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Blog des ELS La Revue Littéraire



mardi 30 octobre 2007

197. Pour nos lecteurs au Brésil...

Emmanuel Tugny, auteur de Corbière le crevant, lit, tout à l'heure des extraits des livres des auteurs de la collection Laureli à l'occasion de la Feira do Livro de Porto Alegre, à la Biblioteca do patrono.
Allez, c'est pas si loin...

dimanche 21 octobre 2007

181. La soirée Laureli

Compte-rendu de la soirée laureli qui s'est déroulée jeudi dernier à la Galerie Léo Scheer. Malgré les grèves, le public était nombreux pour écouter Claire Guezengar lire un extrait de Ouestern ; Tarik Noui, un extrait de Serviles Servants ; Véronique Levy lisant le prochain livre de Daniel Foucard, CIVIL à paraître chez Laureli/Léo Scheer en janvier prochain, accompagnée de portradium ; et Emmanuel Tugny, lisant des extraits de ''Corbière le crevant'', accompagné à la guitare par Olivier Mellano. On pouvait aussi entendre une pièce radiophonique de Bastien Gallet, L'Invention de Genève et voir des vidéos de Béatrice Cussol et Jérôme Gontier. Bernadette Février avait également réalisé une intervention plastique unique sur un exemplaire de Corbière le crevant.

Je suis très heureuse que cette soirée ait permis de montrer que les auteurs de la collection travaillent à l'intersection des arts, sans logique de genre ni de frontière. Et je remercie vivement les personnes qui ont parcouru des kilomètres à pieds, à véloâ?¦ pour venir nous voir ainsi que Léo Scheer et mes collègues ayant participé activement à cette soirée, tout particulièrement Fayçal. Merci également à Camille et Marion. Nous mettrons en ligne prochainement des extraits de la soirée mais, occupés de part et d'autres, nous avions oublié la caméra dans un coin de la pièce, le cadrage ne sera donc pas parfait et le son à l'avenant.

Emmanuel Tugny et moi (en tant qu'auteur de Fonction Elvis, cette fois) avons ensuite participé, hier soir, gr?ce à une invitation d'Olivier Mellano, à une soirée dans le cadre du festival Rockomotives, à Vendôme ' la vidéo sera également prochainement sur Léo Scheer.TV. Un festival que je conseille à tous, ayant été éblouie par la qualité et la diversité de sa programmation. Il se poursuit jusqu'au 8 novembre. Avant cette soirée, Emmanuel Tugny a rencontré des lecteurs au Grand Café puis à la librairie Page 10-2, toujours à Vendôme (photo ci-contre, Jean-Claude Bourdais).

Les photos de la soirée rue de Verneuil reproduites ici (portradium & Véronique Levy à gauche ; Emmanuel Tugny & Olivier Mellano à droite) ont été prises par Corinne, l'une des libraires de Litote en tête que je remercie pour ces belles images et d'être toujours présente et si souriante ! lors des diverses lectures laureli, avec Maryline. Corinne, c'était un double « c'était bien ». Interrogatif mais aussi, en effet exclamatif ! j'étais évidemment très enthousiasteâ?¦ et soulagée de la présence (en cette journée perturbée) et des réactions positives du public, attentif.

mardi 9 octobre 2007

168. Tempête dans un verre d’eau…

â?¦ du côté de Sitaudis.com. Une polémique relative à Charles Pennequin que je ne détaille pas, je vous laisse lire par vous-même sur le site ; d'ailleurs, Charles y répond très bien ' la situation me semble simple : on peut ne pas aimer Charles Pennequin, ne pas aimer les textes de Charles Pennequin, ne pas être d'accord avec les positions politiques de Charles Pennequin mais on ne peut pas faire semblant de croire que Charles Pennequin méprise la démocratie en usant d'une rhétorique éculée. Ce n'est pas servir la démocratie. C'est mélanger dangereusement les plans de discours.

Philippe Boisnard, dans Libr-critique, analyse bien le régime de discours général de Sitaudis, basé sur l'affect ' ce n'est pas une critique, c'est la position explicite de ce site, cf., par exemple les rubriques « ce qu'on pourra trouver dans ce taudis », « ce qu'on ne trouvera pas dans ce taudis », qui discriminent nettement ceux qui en sont et ceux qui n'en sont pas, sans argumentation.

L'« excitation » sitaudisienne qui m'a fait bondir, et je ne suis pas la seule (cf. la réponse de Nathalie Quintane et celle de Philippe Boisnard), c'est le coup de sang baclé de Jacques Demarcq sur ce qu'il nomme l'« esprit chansonnier » de la poésie, d'une rare indigence, d'une rare mauvaise foi. Surtout venant de la part de quelqu'un qui fait l'appeau en lecture publique. Il suffit d'en citer un passage pour comprendre de quoi il s'agit : « Il est, cet esprit, toujours poujadiste, c-à-d. proche du pire, et partagé aussi bien par des auteurs bourgeois (genre Darras ou Rebotier) que par nombre de saltimbanques RMIstes ' toute dignité de classe ayant disparu. » tout ça pour finir par une apologie d'Holocauste de Charles Reznikoff dont on se demande ce qu'elle fait là ' on est d'accord, c'est très bien Holocauste de Charles Reznikoffâ?¦ Plus de cinquante ans de poésie sonore, de poésie action et de performance pour lire ça sous la plume d'un poète qui connaît très bien ces pratiques et qui est impliqué dans la défense institutionnelle de la poésie (donc, détenteur d'un certain « pouvoir »)â?¦ je trouve ça, pour ma part, plus que navrant. Mais c'est un pétard mouillé dont on ne peut que rire, finalement ' d'ailleurs on en rit.

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