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Blog des ELS La Revue Littéraire



jeudi 27 novembre 2008

880. Vidéo du Prix Wepler-Fondation La Poste 2008

Evene a mis en ligne la vidéo du Prix Wepler-Fondation La Poste avec, notamment, un extrait du mémorable discours de Céline Minard.

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mercredi 26 novembre 2008

879. SÅ“ur Sourire de Stijn Coninx

Hasard de calendrier, air du temps, peu après les prémices du livre de Claire Guezengar sur Sœur Sourire, on apprenait que Stijn Coninx tournait un film sur le même thème avec Cécile de France dans le rôle de la nonne. Il devrait sortir au printemps.

Déjà un entretien, un article et quelques images de montage disponibles, ci-dessous :

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878. Ralbum & Funghimiracolette

Olivier Mellano est, avec Emmanuel Tugny, à l'origine du RALBUM, livre-disque paru en mai dernier. Et comme Emmanuel Tugny est écrivain et musicien, Olivier Mellano est musicien et écrivain. Il a publié, il y a quelques mois, La Funghimiracolette aux Éditions MF.
Ceux qui habitent du côté de Rennes ou envisagent un week-end breton pourront d'ailleurs entendre La Funghimiracolette au Triangle vendredi à partir de 19 heures.

Guénaël Boutouillet en parle, ainsi que du RALBUM, dans remue.net.

J'avais également écrit une note de lecture sur La Funghimiracolette dans La Revue Littéraire n°36. La voici :

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lundi 24 novembre 2008

876. Bastard Battle mention spéciale du jury du Prix Wepler - Fondation La Poste

jeudi 13 novembre 2008

868. Les idées heureuses de Didier da Silva

Didier da Silva, l'auteur de Treize mille jours moins un, tient également, depuis quelques mois, un blog, Les idées heureuses. Dans la lignée des « gueuloirs électroniques », selon l'expression de Claro.

Et c'est en effet une riche idée que cette succession d'extraits de livres aimés, de notes de lecture, de textes (notamment l'hilarant feuilleton de l'été « Miranda » 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8), de reliefs professionnels et quotidiens, de « suites de l'affaire Lumière », de musique (l'auteur étant lui-même pianiste comme le Sam de son roman ' l'analogie s'arrête là, la pédale du piano de Didier da Silva n'est pas cassée et il a deux chats). Et en plus, depuis hier, il reçoit la visite de son premier troll, ça se fête ! Mais je vous laisse y aller voir.

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dimanche 9 novembre 2008

866. Mademoiselle de Biche par Noëlle Renaude

J'ai rencontré Noëlle Renaude, qui écrit pour le thé?tre, gr?ce à l'?uvre d'Hélène Bessette. Elle en est une fervente lectrice. C'est Julien Doussinault qui a permis cette connexion, comme beaucoup d'autres, les « bessettiens » ne se connaissant pas forcément les uns les autres avant sa « réapparition ».

Noëlle Renaude était présente à la soirée Laureli du 16 octobre et a ensuite lu Mademoiselle de Biche d'Emmanuel Tugny. Elle lui a envoyé une lettre que j'ai eu envie de vous faire lire. Elle a eu la gentillesse d'accepter que je la reproduise ici et je l'en remercie vivement.

« J'ai lu avec joie Mademoiselle de Biche, à la fois ravie par 'l'invraisemblable récitâ? et épatée par le savant de la chose, son désordre et son empilement des références, sa jubilante construction à vue. J'y ai vu des traces, encore, de cette thé?tralité ancienne, visiblement abandonnée mais qui nourrit, c'est clair, le débridé corseté des paroles. J'ai été heureuse d'entrer dans votre écriture, car il faut y entrer, et après y vivre, se laisser faire par elle, s'y cabrer et s'y fourrer. (â?¦)

Je pense que la critique se trouve avec Mademoiselle de Biche devant une énigme du genre 'genreâ? : à quel genre ce type d'ouvrage peut-il bien appartenir ? Il n'est pas correct. La fiction s'invente par à-coups. La langue échappe au sens et l'inverse. Il y a des ogres et plein de métaphysique. Éa commente en même temps que ça fabule. Il faut y entrer et se laisser faire, je le redis parce que c'est vrai, et que ça peut constituer un obstacle pour le critique pressé, rêveur, paresseux, ennuyé Qu'il faut aussi se débarrasser de tout ce qu'on croit y voir, y déceler, y retrouver, il faut s'empêcher de se dire ah tiens Musset, ah tiens on dirait Delteil, ah mais non et puis zut (je ne vous l'ai pas dit mais la fin est magique, le sol qui colle au talon et tout le fout le camp jusqu'à la page blancheâ?¦) J'ai aussi beaucoup d'amis écrivains qui publient ici ou là chez des grands, des petits éditeurs et qui souffrent eux aussi du même manque de regard. C'est une maladie d'époque. J'ai appris à faire avec. Et à ne plus lire les critiques. Mais les livres. Seulement les livres. »

vendredi 7 novembre 2008

861. Sister Sourire, une pure tragédie

On n'est pas encore devant cette satanée b?che à se demander comment la faire dévorer discrètement par le chien ' déjà gros et aveugle, ce n'est pas très charitable ' de mamie que nous envoyons déjà à l'impression la « rentrée de janvier » et pensons même programmes de février, mars, avrilâ?¦ C'est le quotidien de l'édition, à la fois dans le présent des livres parus (communication, presseâ?¦) et anticipant.

Côté Laureli, c'est Claire Guezengar qui publiera son deuxième livre, après Ouestern, le 7 janvier, en même temps que la fête des Rois, ce qui tombe plutôt bien puisqu'il y est question de Sœur Sourire, enfin plus exactement, de Sister Sourire, racontant sa vie de roman à la première personne.

Vous devez vous souvenir de Sœur Sourire et de son fameux tube international : « Dominique, nique, nique » dont la réputation a dépassé largement le cadre des années 60. Elle avait même, à l'époque, détrôné Elvis Presley du Bilboard ! Mais connaissez-vous la suite de son histoire, nettement moins pop et glitter ? Peu après son succès, celle dont le véritable nom était Jeanne Deckers quitte le couvent et vit avec une femme, Annie Pécher (de son véritable nom, si, si). La réadaptation à la vie profane est difficile, surtout lorsque le fisc lui réclame des sommes astronomiques alors qu'elle n'a pas touché un seul centime des recettes de sa fameuse chanson : en tant que nonne, en vertu des v?x de pauvreté et d'obéissance, le couvent en avait bénéficié à sa placeâ?¦. Elle tente de relancer sa carrière musicale pour se renflouer mais accumule bide sur bide. Prise au piège de cette situation absurde, ruinée, désespérée, le dénouement ne peut être que tragique.

Claire Guezengar s'empare de cette histoire terriblement romanesque en imaginant la nonne très rebelle, une punk qui serait née un peu trop tôt, en somme. Ce que confirme, a posteriori, un extrait de son journal que Claire a déniché il y a quelques semaines : « Redécouverte, en plus des joies corporelles, du sport, de mes masturbations vécues comme une fête, et qui, voilà du neuf, m'amènent à remercier Dieu de ce corps de joie créé pour Lui, à la louange de Sa gloire. »

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