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Résultat de votre recherche de M.O.E.P.F.W.

mercredi 6 novembre 2013

2129. François Weyergans rattrapé par Ariane Chemin dans le MONDE

Les lecteurs de ce blog qui ont suivi, entre 2007 et 2009, le feulleton : M.O.E.P.F.W. (Mais Où Est Passé François Weyergans ?) apprécieront particulièrement le savoureux article que vient de publier Ariane Chemin dans le quotidien LE MONDE à l'occasion de la proclamation du Prix Goncourt 2013, à la fois portrait de l'auteur de Salomé et métaphore de l'errance intérieure qui attend parfois l'auteur couronné.

Weyergans, la vie en suites

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vendredi 17 juillet 2009

1059. M.O.E.P.F.W. ? (18).

Nouvel épisode (le 18e. Le premier depuis le fameux N? 17) de notre série culte : Mais. Où. Est. Passé. François. Weyergans. ? (M.O.E.P.F.W.? pour ceux qui ont raté les épisodes précédents)

Titre de cette nouvelle saison : Drôles d'amis, à ne pas confondre, nous le signalons à ceux que cela inspirerait pour le N? 2 d' Écrivains en séries avec Drôles de dames.

P.S. Petite approximation dans ce savoureux article de Jérôme Dupuis : J.L.D. a bien présenté son projet de livre devant les commerciaux, les représentants l'ont bien vendu aux libraires (environ 50.000 notés), il l'a bien annoncé officiellement, mais aucun contrat n'a été signé, du moins, pas avec les E.L.S.

mercredi 6 mai 2009

1003. Les Nouvelles aventures de SALOMÉ. (MOEPFW épisode N° - 1)

Ce 6 mai 2009 Salomé de François Weyergans re-paraît dans les librairies. Les Nouvelles aventures de Salomé, c'était justement le titre du manuscrit ancien que m'apporta un jour F.W. Il s'agissait de son premier roman, écrit à l'?ge de 27 ans, mais il n'avait jamais osé le montrer, persuadé qu'il pourrait choquer son entourage familial et amoureux.

J'avais rencontré F.W. deux ans auparavant. Il était venu au vernissage d'une exposition que j'organisais, pour accompagner son ami Raphaël Sorin. Nous avions sympathisé et nous nous sommes lancé dans des échanges de sms dont j'ai gardé la trace et qui représentent, si on les assemblait, un fort volume d'environ 400 pages (il sera peut-être un jour possible de le publier). Certains sms ont même été révélés par Paris Match au moment du Goncourt.

FW ne m'avait pas confié ce manuscrit comme on le fait à un éditeur, mais à un collectionneur. Après l'avoir acheté en tant que tel, au lieu de le ranger dans un coffre, je me mis à le déchiffrer et à le lire "pour de bon". Quelle ne fut pas ma surprise de voir surgir un texte magnifique, fébrile, bouillonnant, que je baptisais "texte matriciel" tant il semblait avoir été le creuset de l'ensemble de cette oeuvre pour laquelle j'avais la plus grande admiration.

Je décidais de le faire "saisir" secrètement et mettre en maquette de livre et l'envoyais par surprise à FW pour simuler sa publication prochaine. La question, à l'époque n'était pas là, on ne parlait, comme rituellement chaque année, que de la publication imminente de Trois jours chez mère. Nous avions d'ailleurs participé à ce "running gag" dans le premier N? de La Revue Littéraire où FW avait rédigé un faire part de naissance pour annoncer la publication du livre tant attendu à l'automne 2004 (avec un an d'avance). Le dossier de presse de cet ouvrage qui n'existait pas était devenu plus important que celui de n'importe quel livre publié.

Je donnais alors à lire Salomé à François Nourissier pour lui demander s'il pourrait être en compétition pour le Goncourt, (contre son favori Michel Houellebecq) mais il m'expliqua que, malgré la qualité évidente du texte, il ne pourrait prétendre au prix qui ne pouvait récompenser qu'un ouvrage de l'année, et que si j'avais la mauvaise idée de demander à FW de le réécrire, je risquais fort d'avoir à attendre une dizaine d'années.

