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jeudi 29 mars 2012

1893. Jazz Magazine et La Revue littéraire

De l'axolotl (La Revue Littéraire)

Par Jean Louis WIART

Parmi les textes publiés dans ce numéro « nouvelle formule » du bimestriel La Revue littéraire se trouve une nouvelle de Jean-Louis Wiart dont les lecteurs réguliers du journal Les Allumés du jazz connaissent déjà la plume.

Membre du collectif de labels phonographiques du même nom, Jean-Louis Wiart l'est en tant que fondateur du label Axolotl. Ce dernier emprunta son nom à une nouvelle de Julio Cortazar qui inspira à François Trusques « Octaèdre », le premier disque du catalogue Axolotl qu'ont enrichi depuis Frédéric Jeanne, Cesarius Alvim (en duo avec Lee Konitz), Patrick Favre ou Guillaume de Chassy.

Sa nouvelle De l'axolotl ne nous apprend rien sur ce label dont certaines références se retrouvent en licence chez Frémeaux, mais confirme le talent littéraire de cet amateur de musique. Il livre un texte plein de distance et d'humour sur cette curiosité de la nature qu'est l'axolotl, sans qu'on sache très bien s'il s'agit d'un cours de biologie, d'un pur prétexte à l'exercice de l'écriture et du rêve éveillé ou d'une fable dont le lecteur est invité à découvrir la morale. Qu'il réponde ou non à cette invitation, ce dernier aura passé un moment fort distrayant.

Franck Bergerot

1892. "Les fêlures du citoyen moderne" : Sibylle Grimbert dans L'Express

Sibylle Grimbert, La Conquête du monde

par Marianne Payot

Née en 1967 à Paris, Sibylle Grimbert a déboulé sur la scène littéraire en 2000 avec Birth Days, roman sur l'identité éclatée, qui connut un succès d'estime. Après Il n'y a pas de secret, Toute une affaire ou encore Le vent tourne, voici son septième roman.

Pourquoi ? Parce que cet auteur excelle à décrire les fêlures du citoyen moderne, tout à sa quête de réussite. Ou comment devenir ce que la société attend de nous, jusqu'à ce que le vernis craque, que les démons du passé resurgissent.
Dans La Conquête du monde, c'est Ludovic, brillant avocat, qui perd les pédales. Une histoire stupide de bout de salade entre les dents, un mot malheureux, et l'édifice s'affaisse, les gaffes et les déconvenues s'accumulent. Et sont narrées avec une plume aussi narquoise que jubilatoire.

lundi 26 mars 2012

1891. Arthur Rimbaud et le foutoir zutique, de Bernard Teyssèdre (nonfiction.fr)

Arthur Rimbaud et le foutoir zutique, de Bernard Teyssèdre, chroniqué sur nonfiction.fr, “le quotidien des livres et des idées”, par Eddie Breuil.

Bernard Teyssèdre fournit une somme sans fioriture sur la période zutiste de Rimbaud.

Les éditions Léo Scheer ont publié un ouvrage de Bernard Teyssèdre sur le rapport de Rimbaud au cercle (et à l'album) zutique. Une somme de près de huit cents pages, au prix raisonnable, sur cette période durant laquelle Rimbaud fréquente un milieu relativement iconoclaste. Malgré la notoriété de l'album, peu d'études d'ensemble existent : Pascal Pia avait fourni d'importants commentaires dans son édition fac-similé de 1961, et récemment, en 2010, sous la direction de Seth Widden, des études sur l'album avaient été réunies aux éditions Garnier. L'avantage du travail de Bernard Teyssèdre est de tenter une sorte de biographie de l'album et du cercle zutique, de réaliser un récit précis et très documenté de cette période.

