Accueil
Nous contacterPlan du site

RheimsLe Cercle de Megiddo

Document(s) en téléchargement :

L’inclassable Nathalie Rheims ose un thriller archéologico-métaphysique, une sorte de Da Vinci Code casher. Meggido est sans conteste l’un des livres qui va faire le plus couler d’encre à la rentrée : par son tirage inhabituel (50 000 exemplaires), par la personnalité de son auteur, la célèbre Nathalie Rheims qui, de livre en livre, n’est jamais là où on l’attend : on l’avait laissée l’année dernière du côté du peintre Balthus, dans la perversité feutrée et l’intimisme, on la retrouve en plein thriller archéologique, sous l’apparence de Maya, une jeune archéologue qui part rejoindre à Megiddo, dans le nord d’Israël, le professeur Claude Friedmann, son mentor, le seul homme qu’elle vraiment, lequel vient de faire une découverte sensationnelle. Rien de moins que le tombeau de Josias, roi juif qui vécut au VIIe siècle avant Jésus-Christ, et réforma la religion de son peuple, sous l’influence, apparemment, de mages chaldéens qu’il avait fait venir de Mésopotamie. Mais ce tombeau n’est accessible qu’au terme d’une série d’épreuves initiatiques - et de morts - imposées par une mystérieuse malédiction qui puise ses racines et ses énigmes au cœur de l’astrologie antique et d’une lecture subtile de la kabbale. Mais qui tire les ficelles ? Une secte de juifs intégristes installée depuis la nuit des temps à Megiddo, ou des extrémistes palestiniens, tous ayant intérêt à faire capoter le fragile processus de paix en train de se remettre en marche entre le gouvernement israélien et l’Autorité palestinienne. Nathalie Rheims multiplie à plaisir les mystères, les chausse-trappes, les intrigues (y compris amoureuses) au cœur de l’intrigue. Elle a du métier, et une solide cultur ereligieuse (au sens large). Pas mal d’humour aussi. Et une évidente tendresse pour son personnage de Maya, dont elle confesse qu’elle lui ressemble sur bien des points. Megiddo (nom qui recouvrirait l’Harmaguédon de la Bible et son Déluge) peut se lire à plusieurs niveaux : comme un roman d’avantures archéologico-kabbalistique un peu abracadabrantesque, une espèce de Da Vinci Code casher, de remake littéraire des Aventuriers de l’Arche perdue , dont l’enjeu ultime serait la remise en cause des fondements de la foi juive puis chrétienne ; ou comment un ouvrage accessible aux seuls initiés. Avec son tirage pharaonique, le livre joue sur les deux tableaux, et surfe sur la faveur actuelle du public pour les thrillers sur fond de religion.

Jean-Claude Perrier, LIVRES HEBDO - 3 juin 2005

LE SACRE DE RHEIMS

Elle apprécie la compagnie des morts qui lui parlent et des anges qui effleurent de leurs ailes sa chevelure étonnante. Rencontre avec Nathalie Rheims, qui ébranle les fondements de la Bible dans "Le Cercle de Megiddo", un thriller très réussi sur fond de Kabbale... (...)

Fabrice Gaignault - MARIE-CLAIRE - Septembre 2005

Sacrilège à la cathédrale de Rheims !

Quand des archéologues découvrent en Israel un sanctuaire inviolé, Nathalie Rheims remet en cause les fondements mêmes du Christianisme.

