertit dans le business, rêvant d'une réussite prodigieuse. Et se lance dans des affaires incertaines (promouvoir le badminton, ou la production mondiale de tapioca), avec maladresse, naïveté et inconséquence. Gaëlle se lasse, comme les suivantes, de ce type attachant mais infréquentable qui devient un gag vivant. Avec sa finesse et son humanité habituelles, l'auteur plonge dans la vie tragicomique de cet homme qui plaît tant aux femmes mais fait tout pour les décourager... C'est d'une grande intelligence et d'une fantaisie peu commune.

Gilles Chenaille
Marie-Claire

vendredi 6 janvier 2012

1804. Tombez de votre chaise : lisez Sibylle Grimbert

La Conquête du monde de Sibylle Grimbert vient d'entrer dans le Top Ten des livres recommandés par ELLE, qui le présente en ces termes :

Peut-on rire de la dépression nerveuse ? Oui, mais seulement avec talent. Un brillant avocat dégringole l'échelle sociale, nous en tombons de notre chaise.

jeudi 5 janvier 2012

1803. "Une grandeur absurde" : La Conquête du monde par Bernard Quiriny (Évène)

La Conquête du monde de Sibylle Grimbert

La comédie sociale n'est pas un genre facile, et les écrivains français sont finalement peu nombreux à le pratiquer, en tous cas avec le même succès que Sibylle Grimbert qui, en six romans, a imposé un nom, un style, un humour, une étrangeté. Ludovic, le héros de La Conquête du monde, est typique de son univers : jeune homme brillant, avocat, père divorcé, il va bizarrement se mettre à tout rater avec méthode, en s'enlisant à chaque nouvelle idée, comme un homme prisonnier de sables mouvants. Après avoir voulu être historien, Ludovic a bifurqué vers le droit, créneau plus porteur. Mais il abandonne son cabinet pour se lancer dans un projet absurde : développer le badminton et en faire un sport grand public, qui passionnera les foulesâ?¦ En amour, ce n'est pas terrible : après s'être ridiculisé en tentant de reconquérir la mère de son fils, il devient parasite chez Dorothée, qui finance son oisiveté. Le supportera-t-elle longtemps ? Et puis il y a les rapports sociaux, où la cote de Ludovic dégringole : bourdes dans les dîners, jalousie à l'égard d'amis qui réussissent, humiliations devant son fils de dix ansâ?¦ La fin de sa trajectoire, énorme et grotesque, couronne avec une grandeur absurde cette spirale excentrique, la romancière oscillant entre tendresse compatissante pour l'inadaptation de son héros et cruauté sadique à lui inventer de nouveaux tourments. Il y a dans cette Conquête un mélange d'absurde et de logique, de fantaisie pure et de satire sociale qui en font une réussite et qui donneraient un excellent film, comme une comédie à la fois populaire et intello.

Bernard Quiriny
Évène

1802. Article d'Etienne de Montety dans le Figaro Littéraire sur La Séquence de l'énergumène de Gabriel Matzneff

La Séquence de l'énergumène de Gabriel Matzneff par Etienne de Montety dans le Figaro Littéraire du jeudi 5 janvier 2012

Matzneff au poste

Dans les années 1960, l'écrivain tenait une rubrique où il parlait politique, littérature...et télévision.

La Séquence, tel était le nom de la chronique de télévision que Gabriel Matzneff assura dans le quotidien Combat entre 1963 et 1965. C'était une drôle d'idée de Philippe Tesson que de confier ce sujet, non pas à un téléphage mais à un jeune homme assez étranger à cet univers. Matzneff n'avait même pas un poste sous la main. Il ne se nourrissait pas de Lectures pour tous ni d'Intervilles. Il aimait les auteurs russes, Les Aventures de Tintin, les Anciens, et lui-même. Éa tombait bien: il fallait de l'aplomb pour dire son fait à ce jeune média conquérant qu'était la télévision naissante.

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1801. Article de François Rivière dans le Figaro Littéraire sur Baudelaire, clandestin de lui-même d'Isabelle Viéville-Degeorges

Baudelaire, clandestin de lui-même d'Isabelle Viéville-Degeorges, dans le Figaro Littéraire du jeudi 5 janvier 2012 par François Rivière

Un autre Baudelaire

Isabelle Viéville-Degeorges s'attache particulièrement à la relation qu'entretenait l'auteur des Fleurs du mal avec sa mère, Caroline.