L'ouvrage oscille donc entre biographie de l'Å“uvre (« genre » qui semble se développer actuellement) et essai. Il est intéressant pour sa composition même : le récit est ponctué de sortes d'interludes, à savoir des lexiques (portant sur les poèmes essentiellement), de courtes monographies (sur les différents protagonistes du cercle zutique), etc. Ces interludes sont insérés dans les différentes sections, sans transition, ce qui a l'avantage d'éviter de longs récits ; ils apparaissent alors comme des apartés, des documents apportés à la réflexion. Ce parti pris remet en cause le statut traditionnel de l'annexe, en déplaçant donc ces éléments à l'intérieur même du récit. Ainsi, un tableau chronologique sur la datation des textes de Rimbaud est inséré dans le chapitre sur la chronologie de l'album. Mais ce choix implique donc l'absence de répertoire unique (informations sur les différents protagonistes) et la dispersion de ces informations-là où elles semblent utiles à l'auteur. Cette structure intéressante et qui implique un réel plaisir de lecture a cependant des inconvénients : elle privilégie la lecture linéaire et l'accès à certaines informations est rendu plus difficile, notamment à cause de la gênante absence d'un index des titres de poèmes, lequel se serait avéré particulièrement utile en raison du sujet même de l'ouvrage.

L'ouvrage reste tout de même une somme importante, mais oscille effectivement entre l'apport documentaire (conséquent) et l'interprétation personnelle, qu'il est parfois possible de ne pas partager. En particulier lorsqu'il s'agit de donner une lecture homosexuelle à certains faits ou poèmes. Ainsi, lorsqu'il est question de Verlaine qui dirait à Delahaye que Rimbaud devrait avoir une compagne pour le guérir des rhumatismes dont il souffrait, Bernard Teyssèdre ajoute qu'il s'agit “d'une façon de laisser entendre que cet adolescent ne baisait pas assez et que lui-même ne participait pas à la cure”. Le fameux Sonnet du trou du cul (écrit à deux mains) serait à lire de la même façon : volonté d'afficher et de revendiquer l'homosexualité de Verlaine et Rimbaud (le sonnet n'est pourtant signé que de leurs initiales, et la volonté parodique semble explicite), et de bafouer les normes sociales que représenterait l'hétérosexualité. Le terme « œillet » (qui est essentiellement employé par les homosexuels) apporterait une preuve supplémentaire à cette thèse ; pourtant le terme « comme » dans « comme un Å“illet violet » pourrait aussi bien démontrer le contraire puisque la comparaison n'est pas une identification.

Pourquoi voir nécessairement un aveu d'homosexualité alors que plusieurs éléments apportés ne semblent pas aller dans ce sens, comme le témoignage de Verlaine indiquant que ce poème est censé combler la lacune présente dans le recueil parodié d'Albert Mérat, à savoir le blason pour le « trou du cul » ? L'interprétation de Teyssèdre à ce sujet glisse progressivement vers une lecture plus politique (d'ailleurs les thèses de Steve Murphy – qui au passage est un des noms propres les plus cités lorsque l'on consulte l'index – sont largement partagées, notamment sur les idées communardes de Rimbaud), le sonnet étant censé être une « évidente provocation », un « acte de guerre sociopolitique » s'inscrivant dans une « stratégie politique ». Cela serait-il fondamentalement le problème des textes de Rimbaud : la lecture la plus simple (en l'occurrence la parodie) étant forcément considérée comme simpliste et, peut-être à cause de l'aura mythique du poète, des lectures plus profondes devant être apportées ?

Mais ces nuances sur l'appréciation ne remettent bien évidemment pas en cause le travail remarquable de rassemblement et de recoupement d'informations réalisé par Bernard Teyssèdre, et qui font de cet ouvrage un élément important dans la bibliothèque de tout rimbaldien, mais aussi (grce à la lecture confortable permise par la composition donnée à l'ouvrage) de tout amateur, de poésie comme de l'histoire des années 1870.

Eddie BREUIL

dimanche 25 mars 2012

1890. Je ne mourrai pas tout entier de Serge Koster par Yann Moix dans LE FIGARO

Serge Koster au Printemps du livre 2010 à Cassis.

LE PONGISTE

N'attendons pas, d'un homme qui situe Pierre Louÿs au-delà du Marquis de Sade et voue de l'admiration à Satie, un livre qui changera notre vie.

Serge Koster l'écrit lui-même avec une lucidité qui l'honore: il n'est point tant écrivain qu'homme de lettres. Je ne mourrai pas tout entier trimballe une mélancolie spéciale, dit un monde maintenant englouti : celui où, dans les rues de Saint-Germain-des-Prés, Jean Desailly promenait son chien, Claude Roy sa maladie et Pierre Bourgeade sa solitude; celui où feu Françoise Verny s'oubliait en flaques dans les dîners en ville.