Je proposais donc à FW de publier le texte brut, sans corrections. Il était d'un avis opposé, considérant que Salomé n'avait pas bénéficié à l'époque d'un travail éditorial dans la perspective d'une publication, et qu'il fallait, à ses yeux, le lui fournir. J'essayais d'argumenter pour lui démontrer qu'il ne pouvait pas retrouver la fougue et la "fraîcheur" d'un premier texte et que les quarante années d'expérience et de travail d'écriture allaient forcément transparaître. Mais il était trop tard pour discuter, le jeune auteur avait repris le dessus et s'était plongé avec passion dans la réécriture. Au cours des deux années qui précédantes, nous avions envisagé plusieurs petits livres dont celui qui devait s'appeler M.O.E.P.F.W., cela devenait un projet de plus.

Au bout d'un mois de travail acharné en plein été (avec Julia Curiel) le livre était prêt à être publié dans la rentrée littéraire et je le donnais à lire à nos 3 représentants (Nous nous diffusions nous-mêmes à l'époque) pour qu'ils portent la bonne nouvelle aux libraires. Quelque jours après, je recevais une lettre recommandée de l'éditeur de Trois jours chez ma mère, me menaçant de faire saisir Salomé s'il venait à être publié avant, une clause du contrat stipulant que FW n'avait pas le droit de publier un livre, quel qu'il soit, avant Trois jours chez ma mère.

Renoncer à la publication de Salomé nous était devenu insupportable, aussi bien à l'auteur qu'à moi, tant nous trouvions le livre magnifique. Je signalais à FW notre petit problème juridique, que nous étions au pied du mur et que s'il ne publiait pas le livre promis, nous n'avions plus qu'à ranger Salomé dans un tiroir (le fameux tiroir au fond duquel nos ennemis nous reprochaient de l'avoir retrouvé). Nous étions en ao?t 2005, la chose devenait urgente, et lorque j'avais mon ami Olivier Nora au téléphone, il moquait ma naïveté et mon inexpérience, comment pouvais-je croire que FW, auteur si avisé, laisserait sortir ce livre qu'il annonçait depuis des années et qui était devenu sa "marque".

Finalement, ils sortirent tous les deux en septembre, comme annoncé, Salomé avec 24h de retard, pour respecter la lettre du contrat. Ce livre commença par rencontrer un grand succès et apparut même dans la liste des meilleures ventes de l'Express la semaine précédant l'annonce du prix Goncourt. Cette annonce lui fut fatale et interrompit brutalement sa carrière dans les librairies, il ne pouvait plus être question d'autre chose que du Prix Goncourt, dans les medias et ailleurs.

Mais la vie d'un livre est longue, surtout lorsqu'il s'agit d'un "grand livre", et Salomé en est un. C'est pourquoi il n'est pas trop tard, quatre ans après, d'en reparler et d'avoir le plaisir de reprendre ici ses "nouvelles aventures".

jeudi 26 mars 2009

981. M.O.E.P.F.W. (17).

LÉ. (16h30)

samedi 21 mars 2009

977. M.O.E.P.F.W. (16).

FW st cnddt l'lctn ss l cpl ftl n? 32 d , cl d Mrc Rhms, q s drlr l jd 26 mrs q Cnt, l'cdm Frnçs. nspr pr l q'll n sr ps blnch.

