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MoreauLe royaume minuscule

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Dans le débarras de Natashka jeune française expatriée à Londres, Natashka Moreau, auteure et héroïne de ce livre, baigne dans une incertitude permanente. Dépourvue des défences permettant de suporter la vie en société, elle s’est construite une retraite-bureau dans un placard à balais, au fond de son appartement. Un royaume minuscule. De cette matière, elle a fait un premier roman jetant un regard d’une telle sensibilité sur le monde qu’il donne au lecteur le sentiment de le découvrir avec des yeux neufs. Alexis Brocas - JASMIN - 08 JAN 2007

La chair est peut être triste, hélas, mais on n’a pas lu tous les livres. Grâce à Léo Scheer , la surprise est encore possible. La preuve ? L’incroyable "Je m’appelle Jeanne Mass" de Thomas Lélu, paru en 2005. Confirmation aujourd’hui avec deux premiers romans pas piqué des hannetons pour un coup doublr assez déconcertant. "Le royaume minuscule" de Natashka Moreau, aurait pû être écrit par Natasha Kampusch : l’héroïne trouve dans la séquestration une voie vers la libération intérieure. Une jeune française s’’est instalée à Londres avec Seymour, sa moitié. Angoissée, mal dans sa peau, elle n’arrive pas à écrire le roman auquel elle s’attelle tous les matins. alors, "fière et calme comme un steak haché", elle s’enferme dans le placard de la cuisine. Dans sa cellule, elle est enfin libre, réconciliée avec elle-même. De fait, elle va se mettre à vendre des papiers peints et à fréquenter des Albert voire des Rupert. Tout au long du livre, les scènes absurdes roulent en tandem avec des divagations existentielles. C’est farfelu et ça tient la route. On ne comprend pas tout, loin de là, mais l’écriture, légère et souvent drôle, fait qu’on lit avec plaisir. Louis-Henri de la Rochefoucauld - PARIS MATCH - 8 FEV 2007



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