En février 1853, Charles Baudelaire écrit à sa mère: Comprends-tu maintenant pourquoi, au milieu de l'affreuse solitude qui m'environne, j'ai si bien compris le génie d'Edgar Poe et pourquoi j'ai si bien écrit son abominable vie?
É trente ans, le poète tourmenté s'est engoué pour ce frère spirituel qu'est pour lui l'auteur des Histoires extraordinaires, réinventant la vie de Poe faute d'être suffisamment renseigné. Il présentait en effet l'Américain comme un grand contempteur des hommes, aristocrate de naissance et surtout de nature, héritier de passions fatales, choquant par ses moeurs des hommes qui se croyaient ses égaux. N'était-ce pas là, en vérité, l'autoportrait de l'être complexe qu'analyse avec une rare sensibilité Isabelle Viéville-Degeorges dans son livre?
En s'attachant particulièrement à la relation qu'entretenait l'auteur des Fleurs du mal avec sa mère, Caroline, elle montre que le poète n'en finira pas d'être écartelé entre les deux pôles de ses origines, aristocratique du côté paternel, bourgeoise du côté de l'épouse du général Aupick. C'est ainsi qu'il entrera en clandestinité, l'omniprésence de sa mère - qu'il réclame d'ailleurs avec un entêtement de petit garçon capricieux - faisant pencher la balance vers l'excentricité pure...

Pied de nez au destin
L'épanouissement des Fleurs du mal se fera au prix de la déchéance d'un être qui pour piétiner davantage l'amour maternel et faire un pied de nez définitif au destin que son beau-père s'obstinait à vouloir pour lui, a choisi d'exhiber à la face du monde le triste spectacle de l'artiste maudit.
L'auteur de ce brillant essai nous montre aussi que, conscient de la légende qui se formait autour de lui, l'amateur de mauvais lieux et de femmes fatales, ne songeait qu'à être une pure volonté toujours en mouvement au service de son oeuvre.

François Rivière

mercredi 4 janvier 2012

1800. L'énergumène chez Taddeï.

Gabriel Matzneff qui chronique la télévision de la "grande époque..."dans son nouveau livre La Séquence de l'énergumène, était l'invité de Frédéric Taddéï dans son émission Ce soir ou jamais sur France 3. C'est à 1h36. Séquence du téléspectateur :

1799. "Irrésistible" : La Conquête du monde de Sibylle Grimbert dans Les Inrockuptibles

Premier jour en librairie pour le nouveau roman de Sibylle Grimbert, La Conquête du monde, et premier article, dans Les Inrockuptibles, par l'excellente Élisabeth Philippe, dont l'enthousiasme augure bien du destin de ce livre en effet enthousiasmant.

Les règles du jeu

Un avocat bascule dans une absurde spirale de l'échec. Sibylle Grimbert égratigne notre société et son culte de la performance. Irrésistible.

Armés de leur BlackBerry et de leur arrogance, ils s'apprêtent chaque matin à conquérir le monde. Conquistadors des temps modernes, un costume-cravate en guise d'armure, ils sont traders, hommes d'affaires, cadres dynamiques ou jeunes loups de la politique, mus non plus par la soif de l'or ' ou plus seulement ' mais par l'ivresse du pouvoir. Brillant avocat dans un cabinet prestigieux, Ludovic, le héros du nouveau roman de Sibylle Grimbert, a longtemps été l'un d'eux. Il a toujours réussi ce qu'il entreprenait avec une facilité déconcertante. Mais un jour, cette belle mécanique s'enraie. Tel Gregor Samsa qui se réveille un matin transformé en cancrelat dans La Métamorphose de Kafka, Ludovic se retrouve soudainement dans la peau d'un loser, gaffeur et maladroit, totalement inadapté à l'époque. « Il était parti à la conquête du monde sans aucune idée de ce que cette conquête devait recouvrir, sans y insuffler un contenu, juste avec le mot 'conquêteâ?, tyrannique et absolu, envoûtant, devant lui. » Un mot vide de sens, un gouffre dans lequel Ludovic va chuter vertigineusement.

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mardi 3 janvier 2012

1798. Alexandra Varrin chez Brigitte Kernel sur FRANCE INTER (Noctiluque) pour J'ai décidé de m'en foutre.

C'était le lundi 2 janvier dans l'émission "culte" de Brigitte Kernel : Noctiluque qui recevait Alexandra Varrin pour son dernier roman : J'ai décidé de m'en foutre.