Koster, comme tous ceux qui avouent, ft-ce à mi-mot, être passés à côté de leur Å“uvre, excelle à se persuader qu'il n'est pas passé à côté de la vie : nous le croyons volontiers, tant il apparaît ici, étouffant une colère qui voudrait sourdre à chaque page, humain, détaché, lucide. J'ai failli écrire : heureux (mais il ne faut pas exagérer).

L'ouvrage vaut par son hommage à Francis Ponge, qu'après Sollers (vers 1960) Koster réhabilite: l'auteur du Parti pris des choses est sans conteste, avec Char et Michaux, peut-être devant Char et Michaux, le plus grand poète de la seconde moitié du XXe siècle. Ponge et sa frénésie de plongée : au cÅ“ur même du «dire», installé dans la chose en soi. Lisons Heidegger dans Acheminement vers la parole : «Le mot: ce qui donne. Donne quoi? Suivant l'expérience poétique et suivant la plus ancienne tradition de la pensée, le mot donne : l'être.» Koster entretint avec Ponge une longue correspondance; il en livre ici des extraits quand nous voudrions en connaître l'intégralité: chaque ligne pongienne est précieuse, qui viendrait éclairer son mystère, nous livrer un, deux secrets.

Koster, sans famille, a décidé de naître par les mots, quand Ponge, lui, les fait naître. Koster, qui n'a de judéité que la naissance que la biologie lui a imposée (et vice versa), cherche sa place dans le monde en la traçant dans les livres; Ponge, lui, écrit le monde indépendamment de la place qu'il y occupe : il s'y soustrait, s'en retranche (faisant vÅ“u de pauvreté phénoménologique) pour ne pas abîmer la chose, pour ne pas altérer par sa présence le décor universel qu'il peint. Ponge ne veut être qu'un regard; Koster veut qu'on le regarde.

Les deux hommes se complètent. Le plus exposé des deux (celui qui finira édité dans la «Pléiade») est celui qui souhaite rester caché; Koster, lui, passe à «Apostrophes» (où - je viens de revoir l'émission - il cabotine un peu), côtoie les éditeurs en vue et planifie sa carrière. Ce n'est pas l'absence de concession qui fait le génie; ce n'est pas que le génie ne regarde pas les honneurs - c'est qu'il ne les voit pas. Pas plus sans doute que ne lui sont visibles, concrets, existants, les éditeurs, les lecteurs, les critiques, les jurys des prix.

Pour l'écrivain génial, l'écriture n'est pas même une question de vie ou de mort: c'est la vie et la mort qui sont les questions de l'écriture. Le reste, ce n'est pas de la littérature, mais seulement des livres. Ce qui n'a pas grand-chose à voir. Koster, beau joueur, regarde les grands passer sous sa fenêtre; il les lit, les croise: mais jamais ne les enterre. C'est un passeur honnête, subtil, que l'aigreur de son auteur de chevet, Léautaud, n'aura finalement pas contaminé. Je lui demande de rester aussi entier. De son vivant du moins.

Yann Moix, le 22 mars 2012

PS. Il manque deux ouvrages de Serge Koster dans la bibliographie de Wikipedia : Ces choses qui blessent le coeur (ELS 2007), Le Sexe et l'argent (ELS 2009)

samedi 24 mars 2012

1888. Sibylle Grimbert dans Le Carnet d'or de France Culture

Sibylle Grimbert était, samedi 24 mars, avec Dominique Fabre et Alexandra Julhiet, l'invitée d'Augustin Trapenard dans l'émission littéraire de France Culture, Le Carnet d'or, cette semaine consacrée au thème du antihéros.

Vous pouvez écouter l'émission ici.

1887. L'article de Saphia Azzeddine sur Mohamed Merah dans Le Point.fr

Le Point.fr a publié le 23 mars 2012 l'article, reproduit ici, de Saphia Azzeddine dont le dernier roman : Héros anonymes, évoque ce qui se passe dans la tête d'un personnage "lambda" au moment où il bascule dans l'irréalité d'un sentiment de toute puissance criminelle qui le mènera jusqu'à l'horreur du passage à l'acte.