Au commencement était "La Bible dévoilée", l’ouvrage de deux archéologues américains affirment que le Livre sacré n’était que le plagiat d’un texte rédigé trois mille ans avant Jésus-Christ. Pour convertir son peuple au monothéisme, le roi Josias en aurait commandé une seconde mouture sept siècles avant le début de la chrétienté. Et c’est sur ce faux historique que repose notre civilisation. En lisant ce livre, Nathalie Rheims comprend immédiatement le parti qu’elle peut en tirer : un roman qui viendrait titiller nos certitudes religieuses et faire émerger une interprétation originale de la naissance des croyances occidentales. Restait à trouver une intrigue qui tienne en haleine le lecteur. Et là, on est servi. (...) Pour écrire ce petit bijou de précision et de construction, Nathalie Rheims a préféré ne pas entraver son imagination et ne s’était donc pas rendue sur le site qu’elle fait revivre dans son roman. Paris Match l’a, du coup, emmenée sur les lieux. Surprise ! Ses inventions s’étalaient sous ses yeux sans que personne ne l’en ait averti. Il existe bien un cercle à Megiddo - une sépulture plus vaste que les autres sans doute - et un interminable souterrain qui aurait pu abriter un secret décisif. Bref, tout peut se révéler vrai. Les mauvaises langues railleront la mode qui veut que tous les romanciers se précipitent dans la brèche ouverte par Dan Brown et son "Da Vinci Code". Mauvaise pioche car, pour son septième livre, Nathalie Rheims fait appel, une fois encore, à ses marottes : la mort, le paranormal, l’étrange, le fantastique, l’au-delà, les signes qu’il nous envoie et les interprétations qu’il faut en tirer. Mais ce "Cercle de Megiddo" tourne décidément très rond. Archéologue de nos propres interrogations, l’auteur donne la priorité à son intrigue. Douze chapitres, douze jours, douze morts, on ne peut pas espérer plus palpitant. Quant au final, il est digne d’un film hollywoodien... Reste à trouver le producteur !

Jérôme Béglé - PARIS MATCH - 1er juillet 2005

Un Da Vinci Code à la française. Coup de coeur Pour la première fois, Nathalie Rheims, auteur littéraire, se lance dans le thriller archéologique et crée de nouvelles origines à la Bible. Pourquoi on l’aime ? Pour l’intrigue. De curieux phénomènes, des morts qui semblent programmées, des héros qui naviguent entre la science et le divin… on le lit comme il est écrit : à un rythme d’enfer.

FEMME ACTUELLE - du 5 au 11 septembre 2005

Kabbale explosive

Parfois un livre suffit à faire de vous un initié ; La Kabbale est peut-être chose trop sérieuse pour être confiée aux romanciers. Un horoscope inachevé, une prédiction, et c’est parti. "Il vous reste douze jours." C’est le message sur le téléphone portable. Il ponctue le récit, nous taraude et ne nous lâche pas jusqu’à la fin. On se prend à compter, avec les protagonistes, les jours qui leur restent comme si c’étaient les jours qui nous restent. Maya Spencer, l’héroïne au prénom de civilisation, s’enfonce dans cette histoire comme on avancerait, en toute lucidité, dans des sables mouvants. À croire qu’elle a un destin à accomplir dans le cercle de l’absurde alors que la jeune archéologue se contente de rejoindre un champ de fouilles, où un nouveau site a été mis à jour. C’est à Megiddo, au nord d’Israël. La ville doit son nom à Haar-Maged-don. En douze lettres. Depuis 1939, une communauté de kabbalistes s’y voue à l’étude des grands textes de la mystique juive, non loin du terrain de fouilles. Douze maîtres pour douze disciples. Avec l’air de ne pas y toucher mais une vraie maîtrise dans l’art du trouble, Nathalie Rheims parvient à déconcerter dès les premières pages, et à nous encercler jusqu’au bout dans les rets de l’inquiétude. La réussite de ce genre d’histoire tient à ce qu’elle nous garde "intranquille". D’autant que des morts inexpliquées ponctuent le récit. Une par jour. Toutes scellées depuis des siècles par un rituel indéchiffrable. " Il vous reste huit jours. Les signes du zodiaque semblent un inépuisable réservoir à énigmes. Surtout lorsqu’ils se retrouvent mystérieusement déployés dans la fresque d’un rituel des Chaldéens du VIIe av. J.-C. sur la paroi d’une crypte. Ceux-ci avaient coutume d’associer chaque signe à une partie du corps. Le récit avance à la cadence d’un journal intime qui serait écrit du fond d’une chambre funéraire. Le sentier initiatique n’est n’est pas un sentier lumineux. Plus Maya avance dans l’indéchiffrable des paroles rituelles, plus les textes sacrés confirment des malheurs annoncés. La finesse de l’auteur l’autoriserait à absorber une pesante thèse sur Divination, horoscope et astronomie dans la culture mésopotamienne pour en faire un brillant essai sur l’écriture céleste. La trame procure ce sentiment d’étrangeté qui étreignait le spectateur du film Seven , et cette frénésie dans la course qui faisait haleter le lecteur des Cigares du pharaon. Si un roman vaut aussi par les analogies extra-littéraires qu’il suscite en nous, celles-ci sont les plus stimulantes qu’on puisse imaginer. Surtout quand l’actualité s’en mêle et que les sectes les plus diverses et les fondamentalistes musulmans sont de la partie. Un archéologue charismatique, un professeur d’histoire biblique, le régisseur de l’expédition, un jeune diplomate, une journaliste… On regarde les hommes tomber avec résignation. Comme les messagers : "Il vous reste deux jours." Rien n’est diabolique comme de rendre le lecteur fataliste. Le septième livre de Nathalie Rheims se lit en douze heures. La hâte du lecteur est inversement proportionelle à la patience d’un archéologue tout à son déblayage des tablettes de l’Apocalypse. À mi-chemin, on pénètre dans une autre logique pour n’en plus sortir ; piégé, on ne sait plus distinguer une mort accidentelle d’une mort naturelle. La force de ce roman est de donner du crédit à l’extravagance, jusque dans l’explication numérologique du monde et la réunion œcuménique de tous les fils d’Abraham au sein d’une même confrérie. Mais, on en dirait davantage, on gâcherait le suspense. Même les esprits pragmatiques et les tempéraments les plus positivistes devront s’incliner devant les forces obscures et la puissance des malédictions. Vertu de la fiction, vertige de l’inconnu…