1797. Retrouvez le dernier roman de Claire Berest dans le Figaro Madame

Article dans le Figaro Madame du 29 décembre, par Bernard Quiriny, sur le dernier roman de Claire Berest, L'orchestre vide

ÉA FERAIT UN BON FILM!

On aime le roman. On adorerait le film...

La bande annonce
Aux Eurockéennes de Belfort, la jeune Alma est repérée par John, chanteur ténébreux. Would you marry me?, lui lance-t-il. Ils se revoient en Bretagne, et c'est le début d'une love story qui pousse Alma à le suivre à New York, puis à chanter dans son nouvel album et à grimper sur scène à ses côtés...
Jusqu'à la chute, d'autant plus dure pour Alma qu'elle est montée très haut.

Le réalisateur
Un cador de la comédie anglaise pour donner vie à ce premier roman original en forme de fable politique et animalière. Pourquoi pas Richard Curtis, le réalisateur de Love Actually et Good Morning England?
Scénariste chevronné à l'élégance très british, il saura doser comme il convient la part d'humour et de mélancolie.

Le casting
Léa Seydoux dans le rôle de d'Alma, Elija Wood dans celui de John. Mais le must serait surtout d'avoir dans leur rôle les nombreuses stars que les héros croisent en studio ou en festival: Vincent Gallo, Sean Lennon et Yoko Ono, Ron Sexsmith, et même Pete Doherty. Pour la BO, voir avec les intéressés!

Bernard Quiriny

1796. L'énergumène 2012 est arrivé ! par Gabriel Matzneff

C'est demain que paraîtra le nouveau livre de Gabriel Matzneff, La Séquence de l'énergumène. Mais vous pourrez dès ce soir, mardi 3 janvier, à partir de 22 h 40, l'entendre dans l'émission de Frédéric Taddéi sur France 3, Ce soir ou jamais ; et, d'ores et déjà, lire ce qu'il dit lui-même de ce nouveau bébé dans la chronique qu'il vient de mettre en ligne sur son site :

L'énergumène 2012 est arrivé !

En cette aurore de l'an 2012, je forme le vœ que vous soyez nombreux à acheter, à lire et à aimer mon nouveau livre, La Séquence de l'énergumène, qui paraît aux Editions Léo Scheer et sera, dès le 4 janvier, dans les librairies.
La Séquence de l'énergumène est un livre de résistance. Résistance au viol des foules, résistance à l'ahurissement médiatique, résistance à la pensée unique, résistance au décervelage, résistance au voyeurisme, résistance au nouvel ordre mondial auquel les quakeresses de gauche et les néo-puritains de droite rêvent de nous assujettir.
La Séquence de l'énergumène est un livre de combat. Mon combat pour la liberté, pour la beauté, pour l'insouciance, pour l'aventure, pour les pommes d'or du jardin des Hespérides.

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lundi 2 janvier 2012

1795. Les ELS au Canada : Véronique Bruez par Patrice Dansereau

Le blogueur canadien Patrice Dansereau, écrivain et agent immobilier (qui raconte ses aventures au jour le jour, depuis sa « reconversion », avec humour et style), écrivait dans son billet du 29 décembre : Petite provision de lecture pour le temps des fêtes... Des six livres choisis, je constate que cinq proviennent des Éditions Léo Scheer. Sans connaître l'entièreté de leur catalogue, je suis en mesure de dire que cet éditeur me semble faire preuve d'une étonnante constance dans la recherche de la qualité et de l'originalité, loin des idées reçues et des modes actuelles. De plus en plus rare... Deux jours plus tard, il consacrait un billet à l'un de ces livres, La Terrasse des Paresseux, carnets marocains de Véronique Bruez. Le voici :

Dernière note
(samedi 31 décembre 2011)

... Je n'ai, en réalité, pas trouvé la dernière note que je voulais « poster » aujourd'hui, jour de la Saint-Sylvestre, le dernier jour avant le début de la dernière année du calendrier maya que d'aucuns voient comme la dernière année tout court... Je n'ai pas l'art de dresser des listes, ni des bilans ; je réalise aujourd'hui que je lis souvent les mêmes auteurs que je lisais il y a dix ou trente ans...

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