Saphia Azzeddine est l'auteur de Héros anonymes (éd. Léo Scheer). Ce livre met en scène la montée de la haine chez un Monsieur Tout-le-monde qui se rêve en terroriste propagandiste. Le héros de ce roman, publié en septembre 2011, présente de stupéfiantes ressemblances avec Mohamed Merah. Saphia Azzeddine nous livre ici ses réflexions sur la personnalité du meurtrier qui a endeuillé la France.

Le Point.fr

Mohamed Merah, c'est l'homme sans qualité qui découvre sa toute puissance. Il va devenir un monstre. Pourtant il n'en est pas un. C'est un homme monstrueux. Mais pas toute la journée. Et c'est précisément ce qui est terrifiant. Parfois il aide son voisin à déménager un meuble, d'autres fois, il aide une vieille dame à porter son panier. Soudain il agrippe une petite fille juive pour lui exploser la cervelle. Il est comme vous et moi sauf devant Ozar-Hatorah, ou nous n'aurions fait que passer, lui y a pénétré. S'il y avait eu un Club Med à Islamabad, peut-être que sa destinée aurait été différente et avec elle, celle de sept victimes innocentes. Mais ce n'est pas à l'aquagym qu'il s'est musclé les mollets mais aux versets qu'il a rempli son cervelet. Porté par un ressentiment profond et systématique contre tout ce qui l'entoure, poussé par son environnement familial qui a fait de lui un tyran domestique, ce petit roi à la maison n'était qu'un gueux chez Pole emploi.

Par un honneur qu'il croit perdu et qu'il voudrait venger, par les possibilités sans limites des technologies modernes, ce lambda souverain confronté à sa propre médiocrité a débordé dans un monde imaginaire dont il est le héros. D'abord anonyme, désormais tristement éternel. Mohamed qui tue Mohamed, c'est l'identité avariée de ceux qui ne sont rien à part à contre courant. Ou quand l'insignifiance évince le mérite. Dans une société ou seul le résultat compte, cette petite frappe de criminel a réussi son coup et a même gagné ses obsèques nationales, ce pleutre dont la Légion n'a pas voulu, ce couard dont Al Quaida se serait bien passé, cet idiot que la Palestine vomi, ce raté qui on l'apprendra peut-être un jour a postulé pour une émission de téléréalité, mais même là, son secret n'aurait pas été crédible.

- Trop choc, trop trash, pas assez ciblé, et puis pas assez mignon pour la tranche d'ado connasses qu'on vise. Nan, appelez-moi Moundir !

Mohamed Merah a commencé par des dérapages contrôlés en BMW (elle devait être empruntée ou achetée à crédit), il a fini par déraper de son balcon, certain que les anges divins (ceux-là mêmes qui ont secouru les Moudjahidins contre l'URSS avec une phalange coupée) allaient le secourir et l'escorter directement dans le carré vip, sans faire la queue pour une fois, ni supplier comme toujours. Ca ne s'est pas passé ainsi, il a lamentablement échoué de son rez-de-chaussée, en gandoura blanche et le cul propre, prêt à l'emploi, à genou, comme la France depuis 48 heures.

Soutenu par le nébuleux Aqmi, ce jeune homme aux oreilles décollées nous a tous mis à l'amende. Soulagée qu'il soit mort mais frustrée qu'il ne puisse m'expliquer quand tout a basculé. Car en effet Messieurs les politiciens, il y a une faille. Une très grosse faille. Tant que le terrorisme était organisé, la surveillance se déroulait dans le cadre classique de la guerre avec du renseignement classique lui aussi. Mais à partir du moment où ça se désorganise, la nature du terrorisme change complètement. On ne peut plus faire de renseignement structuré et hiérarchisé puisqu'il n'y a plus de structure ni de hiérarchie. En deux jours, Mohamed Merah représente 58200 pages sur internet, son histoire apparaît entre le flop mode de Rihanna et le tweet du jour de Laure Manaudou, il est « connu ». Là ou il est désormais, il ne se préoccupe plus d'être reconnu. C'est encore nous qui allons devoir vivre avec son souvenir, pour certains plus pénible que pour d'autre évidemment. Apparaissent aujourd'hui les figures des « Héros Anonymes » ou des « Lambdas Souverains », ceux qui en un clic s'autoproclament « Maître ». Non pardon j'efface. Je préfère « Sauveur ». Il fut une époque ou l'on devait faire attention à son voisin, ça s'appelait du civisme. Désormais on va devoir faire attention à son voisin et ça s'appellera de la prévention. Sommes-nous déjà en train de rédiger les premières lignes du Patriot Act à la française ? C'est réjouissant…