jeudi 1 mai 2008

528. M.O.E.P.F.W. (14).

Je repense à cette scène rocambolesque du prix Goncourt 2005 attribué à François Weyergans pour Trois jours chez ma mère, alors que Michel Houellebecq, grand favori, attendait devant Drouant en compagnie de Clément. J'ai appelé F.W. pour le réveiller, en lui disant : "C'est toi. Il faut y aller." "Mais non, m'avait-il répondu, c'est Houellebecq.". J'y repense en lisant ce passage du texte de Lucie Ceccaldi : L'innocente, qui parait chez Scali : «Avec Michel Houellebecq, mon fils, on pourra commencer à se reparler le jour où il ira sur la place publique, ses Particules élémentaires dans la main, et qu'il dira : 'Je suis un menteur, je suis un imposteur, j'ai été un parasite, je n'ai jamais rien fait de ma vie, que du mal à tous ceux qui m'ont entouré. Et je demande pardon'.»

mercredi 12 mars 2008

447. M.O.E.P.F.W. (13).

Sur le même thème, cet hommage à François Weyergans pour son premier livre Salomé. que nous devrions peut-être proposer à nouveau aux libraires avec, en couverture ce tableau de Bernardino Luini. (Pour fêter son retour à Paris).

La première publication de Salomé date du 23 septembre 2005, l'année de son Goncourt pour Trois jours chez ma mère. Salomé est un livre magnifique que la presse a un peu escamoté, il faudrait le redécouvrir.

mardi 29 janvier 2008

381. M.O.E.P.F.W. (12)

Nous continuons à suivre notre "Goncourt" dans ses pérégrinations planétaires. Je ne résiste pas au plaisir de mettre en ligne son dernier message. J'espère qu'il ne m'en tiendra pas rigueur.

"Cher Léo,

je t'écris de l'hôtel Talisman au Caire (où l'Ambassade de France me loge, j'aurais préféré l'Oberoi Mena House mais c'est complet).

Le Caire est la première ville qui me désarçonne. Les embouteillages y sont des chefs-d'oeuvre.

A propos de ma garde-robe: je retrouve le ticket du Pressing de la Madeleine, 12 rue de l'Arcade, 75008 Paris, téléphone 01 42 65 30 11. Accueilli par Valérie. Nombre de pièces: 16. (dont 7 tee-shirts). Numéro 45910 le 16/10/07 à 18h42...

Peux-tu sauver mes tee-shirts et les mettre dans ton coffre?

Comme prévisible, quelques phrases osées de "Trois jours chez ma mère" ont été "censurées" en arabe, malgré lui, m'a confié mon traducteur, qui se trouve être le directeur à Paris de l'Institut du Monde arabe.

Le Café Riche au Caire est fermé. Il rouvrira dans dix jours, inch'Allah. Ils annoncent que ça rouvrira dans dix jours depuis deux ans. J'ai quand même pu rentrer pour regarder. Naguib Mahfouz en avait fait son Q.G.

J'ai dîné au bord du Nil et mangé du poisson grillé pêché dans la Mer rouge.

Henri de Monfreid

mercredi 17 octobre 2007

176. M.O.E.P.F.W. (11)

Après le dîner de clôture chez l'Ambassadeur de Belgique, hier soir, qui fut à la hauteur, F.W. s'envolait ce matin pour la Moldavie. L'envoyé spécial de La R.L. qui prépare le dossier sur le renouveau de la littérature Roumaine (à paraître en janvier 2008) séjournera dans l'Hotel Castel DRACULA. Je me permets de lui rappeler que la ville où il se situe s'appelle Bistrita. Du Bist Rita, F.W.?