Pierre Assouline - LE FIGARO LITTÉRAIRE - 1er septembre 2005

Sur ce roman, qui vaut beaucoup mieux que ça, plane le spectre du Da Vinci Code et de son succès. Sur une même énigme historico-biblique, selon laquelle la Bible aurait été un écrit de commande, Nathalie Rheims plonge une jeune archéologue dans une histoire de meurtres. Mais là s’arrête l’analogie avec Dan Brown, même si personne ne va manquer de la faire. Au-delà du simple stade "polar chez les prêtres chaldéens", la romancière joue avec nos nerfs et notre érudition. C’est savant, calé, docte et pas barbant… Avec un joli pied de nez en guise de chute, qui n’est pas sans rappeler celui que Nathalie Rheims adresse, avec ce roman, à ceux qui la qualifient de "romancière intello"…

Violaine Gelly - PSYCHOLOGIES MAGAZINE - Septembre 2005

Et Dieu dans tout ça ?

Maya est archéologue. Sur le chemin d’Israël, où elle doit rejoindre le site de Megiddo et son mentor, le professeur Friedmann, elle découvre son horoscope : "Il vous reste douze jours." Le professeur a reçu le même SMS. Douze jours pour quoi faire ? Nous, il nous reste beaucoup moins pour finir le livre, tellement Nathalie Rheims sait nous embarquer dans cette histoire de fouilles, de découvertes fondamentales sur l’origine de la Bible, sur la Kabbale, les services secrets, les ambitions personnelles et les pouvoirs accultes. On est prisonnier de sa pensée, accro à cette histoire de religions qui ressemble à un polar violent comme un ouragan. À chaque porte ouverte, une nouvelle porte, un autre monde. Plus prenant qu’un jeu vidéo, on termine en nage. On n’a même pas entendu son portable sonner : "Vous avez des messages !"

MARIE FRANCE - Octobre 2005

Sur le Site de Megiddo, qui se trouve en Israël, le professeur Friedmann a fait une découverte majeure qu’il ne partage qu’avec son ancienne élève, Maya. Très vite, des morts inexpliquées s’enchaînent ; Malédiction ? Assassinats ? On comparera sans doute le roman de Nathalie Rheims au Da Vinci Cide . La même dimension historique est présente, mais Le cercle de megiddo va plus loin et ose le surnaturel. Souhaitons-lui autant de succès qu’à Dan Brown : en plus d’être passionnat, son livre a, lui le mérite d’être fort bien écrit.

TÉLÉ 2 SEMAINES - 17/30 septembre 2005

Son septième livre - celui de l’âge de raison pour l’écrivain-relève du thriller ésotérique. Nathalie Rheims n’est pas à une pirouette près ! Avec Le Cercle de Megiddo, l’ex-comédienne devenue romancière fraie avec l’irrationnel. Son dernier roman de la kabbale, des douze signes du zodiaque et resserre autour du lecteur le noeud coulant de l’angoisse en douze jours.