Saphia Azzeddine, le 23 mars 2012

Ndlr. Nous reprenons, ci-dessous, les commentaires, publiés sur le site du Point.fr, dont il faut souligner la qualité, (ce qui est rare sur le Net), quelle que soit la diversité des opinions exprimées, (ce qu'on attend d'un forum).

jeudi 22 mars 2012

1885. "Une leçon d'histoire" : L'Ordre des choses de Vincent Wackenheim sur Culture Chronique

L'Ordre des choses de Vincent Wackenheim

par Archibald Ploom

Si vous cherchez un roman court, profond et porté par une belle écriture, je pense que j’ai ce qu’il vous faut. 120 pages d’une solide littérature qui se retourne sur l’histoire d’une population prise en otage entre deux pays, ces Alsaciens dont la raideur fait souvent penser aux Allemands et qui ont pourtant choisi la France. Pauvre Alsace qui fut un interminable sujet de discorde entre la vieille France et la jeune Allemagne. Allez savoir pourquoi le Rhin n’est pas passé cent kilomètres plus à l’Ouest ? Sans doute l’Alsace serait-elle allemande aujourd’hui sans que personne n’y trouve rien à redire … Le cours d’un fleuve sans être une raison suffisante est toutefois d’une influence cartographique bien aidante au tracé d’une frontière au même titre qu’une chaîne de montagne, un lac ou un océan. N’allez pas cependant croire que je milite pour un tracé naturel des frontières, notion aussi extravagante que dangereuse si elle était appliquée sans discernement. Laissons donc cette question de côté et rappelons que les Alsaciens ont choisi la France après bien des péripéties guerrières alors même que la Sarre retournait finalement dans le giron de la RFA.

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1884. "Un très beau portrait d'homme" : Sibylle Grimbert par Erwan Lahrer (TV Tours)

Erwan Larher a évoqué, dans "Des livres et vous", sa chronique sur TV Tours, La Conquête du monde de Sibylle Grimbert.

vendredi 16 mars 2012

1883. Mon père est femme de ménage (Le film) de Saphia Azzeddine sur CANAL+

Ce soir, vendredi 16 mars 2012 à 21h00, Canal+ diffuse le film produit par Nathalie Rheims et réalisé par Saphia Azzeddine Mon père est femme de ménage avec François Cluzet, Nanou Garcia, Jérémie Duvall, Alison Wheeler.

Film produit par Berel Film. Scénario de Saphia Azzeddine, adaptaté pour le cinéma de son deuxième roman.
Rediffusions :
C+ Decale Vendredi 16 mars à 23h05
C+ Cinema Samedi 17 mars à 13h35
C+ Decale Samedi 17 mars à 20h50
C+ Decale Lundi 19 mars 2012 à 10h00
C+ Mardi 20 mars 2012 à 00h10
C+ Mercredi 21 mars 2012 à 10h55
C+ Vendredi 23 mars 2012 à 22h45
C+ Family Lundi 26 mars 2012 à 20h45

jeudi 15 mars 2012

1882. Christine Kelly sur RTL : Les familles monoparentales sont elles les oubliées de la campagne ?

mercredi 14 mars 2012

1880. Myriam Thibault & Thibaut Blondel, une nouvelle génération d'écrivains par Dominique Guiou dans LE FIGARO-LIVRES

De gauche à droite: Arthur Loustalot, Myriam Thibault, Cécile Coulon et Thibaut Blondel, qui n'ont pas 100 ans à eux quatre.

Graines d'écrivains

Ambitieux, surdoués, sans complexe, ils ont fait irruption sur la scène littéraire à moins de vingt-cinq ans.

