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Blog des ELS La Revue Littéraire



jeudi 11 mars 2010

1270. Deux façons de découvrir Benoit Caudoux

Benoit Caudoux donnera une lecture d'extraits de
Sur quatorze façons d'aller dans le même café
suivie d'une signature
ce soir, jeudi 11 mars, à 19 heures
à la librairie Le Bateau-Livre, 154 rue Gambetta, à Lille.

En outre, Valeurs actuelles lui a consacré l'article suivant :

Sur quatorze façons d'aller dans le même café
par Alfred Eibel

Imaginons un La Bruyère qui s'étudie, brave comme un gandin devant sa glace, ne laissant échapper un seul instant sans le fixer sur le papier. Le narrateur est un habitué des bistrots, visites nécessaires pour se ressourcer. Retrouvant ses habitudes le familier du troquet épie, coordonne ses intuitions. Il se sent revivre. Il écoute, cherche à comprendre ce qui se trame, s'amuse à donner un sens à ce qui se susurre, l'indispensable babillage des clients. Vivre, cela signifie se laisser électriser par son environnement. Parfois abstrait mais tendant avec méthode vers la clarté la plus totale, l'auteur de ce roman veut que la vie l'irradie. Des hommes qu'il côtoie, ne dit-il pas qu'il les devine plus qu'il ne les entend.

mercredi 3 février 2010

1244. Benoit Caudoux : en librairie

Depuis aujourd'hui, mercredi 3 février, est disponible en librairie le quatrième livre de Benoit Caudoux : Sur quatorze façons d'aller dans le même café. L'agent de l'entretien, un mystérieux type qui officie sur internet, l'a rencontré pour lui poser de pertinentes questions. Si d'aventure vous n'étiez pas satisfait des réponses de l'auteur, prenez les choses en main : de quelque façon que ce soit, passez le seuil de votre domicile, rendez-vous dans votre librairie et procurez-vous ce roman.

jeudi 5 juillet 2007

58. « Quels braves gens, les chiens ! » (Tchekhov)

Lu un essai de Pascal Herlem, Les Chiens d'Echenoz ' afin d'en extraire un passage qui sera publié dans La Revue Littéraire de la rentrée ', où l'on découvre, amusé puis bientôt en joie, une forme d'intimité, secrète bien que par ailleurs soupçonnée, qui se noue entre un personnage (il y en a un grand choix à disposition), un chien (également au choix), un auteur (père de l'alliance des deux premiers), un second (celui dudit essai, instigateur de l'alliance de cette totalité). Se produit une circulation étrange, doublée en miroir, d'une part entre le creux (le vacant, ou le refoulé) d'un personnage et le fluide canin (un langage-chien en somme) qui vient le combler, d'autre part entre les trouées silencieuses de la prose d'un écrivain et les mots d'un autre qui viennent s'y loger. É travers ce mode psychanalytique, où l'homme révèle la bête, où, sans doute plus encore, la bête révèle l'homme, l'intimité est mouvante, n'existant que par et dans la relation, elle est à attraper en abscisses et non plus en ordonnées. Une bien belle idée que cet essai ! Et une bien difficile t?che que d'avoir à sélectionner. (Mais je crois que c'est fait.)

vendredi 22 juin 2007

25. Un vendredi de manuscrits

Un vendredi de manuscrits. Comme le jeudi qui l'a précédé. Après avoir bouclé les livres de la rentrée, La Revue Littéraire (comment a-t-on fait ?), s'imposait un détour par ces étagères sur-bondées. Comment s'y prendreâ?¦ Mé-tho-di-que-ment. Mais ce n'est pas suffisant. Activité ambivalente qui me laisse toujours perplexe. Un vendredi qui bientôt s'achève, et qui me verra bientôt en partance pour quelques jours à la campagne. Je n'emporterai pas les manuscrits, non, mais un roman à paraître en septembre chez Gallimard, le premier d'une jeune Américaine, à propos duquel je vais tenter de ramener quelques notes pour notre prochain numéro de La Revue Littéraire. É tous, donc, je dis à bientôt.

mercredi 20 juin 2007

17. Y a-t-il une Venise à Venise?

J'ai avant-hier, au cours d'une de mes longues promenades, levé moi aussi les yeux sur NOUILLORC au centre de l'enseigne publicitaire. Et immédiatement pensé à Amérique. Le NOUILLORC de Paris (rue du Faubourg-Saint-Denis) est l'exact reflet du PARIS d'Amérique. Mais plutôt que le train, il en est un qui a préféré le bateau. Reçu un texto de Florent : de la proue il aperçoit VENISEâ?¦

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