Marie-Christine Delacroix - FIGARO MADAME - 8 octobre 2005

Indianna Jones au féminin

Alors qu’elle s’apprête à rejoindre un lieu de fouilles en Israël, Maya, jeune archéologue de talent, reçoit un étrange message sur son portable lui indiquant qu’il lui reste douze jours... Pour quoi faire ? Maya est perplexe... Mais la jeune femme ne tarde pas à comprendre qu’une étrange malédiction a été déclenchée par les decouvertes faites a Megiddo.Un thriller époustouflant qu’on n’arrive pas à lacher avant la fin.

JEUNE ET JOLIE - novembre 2005

Depuis son premier roman, Nathalis Rheims se plaît à nous conter un univers à la frontière du mysterieux. Le Cercle de Megiddo obéit toujours à cette quête, en mêlant art, histoire et suspense.

Elianna Girard - PRIMA - octobre 2005

Un thriller avec morts à rebours, énigmes à décortiquer, douze en tout, comme les signes du zodiaque, la Bible, et la kabbale comme principaux personnages, le tout planté sous le soleil d’Israël, dans un site archéologique.

Sylvia Jorif - ELLE - 19 sptembre 2005.

NATHALIE RHEIMS voyageuse de l’invisible

Pour son septième livre, Nathalie Rheims ouvre les portes d’un univers assez singulier pour compter ses aficionados comme ses détracteurs. Les premiers aprécient l’intériorité d’une pensée habitée par la présence des absents. Les seconds contestent ses personnages fantomatiques et ses intrigues arachéennes. Rien de tel avec le Cercle de Megiddo, où l’auteur de l’Un pour l’autre puise dans l’histoire des religions, dans l’astrologie et même dans la kabbale. Sacré programme !

Elisabeth Barillé - ATMOSPHERE - Novembre 2005

Ne lui parlez pas de Dan Brown ! Souvent comparée à l’écrivain américain, Nathalie Rheims a trouvé le fameux Da Vinci Code illisible. Aujourd’hui, la fille du célèbre commissaire-priseur et écrivain Maurice Rheins publie son nouveau roman, Le Cercle de Megiddo (aux éditions Léo Scheer). Un thriller sur fond de kabbale, dans lequel une importante découverte archéologique dans le nord d’Israël pourrait remettre en cause l’origine de la Bible.

Frédéric Quidet - USD - 30 Novembre/06 Décembre 2005

Le cercle de Megiddo : un suspense archéoligique

Sur le site de Megiddo (l’ancienne Haar-Maged-don, en douze lettres), sanctuaire chaldéen au nord d’Israël, Maya Spencer, une jeune archéologue, fait une découverte qui pourrait remettre en cause les fondement de la Bible. Les traces mésopotamiennes qu’elle met au jour peuvent laisser penser que le Livre ne serait qu’un ouvrage de commande ordonné par le roi Josias... Des SMS menaçants arrivent sur les téléphones portables : "il vous reste douze jours", Et une malédiction est l’oeuvre : chaques jour, sur un cycle de douze jours, un crime a lieu. Maya établit un lien entre ces disparitions et la mise a jour progressive du sanctuaire de Josias, une architecture circulaire fondée sur le zodiaque, et comprenant douze chambres. La manière dont les victimes sont frapées semble elle aussi dictée par le zodiaque, chaque signe correspondant à une partie du corps. Au cours de ses recherches, elle découvre aussi une écriture inconnue, intermédiataire entre le cunéiforme, les hiéroglyphes et les lettres hébräiques : l’écriture première de Badel... Dans les traces de Da Vinci Code, Nathalie Rheims nous plonge en plein suspense archéologique, avec l’humour d’un Indiana Jones.

Daniel Morvan - OUEST FRANCE - 15 Novembre 2005

Est-ce l’ouverture du sanctuaire chaldéen par Pr Friedmann ou la découverte par Maya que la Bible serait un ouvrage de commande du roi Josias qui sème la terreur dans l’équipe archéologique de Mégiddo. Selon un rituel zodiacal, chaque jour une victime succombe. Un compte à rebour inexorable. Malédiction ancestrale ou intérêts géo-politico-religieux ? Le thriller de tous les mystères.

TELE LOISIRS - 12/18 Décembre 2005



Copyright
Top