Les très jeunes écrivains font sensation. Rien d'étonnant à cela. Le public a du goût pour les prouesses. Régulièrement, des auteurs prodiges sont ainsi lancés par leurs éditeurs à grand renfort de publicité et de «buzz» savamment distillé. Le phénomène n'est pas nouveau. Dès 1923, Bernard Grasset comprit le parti qu'il pouvait tirer du jeune âge de Raymond Radiguet qui venait d'écrire, à vingt ans, Le Diable au corps. L'éditeur tourna le premier film publicitaire de l'histoire de l'édition et, dans cet ancêtre du clip, Radiguet était présenté comme «le plus jeune romancier de France». Mais être jeune n'a jamais suffi à assurer le succès. Pour une Françoise Sagan ou un Patrick Besson, qui ont connu la célébrité dès leur premier livre, et qui ont montré ensuite qu'ils étaient de vrais écrivains, on ne compte plus les talents jugés prometteurs et pourtant restés au bord de la route.

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1878. Le combat de Christine Kelly par TERRAFEMINA

À l'occasion de la sortie aujourd'hui de son livre, Le Scandale du silence. Familles monoparentales, Terrafemina évoque le combat que mène Christine Kelly à travers sa fondation pour créer les conditions nécessaires pour aider le nombre croissant de familles qui se trouvent dans une situation de détresse.

Christine Kelly : son combat pour aider les familles monoparentales

Déjà auteure de trois ouvrages, l'ancienne journaliste Christine Kelly revient avec « Le scandale du silence – Familles monoparentales », aux Editions Léo Scheer. Le 14 mars, parallèlement à la publication de ce livre, qui traite d’un phénomène touchant toutes les catégories socioprofessionnelles, celle qui est actuellement membre du CSA invite les familles en difficultés à venir consulter gratuitement un huissier pour, entre autres, récupérer les éventuelles pensions alimentaires qui leur sont dues.

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1879. Christine Kelly et les familles monoparentales par Amel Brahmi pour LA PARISIENNE (Le Parisien.fr)

Les familles monoparentales en difficulté rencontrent les huissiers qui leurs apportent une aide bénévole. RDV à la mairie du 3e arrondissement, 2 Rue Eugène Spuller 75003 Paris à Paris, le mercredi 14 mars 2012 à 18h30.

Monoparentalité : un speed dating pour résoudre ses difficultés

Ancienne journaliste-présentatrice sur la chaîne LCI et membre du Conseil Supérieur de l'Audiovisuel, Christine Kelly est l'auteure du livre «Familles monoparentales, le scandale du silence», aux éditions Léo Scheer, qui sort le 14 mars. Elle organise dans la mairie du 3e arrondissement parisien un speed-dating avec huissiers pour les parents de familles monoparentales. ( Benjamin Decouin )

Quitter son emploi, car la garde de l'enfant est devenue impossible, ou négliger son éducation parce qu'il faut travailler... Le choix reste délicat.

Solitude, manque de ressources, bataille avec l'ex-conjoint, les familles monoparentales vivent dans des conditions souvent précaires. Contre l'isolement et pour briser le silence qui entoure les femmes seules, Christine Kelly , ex-présentatrice de LCI et membre du Conseil Supérieur de l'Audiovisuel, pousse un coup de gueule. Mercredi, jour de la sortie de son livre Familles monoparentales, le scandale du silence, aux éditions Léo Scheer, elle organise dans la mairie du 3e arrondissement de Paris, un «speed dating» pour les parents de familles monoparentales.

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lundi 12 mars 2012

1873. Le Scandale du silence de Christine Kelly chez MORANDINI

Christine Kelly pousse un coup de gueule sur le sort des familles monoparentales dans un livre

Le 14 mars prochain, Christine Kelly, actuellement membre du CSA, sortira son quatrième livre "Le Scandale du silence" aux Editions Léo Scheer. Cet ouvrage n'est autre qu'un coup de gueule sur le sort des familles monoparentales.

Rappelons que Christine Kelly a créé en 2010 la Fondation K d'urgences qui vient en aide aux familles monoparentales.

A noter qu'à l'occasion de la sortie de son livre et à la demande de Christine Kelly, la Chambre nationale des huissiers se mobilise pour aider gratuitement les familles monoparentales à récupérer leurs pensions alimentaires.

Une première en France.

samedi 10 mars 2012

1872. Le Scandale du silence de Christine Kelly par Renaud Revel dans L'EXPRESS.

Speed dating entre huissiers et familles précaires.