samedi 22 septembre 2007

155. M.O.S.P.F.W.E.2.J.S. (10)

Pourquoi un si long silence? Interroge Didier Jacob dans le Nouvel Obs N?2237 du 20 septembre, et Pierre Michon de lui expliquer pourquoi il écrit si peu: il cherche Dieu. Au milieu de l'entretien, un encadré. Et là, les deux héros du feuilleton de ce blog: Jean-Jacques Schuhl et François Weyergans, baptisés ici "LES GRANDS SILENCIEUX". Quelques bizareries dans les quatorze lignes qui leurs sont consacrées. Pour Schuhl, sans doute pour montrer à quel point le temps parait long lorsqu'il ne publie pas, on évalue à quarante ans la période qui va de "Rose poussière" (1972) à "Ingrid Caven" (2000), tout en omettant "Telex n?1" de 1976. L'entretien a peut-être été réalisé au téléphone, car Jean-Jacques Schuhl adore omettre ce livre et prétendre qu'il n'aurait pas du le publier. Il est d'ailleurs devenu introuvable, et ceux qui le connaissent savent à quel point c'est dommage. Plus étrange encore, pour François Weyergans, on prétend que "Trois Jours chez ma mère" "avait été annoncé pour la rentrée littéraire Grasset 1997". Ceci ouvre un nouvel épisode ébouriffant de M.O.E.P.F.W. puisqu'apparemment, en 1997, F.W. prétend avoir publié, justement dans la rentrée de Grasset, un livre intitulé "Franz et François". Serait-ce, en réalité, le premier roman de Charles Dantzig, énigme qui expliquerait son entrée chez Grasset à ce moment là, le jeune auteur prodige du "Remy de Gourmont" aurait écrit ce livre pour calmer les critiques littéraires qui n'en pouvaient déjà plus d'attendre "Trois Jours chez ma mère" dont certains prétendent que le contrat a été signé en 1992. Ceci expliquerait son dernier roman qui parait dans cette rentrée sous le titre "Je m'appelle François". Peut-être une nouvelle affaire de plagiat en perspective.

mardi 11 septembre 2007

145. M.O.E.P.F.W. (9)

Le Conseil d'Etat Belge aurait annulé la décision. Notre ami Ambassadeur est sain et sauf.

Dépèche : Blog des ELS.

lundi 3 septembre 2007

134. M.O.E.P.F.W. (8)

Si vous avez suivi le feuilleton de F.W. vous savez déjà qu'il a du rentrer en urgence à Paris pour soutenir son ami Ambassadeur de Belgique en France. Il me fait parvenir ce matin le texte d'une lettre ouverte par laquelle les amis de l'Ambassadeur manifestent leur soutien et en appellent aux signataires. Pierre-Dominique Schmidt a déja reçu l'appui de Elie Barnavi (Ancien Ambassadeur d'Israel à Paris) qui a écrit un article dans le journal Le Soir du 1er septembre. Nous devrions avoir des nouvelles lundi prochain.

jeudi 30 août 2007

130. M.O.E.P.F.W. (7)

Nous recevons ce message de MARGARITA TRAPCHEVA Le mercredi 29 ao?t 2007 à 22:36 :

Je suis journaliste bulgare & en effet j'ai vu Mr Francois Weyerganz dans vol direct Paris-Sofia semaine derniere. J'espere qu'il est chez nous pour une traduction en langue bulgare de son beau livre Goncourt Prize, que j'ai lu en allemand (les Bulgares aiment parler plusieurs langues). C est agreable de lire votre site.

Renseignements pris F.W. se trouve effectivement ici, au Sheraton Sofia Hotel Balkan, d'ou il peut méditer en regardant la Rotonde St Georges, reste de la forteresse médiévale Sredetz. Contacté par nos correspondants, il dit apercevoir de sa chambre "les coupoles d'une église orthodoxe, le minaret d'une mosquée et la banque Unicredit Bulbank." Il nous a déclaré: "Je suis à Sofia pour faire du repérage pour le scénario promis à Claude Berri!". Selon lui, "On peut acheter un village bulgare (en ruines) pour deux ou trois mille euros. Les tomates sont à 0,70 euro le kilo, et du raisin muscat à un euro le kilo, dans ce qui est le marché le plus cher du centre-ville." Apparemment, l'auteur de Salomé hésite encore entre les trois. Nous espérons qu'il tranchera rapidement car nous l'attendons à Paris pour reparler de la publication de "Rita, brève prose". Nous essayons de joindre Margarita Trapcheva qui trouvera peut-être les arguments pour le convaincre.

Une dépèche vient de tomber. F.W. rentre à Paris dare-dare.