A l'occasion de la sortie d'un livre sur les familles monoparentales, l'ex-journaliste Christine Kelly organise à Paris un speed dating entre des huissiers de justice et des Français en grande précarité.

Ancienne journaliste de LCI, membre du CSA depuis janvier 2009 et auteur d'un certain nombre d'ouvrages, dont une biographie de François Fillon, Christine Kelly publie le 14 mars, aux éditions Léo Scheer, Le SCANDALE DU SILENCE. Familles monoparentales.

S'appuyant sur une enquête fouillée, celle qui a créé une fondation dédiée à cette question (1) dresse un état des lieux préoccupant de ces Français en grande précarité à la suite d'une rupture.

Or pour populariser sa démarche, Christine Kelly a décidé d'organiser, le jour de la sortie de son livre en librairie, un "speed dating" à la mairie du 3e arrondissement, à Paris, pour mettre en relation des familles monoparentales et des huissiers de justice.

Objectif: offrir l'assistance gratuite d'un huissier à ces Français isolés et sans ressources, dans le cadre de leurs démarches en vue d'obtenir, notamment, le versement de pensions alimentaires impayées.

Renaud Revel, le 9 mars 2012.

(1) Fondation K d'urgence sous l'égide de la Fondation de France.

jeudi 8 mars 2012

1871. "Admirable" : L'Ordre des choses de Vincent Wackenheim par Patrick Maury

Secousse, la revue en ligne des éditions Obsidiane, publie dans son numéro de mars un très bel article sur le roman en effet admirable de Vincent Wackenheim, que vous êtes d'ailleurs invités à rencontrer ce soir, à la librairie L'Arbre à lettres Denfert, à partir de 19 heures (voir ici).

Patrick Maury

Le silence des mots

L'Ordre des choses de Vincent Wackenheim

Le roman commence le jour des morts. Une famille, pas meilleure et pas plus mauvaise qu’une autre, fait le tour des cimetières de petits villages alsaciens avant de se retrouver au traditionnel goûter de la tante Steiner. Jusque là, rien d’extraordinaire, mis à part quelques remarques ou pensées désobligeantes des uns sur les autres concernant tout au plus le positionnement des chrysanthèmes. Cependant, dès ces premières pages, on a déjà bien compris que le rituel avait du plomb dans l’aile et que les prières, religieusement prononcées devant chaque tombe n’étant plus vraiment sues ou crues, avaient déjà été remplacées par la tacite minute de silence.

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1870. Sibylle Grimbert dans la deuxième liste du prix Lilas

Le jury du prix de la Closerie des Lilas, qui désignera la lauréate le 3 avril, vient de publier sa dernière sélection.

Les Impurs de Caroline Boidé (Serge Safran)
Les Favorites de Florence Chapiro (Fayard)
La Conquête du monde de Sibylle Grimbert (Léo Scheer)
Les Raisons de mon crime de Nathalie Kuperman (Gallimard)
Le Syndrome de glissement de Elisabeth Laureau-Daull (Arléa)
Supplément à la vie de Barbara Loden de Nathalie Léger (POL)
Bon rétablissement de Marie-Sabine Roger (Editions du Rouergue)

mardi 6 mars 2012

1869. Sophie Schulze dans la liste du Goncourt du premier roman

Voici la première liste du Goncourt du premier roman, qui sera décerné le 3 avril.

Solange Bied-Charreton, Enjoy, Stock
Arnaud Dudek, Rester sage, Alma
François Garde, Ce qu'il advint du sauvage blanc, Gallimard
Pierre Patrolin, La Traversée de la France à la nage, POL
Sophie Schulze, Allée 7, rangée 38, Léo Scheer
Sophie Stefanini, Vers la mer, Lattès

(Source : Livres Hebdo)

vendredi 2 mars 2012

1868. Actualité de Ludovic Hary

Lecture musicale d'un nouvel extrait de Prendre la route, et de ses propres yeux de Ludovic Hary:
Samedi 10 mars 16 h, Libraire LDEL / JUSTICIA
362 ter rue de Vaugirard 75015 Paris
01 48 56 89 89
Métro: Porte de Versailles ou Convention.
Avec Philippe Régnier (claviers, effets sonores, montage vidéo) et Anne-Chantal Carriere (soprano, en voix enregistrée)

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