Il faudra peut-être que nous changions le titre en : "Les aventures extraordinaires de F.W." Ceux qui ont du mal à suivre peuvent poser des questions, nous tenterons d'y répondre.

En attendant, un petit extrait de l' article paru hier dans le journal "Le Monde" :

Officiellement en congé de maladie pour un mois, M. Schmidt a indiqué, mercredi, au quotidien Le Soir, que ce qui lui était reproché est "faux, archifaux, radicalement faux". Il ignore tout, dit-il, du document litigieux. L'ambassadeur juge, par ailleurs, que la réaction "un peu vive" de son ministère peut s'expliquer par le contexte politique du moment, en Belgique : "Nous sommes dans des négociations gouvernementales auxquelles le PS ne participe pas..."

Socialiste, francophone, homosexuel : les caractéristiques de l'intéressé sont, en tout cas, assez atypiques dans le monde belge de la diplomatie, majoritairement flamand et conservateur. Sa nomination, à 46 ans, dans la capitale française, avait suscité des jalousies, certains l'attribuant aux "protections politiques" dont il aurait bénéficié. A savoir, celles du PS francophone et de son président, Elio Di Rupo. Dans ce parti, on n'est pas loin de juger que les événements actuels visent indirectement à déstabiliser la gauche francophone.

Aujourd'hui, M. Schmidt est aussi mis en cause par la façon poliment qualifiée d'"active" dont il gérait son ambassade. Celle-ci, soudain dépoussiérée, était devenue le lieu de diverses fêtes et réceptions avec des acteurs, des musiciens, des vedettes du show-biz et des médias. "C'était devenu la cage aux folles", affirme un haut fonctionnaire flamand.

Jean-Pierre Stroobants Article paru dans l'édition du 31.08.07.

Espérons que Rita, pardon, Margarita suit l'affaire de près.

samedi 25 août 2007

123. M.O.E.P.F.W. (6)

Si vous cherchez F.W. vous pouvez suivre les conseils d'un diplomate remarquable (Pierre-Dominique Schmidt, un sympathique voisin) qui propose sur son site de répondre à vos questions. Pour l'heure c'est plutôt du côté de Sofia que nous entraîne Weyergraf dans ses périgrinations. J'espère qu'il trouvera en Bulgarie un de ces tee-shirts dont il a le secret, et sur lequel, Rolf Puls de Gallimard Limitee à Montréal, pourra nous faire quelque commentaire. La vie d'un écrivain, surtout d'un Prix Goncourt, n'est pas toujours aussi rose qu'on le croit.

122. M.O.E.P.F.W. (6)

Il est un peu tard, je vous raconte demain.

jeudi 2 août 2007

110. M.O.E.P.F.W. (5)

Weyergraf étant né un 4 ao?t, nombreux sont ceux qui ignorent que F.W.(le vrai) (enfin, est-ce bien sœur?) est, lui, né le 2 ao?t. Nous lui souhaitons un trés heureux anniversaire. Gageons que les dieux se pencherons sur cette soirée pour la rendre littéraire. Je signale à Florent Georgesco, qui boucle la Revue en solitaire, que F.W. n'est pas loin et qu'il a pu trouver une boutique ouverte avec de l'excellent W. Devant ses fenêtres, quelques Ouzbeks musclés montent la garde. Mes parents, qui étaient passés par là en 1945, m'avaient décrit la beauté de ce pays, expliqué comment ils avaient construit leur maison et parlé de l'hospitalité des Ouzbeks. J'espère pour F.W. que ça n'a pas trop changé.

lundi 2 juillet 2007

50. Mais où est passé François Weyergans?

M.O.E.P.F.W. C'est le nom de code d'un projet des E.L.S. dans lequel le Prix Goncourt 2005 n'y va pas par quatre chemins, mais par mille. Pourquoi pas une version blog en attendant la publication de l'intégrale des SMS.

Premier épisode F.W.in China.

En fait j'aimerais lancer ici un nouveau Journal des Goncourt.

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